Le développement psychique et le complexe d’œdipe

Le développement psychique et l’importance des stades de développement durant l’enfance

Le développement psychique de l’enfant se déroule en trois stades. Connus sous les nom de oral, anal, et phallique. Ils sont ce qu’on appelle pré-génitaux. Ensuite, les trois qui vont venir et qui sont le complexe d’œdipe, la latence, et la période de l’adolescence sont appelés génitaux.

Les stades concernant l’enfance ne sont pas en fait une réalité biologique. C’est simplement un concept qui assure le suivi de l’évolution du fonctionnement psychique.

Le stade dit oral et la première année de l’enfant

L’enfant ne voit pas l’objet. Il se situe comme unique. L’enfant a besoin d’un contact physique avec sa mère. C’est à partir de là que va se créer le lien aux autres. La communication et les échanges vont se faire par la voix, le toucher, les mimiques du visage. Les nourrissons issus d’une grossesse non désirée ressentent le manque d’amour de la mère. Une angoisse d’abandon et des pulsions de mort peuvent subvenir.

L’enfance commence à comprendre son entourage. Il ressent l’incohérence de certains messages de l’adulte. L’enfant comprend que le monde extérieur est plus important que lui. Que le sentiment de satisfaction vient de là. Cette projection va entrainer des angoisses de ce qu’on appelle engloutissement puis dévoration.

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Le cadre du développement psychologique et sexuel

La source d’où émane les pulsions de l’enfant est constituée de différents éléments. On a par exemple, le carrefour aéro-digestif. La zone bucco-labiale. Les organes dits de phonation. Les organes des sens se développent, au nombre de 5. L’objet des pulsions est souvent le sein maternel, ou quelque chose qui le remplace.

La relation de maman à son enfant va se servir de la nourriture comme un médiateur. Les enfants portent l’objet à leur bouche car il est lié à la succion ( dit plaisir auto érotique ). En fait, le stade oral se compose et se divise en deux parties distinctes : le stade oral appellé primitif. Dans ce cas, l’absorption est dite passive. ( cela jusqu’a l’âge de six mois )

Le stade oral dit tardif ( entre six mois et 1 ans )

Deuxième année et le stade anal ( la relation à l’objet )

L’enfant est dans la partie ou l’ambivalence est au summum. La déjection de ses excréments lui procure du plaisir car il peut être gardé ou rejeté. L’enfant est ainsi dans l’idée de la possession. La notion de toute puissance entre en jeu.

Il va aussi rechercher des sensations qui sont agréables avec des expériences qui sont violentes et qui font mal. ( la fessée par exemple). La partie dite « sado masochiste » se met en place dans le cerveau de l’enfant. Il progresse aussi dans la notion d’intérieur et d’extérieur. Le petit enfant distingue sa personne et ce qui n’est pas lui. Et comprend que l’absence de sa maman ne l’empêche pas d’exister.

Le développement psychologique et sexuel à cet âge

La muqueuse recto anale est ce qui définit la source de pulsion. Ce qui comprend les excréments ainsi que l’entourage et la mère. Ainsi, les pulsions relationnelles deviennent un véritable but avec le monde de dehors.

Deux périodes divisent le stade anal :

-La partie dite anale expulsive sadique ( de 1 an à 18 mois ) marqué d’une empreinte sadique ( objets cassés/ détruits )

-phase masochique dite anale et rétentive ( de 18 mois à 2 ans ). Le plaisir est lié au fait de garder ses excréments plutôt que les expulser.

La troisième année et le stade dit « phallique »

Le pénis n’est pas considéré encore comme un organe génital. Mais plutôt comme phallus, symbole de toute puissance. Le stade est toujours narcissique. L’enfant est très attaché à la possession. Dans l’imaginaire de l’enfant, l’adulte se veut puissant selon si il possède ou non un pénis.

Le développement psychologique et sexuel

A ce stade là, les pulsions partielles s’unissent. Toujours sous le prisme des organes génitaux. L’enfant, tout comme le plaisir anal, utilise ce qu’on appelle l’érotisme dit urétral. Avec l’expulsion par la miction et encore une fois la rétention.

Le plaisir de faire pipi comporte deux choses. L’enfant cherche à maitriser cette fonction urinaire. Cela renforce son narcissisme. Il peut toutefois éprouver la honte de ne pas réussir. Car il est attentif au regard de ses parents.

Vient ensuite le début de la masturbation. Elle se fait au début en fonction de la miction. Puis l’enfant va ensuite la dissocier. Une curiosité sexuelle commence à poindre. Le petit garçon, notamment, pense encore que tout le monde a un pénis. Il encore est dans le déni de tout ça.

Certains aspects sont liés à la sexualité des parents. L’enfant va prendre identification sur l’un de ses parents. Il va être agressif vis à vis de la relation de ses parents. Il se sent comme abandonné



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