Comment rédiger une lettre fongecif pour rentrer en école aide-soignant ?

La rédaction d’une lettre fongecif pour rentrer en IFAS ou IFSI ne s’improvise pas. En effet, ce document est un véritable sésame pour obtenir le financement de votre formation.

Sans cela, il sera très difficile de prétendre à devenir aide-soignant ou infirmier. Mais pas de panique ! Vous allez voir que ce n’est pas si compliqué, et qu’il suffit d’appliquer la bonne méthode.

Voici dans les lignes suivantes une structure à appliquer pour la rédaction de votre lettre fongecif.

La structure idéale pour rédiger une lettre fongecif séduisante

En haut à gauche : écrire nom, prénom, adresse, numéro téléphone

2 lignes en dessous votre nationalité et votre âge

A droite, 2 lignes en dessous  le lieu + la date

2 lignes en dessous écrivez le destinataire

Revenir à gauche en dessous, puis écrire l’objet comme ceci : lettre de présentation et de motivation de projet professionnel.

Partie 1 : expliquer la raison de cette lettre, ce que vous faites actuellement comme métier. Le lieu, la ville où vous travaillez.

Vous pouvez ensuite rajouter à propos de la formation as “Il s’agit d’une formation diplômante dans le domaine de la santé, dont le but est d’exercer un métier stable, afin de pouvoir travailler à l’hôpital, et ainsi découvrir les services spécialisés”

Expliquez ensuite ce qui vous attire dans le domaine du soin.

Partie 2 : présentez vos expériences professionnelles de la plus récente à la plus ancienne sous format liste à puce

  • auxiliaire de vie  chez vie et senior de 1905 à 2050 (Paris)
  • manutentionnaire de chantier (Dunkerque, 1900)
  • etc.

Vous pouvez ensuite mettre en avant les expériences professionnelles dans lesquelles vous avez travaillé avec de l’humain. N’hésitez pas également à mentionner des raisons personnelles qui vous ont poussé vers ce choix.

Partie 3 : décrivez votre métier

Les personnels qui travaillent au sein du fongecif n’ont pas toujours une très bonne connaissance du métier aide-soignant. N’hésitez pas à mentionner plus de détails à propos de la formation, de ce qui vous pousse à faire ce choix. Cela peut-être des motivations personnelles internes (besoin de reconnaissance, meilleur salaire, acquisition d’un statut, évolution professionnelle, etc.)

Conseil : faites au moins 4 paragraphes d’environ 5 lignes

Partie 4 : détailler la formation aide-soignant

Dans cette partie, vous devez démontrer que vous connaissez sur le bout des doigts la formation as : nombre de modules, de stages, les secteurs dans lesquels vous pourriez travailler…

N’hésitez pas également à mettre en avant des établissements dans lesquels vous pourriez travailler après la formation. Vous pouvez aussi indiquer certaines préférences concernant les lieux d’exercices : service cardiologie, pneumo, maison de retraite, etc.

Enfin, vous pouvez aussi lister les compétences que vous avez acquis jusqu’ à présent dans votre parcours professionnel.

Exemple de phrase “ j’ai acquis de nombreuses compétences indispensables à mon futur métier : autonomie, écoute de l’autre, travail en équipe… L’école et les stages effectués sur le terrain me permettront de compléter ces compétences pour devenir une vraie professionnelle du soin”

Partie 5 : l’établissement que vous avez choisi

N’hésitez pas à repréciser le projet professionnel que vous avez après votre formation as. Vous allez indiquer ici l’établissement de formation ( ou ifas) que vous avez choisi. Et les raisons de ce choix.

Donnez ensuite un exemple de votre futur fiche de poste :

Ce que vous faites le matin : toilette de mme x, relevé température, distrib petit dej

Ce que vous faites le midi : donner le repas

Ce que vous faites l’après-midi : surveillance personne, aide au coucher, donner collation

Ce que vous faites le soir : aide au coucher, vérification sonde urinaire, etc.

Partie 6 : conclusion de la lettre avec justificatif de demande financement

Nous arrivons désormais à la fin de la lettre. Vous pouvez préciser que les demandes pour recruter du personnel aide-soignant explosent (et c’est peu dire !).

Pour la fin, précisez que vous n’avez d’autre choix de vous tourner vers le fongecif pour demander votre financement as.

Allez, je vous donne une phrase toute faite pour finir cette satanée lettre “ Pour finir, la formation est le seul moyen de devenir aide-soignante diplômée d’État, et ainsi acquérir toutes les compétences indispensables pour exercer le métier dans un établissement de santé.”

Bravo, vous êtes arrivé au bout (et moi aussi ) !

Si vous avez besoin d’aide pour la rédaction, vous pouvez me contacter par mail à l’adresse suivante : ericebeli@aidefichesconcoursasap.com

Les alcools

Alcools


Amphotère, Cétone + alcool = hémiacétal, NaOH –soude- (pKa = 15,7) ne déprotone pas efficacement un alcool

E1/SN1 : intermédiaire carbocation OH-R(sp3)
Composés polaires Amphotères

Rôle de base très faible (capte un proton H+)
Protonnation
Formation d’un alcool protonné
pKa acide conjugué = – 2
Seul acide fort pKa < 2 protonne alcool
Acides les plus utilisés :

  • Acide sulfurique (H2SO4) pKa = -9
    -APTS pKa = -6,5

Formation carbocation


Alcool protonné = bon GP (nucélofuge), il peut former un carbocation.
Couteux en E (endo) étape lente cinétiquement
Plus C+ est stabilisé par des donneurs en e-, + le processus est facile
Espèce instable : intermédiaire réactionnel de haute énergie. Un carbocation tertiaire est
stabilisé par l’effet + I des groupes alkykes > IIr > Ir


Déshydratation
● E1
● Milieu acide
● Catalyse acide fort à H2SO4
● Réversible

V = k [alcool protonné ]
● Saytzeff (alcène majo le + substitué)
● Régiosélectivité

Plus l’acide est fort plus la réaction sera rapide
SN1
● Catalyse acide fort
● Réversible ü V = k [alcool protonné]
● Facilité si : – Carbocation stabilisé – Nucléophile efficace (piège le C+ )
● Produits : mélange racémique
● Non stéréospécifique mais régioselective
Rôle d’acide
Formation d’alcoolate (-)
● Réaction acido-basique (alcool : rôle d’acide)

  • Base forte pour déprotonation à NaH, RMgX, RMgLi
    ● Réaction d’oxydo-réduction – Utilisation de Na métallique (réducteur de H2)
    Synthèse d’éthers (Williamson)
    ● Utilisation de Na et RX
    ● 1er étape : oxydo-réduction par Na puis SN2
    Rôle de nucléophile
    Formation de tosylate
    ● ROH + TsCL + base
    ● Alcool nucléophile
    ● L’alcool est transformé en acide sulfonique ou tosylate
    ● Formation de HCl capté par la base
    ● Tosylate bon GP stabilisé par mésomérie
    SN2 (carbone sp3)
    ● A partir de tosylate
    ● V = k [ROTs] [Nu]
    ● Inversion de Walden (ps tjs configurat°)
    ● Stéréospécifique
    ● Influence : – Encombrement stérique – Nature du solvant à favorisée par solvant
    polaire aprotique (acétone = SN2 !) – Nature du Nu et GP

OH + TsCL = ROTs (bon nucléofuge)
Estérification
Milieu acide
● Equilibrée
● Réversible
● Pour qu’elle soit totale (complète) : -H2O ou ROH en excès ou déshydratation
● SN2
● 5 étapes :

  1. COOH activé par H+ (catalyse) à équilibre acido-basique
  2. Attaque Nu de l’O (étape limitante, lente, cinétiquement déterminante)
  3. Prototropie
  4. Elimination H2O
  5. Libération H+ et déprotonation de l’ester à équilibre acido-basique

Acide carboxylique (anhydride d’acide) + Alcool = Ester
Oxydation (pas d’alcool IIIr)
Alcool primaire
● Oxydé en aldéhyde (degré II), puis acide carboxylique (degré III) à PCC (sans
suroxydation donc arrêt à l’aldéhyde) + Jones
● Oxydé en acide carboxylique à Jones
Alcool secondaire
Oxydé en cétone (PCC ou Jones)

Un adolescent diabétique gravement malade après avoir suivi des recommandations sur Youtube

Un adolescent a été abreuvé de conseils douteux sur la célèbre plateforme de vidéos Youtube, concernant sa santé et la pathologie dont il est atteint, à savoir la diabète. Ce qui l’a incité à stopper son traitement à l’insuline, et débarquer en salle de réanimation à l’hôpital ! Qui est ce jeune homme et comment en est t-il arrivé à tomber malade par la faute d’un contenu multimédia ? Je vais vous donner plus de précisions dans les lignes suivantes.

Jonathan, interne en médecine générale dans un hôpital du sud de la France, voit débarquer au sein de son service un jeune homme en provenance d’un autre centre hospitalier, qui vient de subir une crise d’acidocétose et est allé en réanimation. Pour le jeune médecin, une crise d’acidocétose n’est pas anodine, très loin de là. Si Alexandre, l’adolescent malade n’est pas pris en charge rapidement, il peut mourir suite à ce type de crise, qui représente donc un danger vital.

La consultation du jeune homme diabétique qui se termine bien

Plus de peur que de mal, car, malgré cette grave crise, l’adolescent est toujours en vie, même si subir une crise d’acidocétose reste un véritable supplice pour Alexandre : malaise, perte partielle de conscience, douleurs abdominales fortes et vomissements omniprésents. Si le jeune homme n’est pas pris en charge, il risque de tomber dans le coma, puis de mourir. Le jeune médecin entre alors dans la chambre d’Alexandre. Le climat est détendu, calme. Les deux jeunes hommes sont assez proches en âge, ce qui permet d’apaiser Alexandre et le rassure dans cette situation.

Ils discutent de sujets divers pour briser la glace, puis le médecin commence à évoquer la maladie du jeune homme : le diabète de type 1 (DT1). Alexandre explique que son diabète s’est déclenché lorsqu’il était en vacances avec des copains. Il dit avoir eu soudainement très fois, puis avoir eu envie d’uriner, pour ensuite recommencer ce cycle plusieurs fois.

Le médecin devine alors qu’il s’agit d’un syndrome cardinal. Jonathan explique alors que quand le diabète survient, le taux de sucre dans le sang augmente. Quand il s’agit du diabète de Type 1, les cellules qui produisent l’hormone, supposée gérer ce taux sont alors détruites par le biais des cellules immunitaires.

Ce qui implique que le sucre présent ne peut être alors évacué plus que par les reins, puis l’urine. Si Alexandre a rigolé lors de cette soirée à propos du fait d’être diabétique, aujourd’hui, la plaisanterie s’est transformée en une maladie chronique, avec laquelle le jeune homme devra apprendre à cohabiter.

Eric, créateur du site aidefichesconcoursasap.com

Anatomie des articulations (extrait avec audio )

Articulations des vertèbres

Elles sont construite de la même manière à tous les étages, sauf entre C1 et C2 et pour l’articulation sacro-coccigienne. Toutes les parties constituant les vertèbres sont réunies entre elles et à leur homologues sauf les pédicules car ils délimitent les foramens intervertébraux.

I/ Articulations des corps vertébraux de C2 à S1

C’est une symphyse
asynoviale mais cartilagineuse. Les surfaces articulaires sont légèrement concaves,
recouvertes de cartilage et sont formées par les faces supérieure et inférieure des corps
vertébraux.
1) Les disques intervertébraux Il y en a 23 et le 1er se nomme C2-C3. Ils sont situés entre
les corps vertébraux de 2 vertèbres consécutives. Ils ont une forme de lentille biconvexe et
un rôle de coussinet amortissant. Leur taille augmente en descendant. Ils représentent entre
1⁄4 et 1/5 de la hauteur totale du rachis. Ils sont avascularisés. Ils sont composés de 2
parties: .une périphérique appelée annulus fibrosus, composée de lamelles
fibro-cartilagineuses concentriques en pelure d’oignon. Dans leur partie postérieure, il y a
une prédominance de fibres verticales. .une partie centrale appelée nucléus pulposus, un
noyau gélatineux constitué d’eau à 82%. Il se comporte comme un ballon rempli d’eau, il est
déformable mais incomprésible. Par mouvement de flexion, ce noyau se déplace vers
l’arrière; et lors de mouvements latéraux, il se déplace latéralement. Avec l’âge, il jaunit et se
rétrécit.
2) Les ligaments longitudinaux antérieur et postérieur

Ils maintiennent les disques intervertébraux en place, et les protègent, mais ils limitent leurs
mouvements. a- ligament longitudinal antérieur (GLCVA) Il est situé en avant du corps
vertébral. C’est une longue bande fibreuse qui s’étend de l’occipital au sacrum et qui s’élargit

en descendant. Il est composé de fibres longues qui s’étendent sur 3 ou 4 vertèbres et de
fibres courtes qui rejoingnent le disque et les vertèbres sus et sous jacente.
b- ligament longitudinal postérieur (GLCVP) C’est une bande fibreuse située en arrière des corps vertébraux et qui passe dans la partie antérieure du foramen vertébral. Il est peu résistant.

II/ Articulation de l’arc neural

1) Les pédicules Ils sont libres.
2) Les lames

Elles sont unies de l’axis au sacrum par les ligaments jaunes. Leur couleur est
due à la présence de fibres élastiques. Ils protègent la moelle.
3) Les processus articulaires (=zygapophyses)

Les surfaces articulaires inférieures sont
orientées vers le bas et l’avant. Les surfaces articulaires supérieures sont orientées en haut
et en arrière. Ces articulations sont les guides qui orientent les mouvements.


I/ La symphyse pubienne

C’est l’articulation qui unit les deux os coxaux au niveau du pubis. Ils n’ont pas de réel contact, c’est une symphyse.
1) Les surfaces articulaires Les deux surfaces ovalaires sont dirigées en bas et en arrière, et sont petites (de 1 à 3 cm). La partie antérieure est plus large que la partie postérieure de la surface articulaire car s’insinue le disque inter pubien.
2) Les moyens d’union a- le disque inter pubien

4) Les articulations des processus transverses

Ils sont reliés entre eux par les ligaments
inter transversaires.
5) Les articulations des processus épineux

Ils sont reliés par 2 types de ligaments: .les
ligaments inter épineux occupent les espaces entre deux processus épineux voisins et
unissent le bord inférieur du processus épineux de la vertèbre sus jacente et le bord
supérieur du processus épineux de la vertèbre sous jacente. .les ligaments sus épineux ou
supra épineux

Ils sont situés à l’apex des processus épineux et sont des freins de flexion.

Une femme en train de jouer du violon pendant une opération du cerveau !

Pour être sur qu’ils n’abîmeraient pas certaines zones du cerveau associées à la motricité de la main gauche, indispensable pour jouer du violon, les neurochirurgiens du King’s College Hospital à Londres ont fait jouer du violon à une dame violoniste pendant son opération, qui s’est déroulé en janvier 2020.

Cette opération redoutablement difficile a permis de diminuer considérablement la tumeur présente dans le cerveau de cette dame mélomane. Âgée de 53 ans, Dagmar Turner a été touchée 6 ans avant l’intervention chirurgicale par un gliome étendu de stade 2. Il s’agit d’une tumeur du cerveau qui évolue de manière insidieuse, lente et progressive.

En fin d’année 2019, les médecins se sont aperçus que la tumeur a pris de l’ampleur et qu’elle devenait de plus en plus agressive. Ce qui a entraîné l’opération qui a suivie au mois de janvier.

Opérer un patient éveillé : une pratique de plus en plus courante

La tumeur se trouve dans le lobe frontal droit près d’une zone du cerveau indispensable au contrôle des mouvements fins de la main gauche. L’opération était, sans surprise, extrêmement risquée : si les chirurgiens faisaient une erreur, la dame mélomane perdait l’usage de sa main. Ce qui l’aurait profondément affecté, car Dagmar Turner jouait du violon depuis l’âge de 10 ans !

Les chirurgiens ont alors pris la décision de réveiller la musicienne durant l’opération pour qu’elle joue du violon, de façon à éviter de rentrer en contact avec des zones indispensables à la pratique de l’instrument. Il faut savoir que cette méthode est de plus en plus courante dans les opérations du cerveau. Les personnes opérées sont tout d’abord endormies. Une fois que les neurochirurgiens accèdent à la tumeur, les patients sont réveillés et effectuent des tests moteurs ou communiquent. De cette façon, le chirurgien sera en mesure de savoir rapidement comment réagit le cerveau selon les gestes du patient.

Epatant ou révoltant, selon vous ? N’hésitez pas à réagir dans les commentaires !

Eric


Notions de génétique

Chaque individu est formé de près de 70 milliards de cellules.

Dans chaque cellule, il y a un noyau qui contient nos chromosomes.

Chaque humain possède 23 paires de chromosomes : 22 paires dites « autosomes » ( similaires chez les hommes comme chez les femmes ) ainsi qu’une paire sexuelle : xx pour les femmes et xy pour les hommes.

Chaque paire est constituée d’un chromosome en provenance de la mère et un autre qui vient du père. Les gènes sont ainsi en deux copies.

Les 23 paires de chromosomes sont composées par l’ADN : ce filament en forme de double hélice porte les gènes.

Un gène est en fait une fraction de l’ADN.

L’ADN se compose de 4 éléments chimiques qui sont le code de notre patrimoine génétique.

Ce code contient les éléments suivants : A pour Adénine, T Thymine, C Cytosine, G Guanine.

Pour un total de 25 000 gènes contenus dans l’ADN. Dans les chromosomes se trouvent nos genes.

Il s’agit de notre patrimoine génétique, unique à tout individu et transmis par nos parents.

Les gènes indiquent à chaque cellule son rôle dans l’organisme.

A partir de l’information contenue, elles synthétisent des protéines de vie : il s’agit de la traduction du code génétique.

Il faut savoir que nous produisons des dizaines de protéines différentes.

Le fonctionnement de notre organisme s’appuie sur ces protéines.

La myosine est une protéine qui permet de contracter les muscles.

La mélanine protège la peau et c’est ce qui donne sa couleur.

Quand un gène, chromosome est modifié ou supprimé : les protéines en questions sont mal ou pas du tout produites.

Enfin, quand le mode d’emploi de l’organisme (chromosome ou ADN ) contient des erreurs qui provoquent une mauvaise synthèse des protéines et des troubles fonctionnels, il s’agit d’une maladie génétique héréditaire.

Le vocabulaire médical en anglais

Source : https://wallstreetenglish.fr/fiches-anglais/vocabulaire/vocabulaire-medical-en-anglais

Les différents spécialistes médicaux

Il existe plusieurs types de docteurs dans le domaine du médical. Quel est l’équivalent anglais de ces métiers suivants ?

General praticionner = a GP : un médecin généraliste

A specialist : un spécialiste

A nurse : une infirmière

A chemist : un pharmacien

An anaesthesist : un anesthésiste

A surgeon : un chirurgien

A gynecologist : ungynécologue

A chiropodist : un pédicure

A radiographer : un radiologue

A physiotherapist (UK) / A physical therapist (US) : un kinésithérapeute

A dentist : un dentiste

Les questions posées par le docteur

Pour travailler dans le domaine médical, il faut aussi discuter avec le patient. Voici un exemple de phrases types à utiliser.

How do you feel? : Comment vous sentez-vous ?

What do you have? : Qu’avez-vous ?

What are you suferring from? : De quoi soufferez-vous ?

Do you feel better? : Vous sentez-vous mieux ?

What happened? : Que s’est-il passé ?

 Les verbes les plus utilisés sont :

To feel

To be hurt

To suffer

Diseases : les symptômes / les maladies 

Il n’est pas toujours évident de décrire comment on se sent. Mais grâce à cette liste, vous pourrez décrire la douleur plus facilement.

Broken Bone : Fracture

I had a car accident : J’ai eu un accident de voiture

To be out of shape  : Se sentir en mauvaise forme

To feel sick / ill : Se sentir malade

To be in pain : Avoir mal

To be injured / wounded : Être blessé

To be weak / to feel weak : Être faible / se sentir faible

To be in a good health / to be in a bad health : Être en bonne santé / être en mauvaise santé

To hurt oneself : Se blesser

Itchy : Qui démange

To scratch : Se gratter

To have a fever / to have a temperature : Avoir de la fièvre

To be painful : Être douloureux

To be contagious : Être contagieux

To cough : Tousser

To have a cold : Avoir un rhume

To catch a cold : Attraper un rhume

To bleed / bleeding : Saigner

To be dizzy : Avoir des vertiges

To have a stomach ache : Avoir mal à l’estomac

To have a headache : Avoir mal à la tête

To have a chronic pain : Avoir une douleur chronique

To have chills : Avoir des frissons

To have a breathing problem : Avoir des problèmes respiratoires

To breath : Respirer

L’anatomie

Dire comment on se sent ne suffit pas. Quand la douleur est précise, il est aussi important de situer où elle se trouve. Voici la liste de différentes parties du corps

Ankle : La cheville

Arm : Le bras

Back : Le dos

Belly : Le ventre

Breasts : Les seins / La poitrine

Buttom / Bottocks / Ass : Les fesses

Chin : Le menton

Collarbone : La clavicule

Elbow : Le coude

Eyes : Les yeux

Fingers : Les doigts

Forehead : Le front

Foot (pluriel : feet) : Pied(s)

Hand : La main

Heart : Le coeur

Hips : Les hanches

Kidneys : Les reins

Knee : Le genou

Legs : Les jambes

Lungs : Les poumons

Nails : Les ongles

Neck : Le cou

Nose : Le nez

Mouth : La bouche

Skull : Le crâne

Shoulders : Les épaules

Stomach : L’estomac

Throat : La gorge

Toes : Les orteils

Wrist : Le poignet

Soigner le patient / faire une ordonnance

Après avoir diagnostiquer le mal-être du patient, il faut le soigner. Voici quelques étapes :

Les examens

MRI (Magnetic Resonance Imaging) : IRM (Imagerie par Résonance Magnétique)

To do an x-ray : Faire une radio

To get a blood sample : Faire une prise de sang

Test results : Les bilans biologiques

To do a pregnancy test : Faire un test de grossesse

Les médicaments à prescrire

A prescription : Une ordonnance

Drops : Des gouttes

Tablets : Des cachets

Pills : Des pilules

Capsules : Des gélules

An ointment : Une pommade

Painkillers : anti-douleurs

À l’hôpital

Vous êtes dans une situation d’urgence, ou vous souhaitez exercer dans la médecine ?  Quels sont les mots de vocabulaires associés à l’hôpital ?

Les lieux du secteur médical

The hospital : L’hôpital

The clinic : La clinique

The free clinic : Le dispensaire

The doctor’s surgery / The doctor’s office (US) : Le cabinet médical

The health center : Le centre de santé

The chemist’s (shop) / The drugstore : La pharmacie

Le vocabulaire lié au secteur hospitalier

Unit / Department of a hospital : Le service d’hôpital

The waiting room : La salle d’attente

Scrubs : La blouse

The Syringe : La seringue

An adhesive bandage : Un pansement adhésif

The rehabilitation center / rehab center : Centre de rééducation

Doctor on call / duty : Médecin de garde

Focus sur la télémédecine

La télémédecine, en période post-coronavirus, s’impose plus que jamais comme une alternative crédible. Si on ne peut parler de révolution médicale, les consultations vidéos existant depuis plusieurs années, on peut tout de même évoquer la légitimité nouvelle revendiquée par ce nouveau mode de consultation.

La consultation médicale à distance ouvre de nouvelles portes qui permettent un accès aux soins renforcé. Cela permet au médecin d’établir un diagnostic plus rapidement, et évite au patient de parfois attendre de longues heures pour un symptôme in fine bénin, aux urgences.

Les circonstances actuelles nous l’obligent, l’entrée dans les années 2020 avec la crise du coronavirus a obligé toutes les industries à se conformer au numérique. Le monde médical n’a pas échappé à la règle, même si, bien entendu, il est toujours indispensable de consulter un médecin en réel !

Ainsi, la télémédecine est en plein essor, notamment dans des services surchargés comme les urgences. Alors, cette nouvelle technologie médicale pourrait t-elle finir par avoir raison des professionnels de santé et prendre leur place ? Qu’en pensez vous en tant qu’étudiant en médecine ou médecin ? N’hésitez pas à commenter sous l’article 😉

eric, créateur du site aidefichesconcoursasap.com

Qu’est ce que le court séjour gériatrique ?

Chaque jour de la semaine, une info dans le domaine de la santé.En France, le court séjour gériatrique est une structure ambulatoire qui propose une prise en charge diagnostique et thérapeutique différentes aux seniors, en comparaison d’une hospitalisation ordinaire. Les services de courts séjour gériatriques sont principalement axées sur une approche diagnostique. Ils sont composés d’une équipe multidisciplinaire et apportent une évaluation gériatrique générale des syndromes gériatriques, tout en collaborant activement avec les autres services de santé.

L’évaluation gériatrique standardisée a prouvé des bénéfices importants pour la personne âgée lors de cette prise en charge particulière. Le court séjour gériatrique propose ainsi un accès à un service spécialisé et dédié à cette catégorie d’âge de la population. Ce qui permet d’éviter une hospitalisation classique. Et vous, exercez vous ou aimeriez vous exercer en tant que professionnel de santé dans un service de court séjour gériatrique ?

J’attends vos commentaires 😉

Eric, créateur du site aidefichesconcoursasap.com

Qu’est ce que la neurologie ?

La neurologie est un domaine médicale qui s’occupe de traiter les maladies du système nerveux. Ce dernier inclut le système nerveux central ( qui contient cerveau et moelle épinière), le système nerveux périphérique (nerfs crâniens et nerfs des membres) et le système nerveux végétatif. Les fonctions gérées par les différents sont nombreuses : conscience de soi, sommeil, intellect, communication et langage, gestion des émotions, contrôle des mouvements et encore bien d’autres parties de notre organisme.

La neurologie est ainsi un domaine très vaste et extrêmement complexe. De nombreuses découvertes sont encore à faire dans ce domaine. Une bonne écoute du patient et de ses proches permet d’obtenir des indices précieux pour effectuer un examen clinique approfondi, indispensable pour réaliser un diagnostic neurologique. Cette démarche permettra de définir s’il faut réaliser des examens complémentaires supplémentaires, et le cas échéant dans quel délai ils doivent être pratiqués.

La dernière décennie a été témoin d’avancées majeures dans le secteur des neurosciences. Le diagnostic et la prise en charge de certaines pathologies courantes (AVC, Maladie de Parkinson, Sclérose en Plaque…) ont été améliorés. On est également parvenu à mieux appréhender le fonctionnement de certaines maladies rares, dans le but d’apporter une solution fonctionnelle aux patients touchés par ces pathologies. Les connaissances sont plus avancées, les examens complémentaires sont plus précis, et les traitements sont plus efficaces.

Cette montée en puissance de la neurologie a engendré des prises en charges particulières selon la catégorie de maladies à soigner. Cette démarche de soins est un savant mélange entre complémentarité et communication entre les médecins neurologues hospitaliers travaillant dans les hôpitaux et le personnel médical libéral.

La prise en charge effectuée se réfère aux recommandations établies avec les hautes institutions de santé . La neurologie est loin d’être une discipline isolée. En effet, elle collabore avec de nombreuses disciplines : ORL, neurochirurgie, psychiatrie, pneumologie, urologie. L’étendue des collaborations s’accroit au fil des années en fonction des avancées réalisées par la recherche.

Les manifestations cutanées causées par le Covid-19

A la fin de l’année 2019 est apparue une nouvelle infection nommée COVID-19. Cette pathologie a pris sa source sur un marché de Wuhan en Chine. L’agent pathogène qui a engendré le COVID-19 répond au doux nom de SRAS-CoV-2. Ce dernier est un virus à ARN faisant partie de la famille des Coronaviridae.

La pandémie COVID-19 a ébranlé notre monde. Cette maladie avait l’air pourtant bénigne, à première vue, ressemblant à s’y méprendre à une grippe classique. Les caractéristiques cliniques du COVID-19 ont été reprises de long en large par les médias et les médecins : fièvre, symptômes respiratoires avec notamment toux sèche et difficultés à respirer.

Les céphalées ou les épisodes de diarrhées, par exemple, sont moins courants. Les patients qui développement une forme grave de la maladie peuvent voir leur cas évoluer vers un syndrome de détresse respiratoire aiguë qui peut même aller jusqu’à une défaillance multisystémique avec un risque de mortalité élevé dans cette situation . Les manifestations cutanées sont considérées comme peu fréquentes dans le cas de cette maladie. Pourtant, de nombreux patients ont développé des maladies de peau.

Les différentes maladies de la peau associées au Covid-19

Depuis que la pandémie a commencé, des manifestations cutanées associées au COVID-19, comme des des éruptions maculo-papuleuses du visage, des urticaires généralisées , des éruptions à type de varicelle (6, 7), ou encore des érythèmes polymorphes ont été répertoriées par de nombreux articles scientifiques et plus globalement sur le web. Le COVID-19 n’est cependant pas toujours confirmé.

Ces éruptions sont connues pour être associées à des infections virales et sont nommées éruptions virales ou para-virales. Elles ne sont toutefois pas causées par le SARS-CoV-2 et peuvent être causées par la prise de certains médicaments. Il faut savoir que les personnes infectées par le COVID-19 peuvent développer des réponses indésirables aux médicaments administrés quand il s’agit de traiter l’infection. Ce qui entraîne des réactions cutanées secondaires pendant l’évolution de la maladie.

Pourquoi le Covid-19 fait peur aux jeunes ?

La crise du Covid-19 a bouleversé toutes les catégories d’âges, touchées de près ou de loin par cette maladie. Devant cette peur grandissante, de nombreux avis émergent, ce qui augmente le sentiment d’insécurité et, par extension, l’anxiété. En plus des problématique physiques qui ont fait beaucoup parler, concernant les personnes atteintes par cette pathologie, cet article a pour but d’attirer l’attention sur la santé psychique et relationnelle des jeunes, en particulier des ados et enfants.

Une pandémie qui n’épargne personne

Une pandémie comme celle du coronavirus ne fait aucune distinction entre les individus. Elle ne prend en compte ni l’ethnie, ni l’âge, ni la classe sociale à laquelle appartient la personne. La crise vécue aujourd’hui menace de manière globale l’équilibre des individus. Comme une vague en train de tout submerger, cette crise entraîne des bouleversements internes, des drames humains, bien sûr, mais aussi des remises en questions qui peuvent être salvatrices dans certaines existences jusque alors plutôt mornes et sans réel relief.

Cette crise en dit beaucoup sur nos personnalités, que l’on ait 20 ans, 30 ans 50 ans ou +. Et même si les jeunes adultes sont relativement épargnés par cette pathologie, les enfants et adolescents en souffrent davantage. Etant donné que leur personnalité est encore en construction et qu’ils sont logiquement dépendant des adultes, ils risquent davantage de souffrir psychologiquement de la crise sanitaire traversée. D’autant que l’on sous-estime sans doute les impacts à court, moyen et long terme du Covid-19, et par extension, du confinement.

Accepter la réalité des choses malgré l’angoisse de la situation actuelle

S’il est tentant de fuir la situation en se réfugiant dans l’imaginaire, on ne peut pas toujours échapper à la réalité du monde alentour. La maladie revient parfois, tel un boomerang, qui quand elle ne touche directement pas un adolescent ou un enfant, par exemple, touche physiquement ou moralement un proche, entraîne un divorce des parents…etc.

La phrase « ajouter de la vie aux années » prend tout son sens aujourd’hui, alors que nous sommes, au moment où est rédigé cet article, en fin de crise sanitaire. Une crise comme celle-ci déforme, parfois exagérément, les cloisons d’une réalité pas aussi sombre qu’on pourrait l’imaginer. Alors, plutôt que de vouloir changer à tout prix notre environnement extérieur, ou le subir, pourquoi ne pas agir au niveau individuel ?

Nous pourrions alors nous recentrer sur les amis, la famille. L’idée de se réunir, de positiver les choses, et se sublimer pour réaliser de nouveaux projets, pratiquer une nouvelle activité, peut-être une solution très intéressante pour sortir de la noirceur des événements, et de la dramaturgie parfois excessive de nos situations personnelles.

S’il s’agit d’un enfant ou d’un adolescent perturbé par la crise d’aujourd’hui, il est important de conserver, en tant que parent ou tuteur légal ( ou thérapeute ), à la qualité de son cadre de vie. Ce qui lui permettra d’apaiser ses angoisses, et de se sentir mieux dans sa peau. Et vous, en tant qu’adultes, comment vous sentez vous par rapport à ce que nous vivons actuellement et les conséquences à venir dans les mois et années à venir ? N’hésitez pas à réagir dans les commentaires. Merci pour votre lecture.

Eric, créateur du site aidefichesconcoursasap.com

Les aspects cardiologiques sur les patients infectés par le Covid-19

Au commencement de la crise du COVID-19, le corps médical a tiré la sonnette d’alarme à propos de l’apparition de problèmes respiratoires aigus sévères associés à des atteintes pulmonaires d’ordre virales. Il s’agit de pneumonies qui nécéssitent pour la plupart des malades un besoin urgent en oxygénothérapie. Pour certaines personnes, il faut mettre en place une ventilation assistée et même une extracorporeal membrane oxygenation ( ECMO), soit des techniques d’assistance extracorporelle en Français. Ces méthodes sont utilisées si l’état sanitaire du patient se dégrade. Les facteurs aggravants sont caractérisés par l’âge, des maladies comme le diabète, l’obésité ainsi que toutes les pathologies cardio-vasculaires.

Il faut savoir que les coronavirus attaquent couramment le système cardio-vasculaire. Les médecins et chercheurs pensent même que le virus peut attaquer directement le cœur humain ! Plusieurs données publiées par des médecins du monde entier ont apporté la preuve qu’en dehors des poumons, certains malades développent des problèmes cardiaques importants de type myocardite aigue, un syndrome coronaire aigu (SCA), ou même parfois des arythmies. Ce qui peut aboutir à une insuffisance cardiaque, un état de choc, voir un arrêt cardiaque dans les cas les plus extrêmes de cette maladie.

Une atteinte cardiaque est donc tout sauf une surprise quand un sombre pronostic d’affection virale est établi chez un patient. Les malades qui sont atteints par un syndrome coronarien aigu, mais qui voient leur pathologie pulmonaire mise davantage en avant, présentent la problématique de bénéficier d’une prise en charge de l’appareil cardiaque tardive. Dans le cas contraire, des malades qui présentent principalement des signes « cardiologique » peuvent ne pas être correctement diagnostiqués comme porteurs du COVID-19.

Enfin, toute la « starisation » du COVID-19 et la peur qu’ont les malades du virus risque de retarder leur consultation à l’hôpital. Toutes ces données influencent la manière dont les médecins et les hôpitaux doivent s’occuper des patients qui présentent un tableau clinique cardiaque COVID-19, notamment aux prémices des signes cliniques cardiaques. Il est donc vital d’obtenir des recommandations pour prendre en charge les personnes qui ont des troubles cardiaques déjà existants, ainsi que les patients qui ont été touchés au niveau du myocarde par le virus.

L’embolie pulmonaire ( diagnostic)

Généralités

Définition : L’embolie pulmonaire (EP) consiste en une occlusion aigüe des artères du réseau pulmonaire causée par la migration d’un embol. C’est une des caractéristiques de la Maladie Thrombo-Embolique Veineuse (MTEV).

Physio et FdR : voir fiche physiologie-et-fdr-de-la-maladie thrombo Embolique Veineuse ( à venir)

Epidémiologie : incidence par an de 0,6/1000 personne résidant en France Métropolitaine

Diagnostic de la maladie

Clinique

Douleur pleurale, dyspnée brutale.

Paraclinique

Angio-TDM / scinti pulmonaire

Aspect clinique

Clinique

Signes fonctionnels : non spécifiques. Le diagnostic doit être envisagé en présence de l’un des signes suivants, surtout si le patient présente certains facteurs de risques. Ce dernier peut ne manifester aucune symptôme. Ces tableaux majeurs font penser à une embolie pulmonaire :
– douleur thoracique (75%)version poignard, prolongée, basi-thoracique, et hémoptysie et fièvre
– dyspnée (20%) brutale, isolée
– malaise, lipothymie ou même état de choc (5%)

Peu de Signes cliniques, ou dans la normalité
– tachypnée, tachycardie
– fébricule
– signe de TVP (<25%)
– signe d’insuffisance cardiaque droite (<10%)

Aspect paraclinique

  • Examen de dépistage / signe d’appel

Les signes présents ne sont absolument pas sensibles, ni particuliers et ne doivent pas servir à établir un diagnostic ! En particulier s’il s’agit de diagnostics différentiels !

GdS : effet shunt (PaO2 + PaCO2 < 120mmHg). Pas vraiment d’intérêt au niveau pratique.

RxT : dans la majorité des cas normal (25%)
– artère pulmonaire bouchée partiellement ou totalement : hyperclarté, dilatatation des cavités droites
– bronchoconstriction associée : atélectasie en bande, avec ascension hemi-coupole diaphragmatique

ECG 1B : la plupart du temps classique (20%)
– tachycardie sinusale régulière
– signes prononcés de surcharge ventriculaire droite

  • Examens à but diagnostique

D-Dimère (VPN 99% ; VPP faible) : dans ce cas, on enlève l’Embolie pulmonaire dans la majorité des situations cliniques sauf
– en cas de probabilité forte d’EP (5% de faux négatif )
– TAC curatif en cours
– signe de choc

Le Seuil est le suivant : > 500 µg/L avant 50 ans, > âge x 10 après 50 ans

Examen des poumons
– Angio-TDM : examen avec une très bonne VPP et VPN en cas de risque faible ou moyen. Il faut le pratiquer sur le patient s’il n’y a pas de contre-indication.
Signes évidents : Lacunes rubanées dans les grosses artères ou en forme de cercles dans les petites artères
Signe d’infarctus pulmonaire : on parle de condensation sous-pleurale

– Scintigraphie pulmonaire : VPN ok si le patient présente peu derisque , sans contre-indication, mais il reste peu disponible et n’a pas vraiment d’intérêt chez les patients qui sont atteints de Broncho-Pneumopathie Obstructive.
Signes visibles : Mismatch ventilation-perfusion = endroit mal perfusé (technétium IV) en dépit d’une ventilation normale (krypton ou Tc inhalé) au sein de ≥ 2 segments pulmonaires

Angiographie pulmonaire : il s’agissait auparavant de l’examen de référence. Aujourd’hui, il n’est plus pratiqué.

Maladie d’Alzheimer ( cours infirmier U.E 2.7

Défaillances organiques et processus dégénératifs


Définition

Il s’agit d’une maladie neuro-dégénérative du système nerveux central. Cette pathologie se manifeste principalement par une perte progressive et durable des fonctions cognitives. Ce qui entraîne une perte d’autonomie. Les prémices de cette maladie sont souvent « discrètes ».

C’est un déclin lent et progressif des capacités cognitives. Cela concerne près d’1 million de personnes en France, dont une grande majorité ont + de 75 ans.

Physiopathologie

C’est une lente agonie des neurones. Cela commence par l’hippocampe (partie responsable de la mémorisation). Ensuite, ça touche le reste du cerveau.

Dépôts amyloides (peptide beta amyloide)

Dégénéréscence neurofibrillaire (protéine tau)

Déficit d’acétylcholine

Accumulation de glutamate

Facteurs de risques

Age

Sexe féminin

Facteurs de risques cardiovasculaires

Sédentarité

Facteurs génétiques

Examens complémentaires

Test des fonctions cognitives

IRM cérébral-TEP Scan

Ponction lombaire

Complications

aggravation de la dépendance

Durée de vie plus courte

augmentation troubles de mémoire

Troubles du comportement

Dépression

Diagnostics différentiels

Syndrome confusionnel

Démences neurodégénératives, vasculaires, métaboliques, endocriniennes, neurochirurgicales, psychopathologiques, infectieuses, secondaires à intoxication.

Signes cliniques

Débuts de la maladie

Troubles de la mémoire récente

Difficultés gestuelles et apprentissages

Troubles des fonctions d’execution

Désorientation temporo-spatiale

Troubles du jugement et du raisonnement

Aphasie, apraxie, agnosie

Troubles du comportement

Phase finale

Perte de la marche

Etat de dépendance avancé

Perte de communication verbale

Troubles de déglutition

Traitement actuels dans le cadre de la pathologie alzheimer

Aucun traitement curatif.

Inhibiteurs de l’acétylcholinesterase stades léger à modéré : donézépil

Antagonistes du glutamate stade modéré à sévère : mémantine

Traitements symptomatiques

Antidéprésseurs

Anxiolitiques

Benzodiazépines

Neuroleptiques

Traitements non médicamenteux

Prise en charge pluridisciplinaire

Stimulation cognitive

Prise en charge sociale, aide aux aidants, protection juridique

Maintien d’une vie sociale

Alimentation équilibrée

Généralité et méthodes d’étude des cellules

Première partie : les cellules en général

Propriétés et définition

Cellule: c’est l’unité structurale de la vie- Les cellules sont organisées en tissu. On répertorie dans le corps humains 4 groupes de tissus fondamentaux: le tissu épithélial, le tissu conjonctif, le tissu musculaire, et le tissu nerveux. On retrouve deux catégories de cellules majeures: eucaryotes et procaryotes.

Rappel à propos des cellules eucaryotes et procaryotes

Eucaryotes

Chez qui ? Humains, plantes, champignons

Caractéristiques spécifiques

Présence d’un noyau entouré d’une enveloppe nucléaire

Présence d’organites membraneux dans le cytosol

Présence d’un cytoplasme, cellules de grande taille pour la pluparts

Caractéristiques communes aux eucaryotes et procaryotes
Cellules entourées par une membrane + information génétique sous forme d’ADN

Procaryotes

Chez qui ? Bactéries

Ses caractéristiques particulières :
Absence. De noyau: l’information génétique (ADN) est contenue dans une région appelée nucléoide•Aucun organite membraneux •Taille plus réduite

Le contenu d’une cellule eucaryote

Anatomical structure of biological animal cell with organelles with annotations

Noyau

Organite le plus important de la cellule

– contient l’info génétique (ADN, chromatine)

– pas présent de façon permanante – délimité par une enveloppe.

Sur la face interne ==> réseau de lamine.

Sur la face externe ==> REG et ribosomes.

– enveloppe discontinue: pore nucléaires.

CYTOPLASME ET ORGANITES

Organite: compartiments différenciés de la cellule qui ont une fonction particulière. On retrouve RE, AG, mitochondires, peroxysomes, lysosomes.

MEMBRANE PLASMIQUE

Bicouche lipidique qui contient des protéines.

Seconde partie : méthode d’étude des cellules

Définitions

Cytologie: étude des cellules.

prélèvements:

Frottis: collecte des cellules superficielles à l’aide d’une petite brosse.

Brossage: collecte de cellules un peu plus profondes.

Ponction: prélèvement de liquide à l’aide d’une aiguille.

Histologie: étude des tissus.

prélèvements:

Biopsie: prélèvement d’une petite partie de tissu ou d’organe.

Exérèse: prélèvement de l’intégralité (ou quasi-totalité) d’un organe ou tissu.

OUTILS DE DESCRIPTION:

•oeil. Il permet identification, description et sélection des zones d’intérêt. Son pouvoir discriminant reste néanmoins faible.•Microscope. Il permet d’agrandir une image et de réaliser un contraste. Il est caractérisé par un pouvoir de résolution.

Microscope optique MO

Pouvoir de résolution : 2 micron, ne permet pas de voir les virus

Technologie : utilisation des photons

Autre :
Beaucoup de types de MO. Coloration fréquente des coupes.

Microscope fluorescent

Technologie :
Utilisation des phtons de haute énergie: gamme des UV

Autre :
Utilisation de fluorochrome dans la préparation. (Molécules qui lors de l’excitation se colorent)

Microscope électronique ME

Pouvoir de résolution :
2nm Les virus peuvent être observés, tous comme les éléments particuliers (synaspses, système de jonctions..)

Technologie : utilisation des éléctrons

Autre:
Deux types de ME:

MEB (balayage, surface de la cellule)

MET (transmission, intérieur de la cellule)

GESTION DES PRELEVEMENTS:

LES ETAPES

Etape 1: Prélèvement. Le tissu n’est plus oxygéné/nourri = état d’urgence. Il faut décider des techniques à utiliser selon nos obsjectifs, et Q diagnostiques. On parle d’état frai.

Etape 2: On peut réaliser des options, parmi lesquelles on trouve: – congélation – apposition- fixations particulière (pour ME par exemple).

Etape 3:fixation. Il s’agit d’une immobilisation définitive du tissu, dans l’état dans lequel il se trouve (=prévient de la dégradation). Elle se fait par le moyen de fixateurs (formol neutre tamponné+++)

Etape 4:Macroscopie. Il faut sélectionner des zones d’intérêt du tissu, les placer dans une caissettes plastique, et les décrire. (Etape 4bis):décalcification. Il s’agit d’enlever. Les cristaux de calcium possiblement contenu dans nos fragments de tissu. Cette étape est. OBLIGATOIRE si le tissu du Ca, mais interdite dans le cas contraire. Elle se fait toujours après la fixation.

Etape 5:inclusion. Il s’agit de rendre plus ferme la pièce pour permettre une coupe fine de celle ci. Elle se réalise en 3 étapes, dans lesquelles la pièce est au final enrobée dans de la paraffine.

Etape 6:coupe. Elle se fait au microtome, et permet d’obtenir des tranches de 3 à 5μm d’épaisseur.

Etape 7: préparation de la coloration et coloration. Avant de colorer la coupe, il faut déparaffiner (car la paraffine rend imperméable les coupes), réhydrater. On peut ensuite effectuer la coloration. Pour finir, la coupe devra être déshydratée avant d’être observée et analysée.

IHC: Immunohistochimie

Technique qui permet de repérer des protéines caractérisant une cellule ou un tissu (ex: cytokératine dans les cellules épithéliales, neurfilament dans les neurones, GFAP dans les cellules gliales, desmine dans les cellules musculaire…)

Elle est basée sur le fonctionnement de la réponse immunitaire. Des anticorps sont produits (de façon mono ou polyclonale). Ce sont eux qui permettent la reconnaissance des protéines ==> reconnaissance d’antigène spécifiques sur la cellule, et fixation de l’anticorps au niveau d’un épitope. Le repérage de ces anticorps est variables.

Trois méthodes:

– IHC directe : l’anticorps est associé à un fluorochrome qui devient «lumineux» lors de l’excitation par des photons (sur une MO).

– IHC immunogold. L’Ac est lié à une particule d’or ==> cela permet de repérer les Ac en ME

– IHC indirecte: il y a deux couches d’Ac, appartenant à des espèces animales différentes.

Comment rédiger des fiches de révisions en médecine ?

L‘année de PASS médecine (ex-paces) est bien différente du lycée. En effet, la façon de travailler et la quantité de connaissances à acquérir sont différents, à bien des égards. C’est la même chose avec les fiches de révisions. On ne va plus rédiger les mêmes fiches que pour le bac. Bon, je ne suis pas un bon exemple, puisqu’il y a quelques années, j’ai passé un bac pro…sans réviser !

Mais dans les lignes suivantes, je vais quand même vous expliquer comment rédiger des fiches pour la PASS médecine sans se planter (merci les amis et collègues médecins et étudiants en médecine ).

On va tout d’abord répertorier ce qu’il ne faut surtout pas faire pour rédiger vos fiches de révisions en première année médecine.

En résumé, une fiche en PASS médecine ne doit pas ressembler à :
– Une synthèse de cours
– Durer 3 heures
–Être complètement raturée avec des informations complètement disparates

-Compliquées en terme d’apprentissage

Je rajoute que vous ne devez également surtout pas les faire rédiger par une autre personne ! Beaucoup d’étudiants n’ont pas réellement conscience de la valeur ajoutée que peut avoir une fiche de révisions PASS médecine. Celle-ci vous permet de mieux mémoriser ce que vous apprenez, comprendre plus facilement, retenir les spécificités propres à un enseignement etc.

Bien que sous estimé par bons nombre d’étudiants, la fiche en PACES est un outil indispensable pour mieux apprendre, mieux comprendre, mieux retenir, connaître les pièges, gagner du temps etc.

La méthode à connaître pour rédiger ses fiches de révisions en PASS médecine

Bon, maintenant, je vais quand même vous dire comment bien rédiger une fiche de révision en médecine. Pour commencer, retenez qu’il existe différentes fiches médecine pour différents cours. Les voici :

  • Une fiche qui synthétise les informations d’un cours pour rapidement accéder à l’essentiel
  • Une fiche tableau pour établir un comparatif des différentes notions.
  • Une fiche qui contient des formules pour inclure celles qui sont indispensables
  • Une fiche « bêtise » pour ne pas refaire une même erreur à nouveau
  • Une fiche méthodepour simplifier des notions complexes d’un cours
  • Une fiche questions-réponses pour clarifier toutes les situations.
  • Une fiche schéma pour simplifier toutes les notions complexes des cours

Dans les lignes suivantes, nous allons revenir sur les fiches les plus importantes.

La fiche de synthèse de cours

C’est la fiche que vous utiliserez logiquement le plus souvent. Elle doit être claire, et parfaitement lisible, afin que vous puissiez intégrer facilement les informations présentes dessus. On doit retrouver les définitions associées aux fondamentaux du cours. Ceux-ci doivent inclure à la fois les notions importantes et les notions pièges de votre cours. Inutile de préciser que votre fiche doit respecter le plan du cours.

Vous pouvez créer des fiches de synthèse pour beaucoup de cours de médecine. Rassurez-vous, vous n’allez pas gaspiller votre temps. Au contraire, vous allez en gagner. En effet, dès lors que vous aurez relu votre fiche, vous verrez clairement apparaître le cours dans votre esprit. Bien entendu, il ne faut pas se contenter d’apprendre la fiche bêtement, mais bien connaître votre cours au départ.



La fiche de révision version tableau

La fiche tableau doit vous permettre de comparer différentes notions de votre cours. Cela vous permettra d’avoir les définitions répertoriées au même endroit. Vous aurez aussi l’intégralité de votre cours sur une seule fiche, pour apprendre le plus vite possible. Ce type de fiches vous sera utile seulement si vous devez comparer des données entre elles, ou les analyser.

La fiche qui contient des formules

Cette fiche recense logiquement des cours avec formules. Ainsi, vous allez mettre dans celle-ci toutes les formules de votre cours, avec ses spécificités.
Notez bien qu’il faut rédiger une seule fiche formule par cours. Vous gagnerez, encore une fois, un temps précieux pour apprendre toutes les formules importantes de cours de médecine.

Initiation à la connaissance du médicament (pharmacodynamie)

Introduction

pilule bleu, pilule rouge ou doliprane ?

Définition : Etude des effets des PA et de leurs mécanismes d’action sur
l’organisme (=/= Pharmacocinétique : étude du devenir du médicament dans
l’organisme).
Liaison Principe actif-récepteur > Réponse pharmacodynamique > Effet
thérapeutique recherché

Réponse Dose parmi une population

Type d’invidus Résistant Normal Hypersensible

Effet Minimal Moyen Maximal

Obtention d’une relation dose-concentration-effet

Mode de fonctionnement

Le médicament va venir se mettre sur le récepteur.

Type d’action Agoniste Antagoniste

Effet sur un phénomène physiologiste Déclenchement Supression,dépression

Stimulation

Potentialisation

Exemple de mdcs Hormones, corticoides anti-histaminiques,bêta-bloquants

Exemples d’indications Chez un patient hypotendu, chez patient hypertendu

Interaction médicament-récepteur

Protéine membranaire ou intracellulaires

Schéma de réponse : Liaison
→Amplificateur → Effecteur → Réponse
biologique
• Dénomination : à partir de leur ligand usuel
Exemples :
Rc Beta-adrénergiques → ligand l’adrénaline //
Rc
dopaminergiques → la dopamine

Récepteurs nucléaires

Localisation au repos : dans le noyau ou le cytosol (ATT)
-Schéma de réponse : liaison avec le ligand →
fixation sur l’ADN → modification de la synthèse
des protéines

Récepteurs transmembranaires

Récepteur à activité de canal ionique
→permet passage d’ions
• Rc couplé aux protéines G → L’activation

  • production d’un 2nd messager
    • Rc couplé à activité enzymatique

Caractéristiques liaison du médicament au récepteur

Type de liaison Spécifique

Saturable Oui

Affinité Forte

Effet biologique Oui

Type de liaison non spécifique

Saturable non

Affinité aucune

Effet biologique non (possibilité de toxicité)

La constante de dissociation (KD) :
Définition : Concentration en ligand pour obtenir 50% des récepteurs occupés.
→ Utilisé pour caractériser l’affinité du ligand pour le récepteur.
→ Plus KD est faible, plus l’affinité du récepteur pour le ligand est importante
→ Comparaison des ligands en fonction de KD -> dvlt de nouveaux mdcs

Dosage

Définition : Mesure de l’effet pharmacologique pour des doses croissantes de
ligand.
→ Importance de l’effet pharmacologique
→ Comparaison de l’effet entre différentes molécules
→ Décrit la relation entre une dose d’un mdc et son(es) effet(s)
pharmacologique(s) (1 seul effet -> rare)

L’efficacité dépend de la pharmacodynamie, selon :

-le site d’action

-l’affinité du mdc pour ses récepteurs

Pente = zone dose-dépendante
Zone de plateau = zone de stabilité de l’effet thérapeutique ; risque de toxicité

Notion de courbe zone-réponse

Dose seuil : dose à partir duquelle un effet médicamenteux apparaît

Zone des doses efficaces : augmentation proportionnelle de l’effet pharmacologique selon la dose

Pente de la courbe : maniabilité du médicament

Dose seuil = dose à partir de laquelle on obtient un effet
Emax = Effet maximum
DE50 = Dose efficace 50 = dose qui donne 50% de l’Emax à permet de
comparer des molécules entre elle à + la DE50 est faible, + le mdc va être
efficace

Utilisation de la courbe dose-effet en pharmacologie clinique (thérapeutique)
→ Prévision de la relation entre posologie et effet thérapeutique
→ Prévision de la relation entre la posologie et les effets indésirables

Notions Agoniste et Antagoniste

AGONISTE

Définition : Mdc ayant un effet comparable à celui du médiateur naturel au
récepteur.
Deux types d’agonistes :
→ Agoniste entier/pur : production de l’effet maximal
→ Agoniste partiel : production d’un effet moindre que le maximal

Plus la concentration pour bénéficier de l’effet pharmacologique est faible, plus le ligand a d’affinité pour le récepteur.

Ainsi, plus l’affinité est haute et plus la Puissance est forte.

A, B et C donnent l’effet maximal même efficacité (agonistes purs)
Affinité : A > B > C
Puissance : A > B > C

Antagoniste

Définition :

Substance qui se rattache à un Rc particulier sans occasionner d’effet mais
qui bloque l’action du médiateur endogène (ce qui évite sa liaison au Rc).

Deux types d’antagonistes :
Antagoniste compétitif :
→ Compétition entre l’agoniste et l’antagoniste à liaison sur le même site
→ Présence d’antagoniste à augmentation des doses de ligand à même
effet qu’en son absence (courbe décalée vers la droite)
→ L’effet max à être obtenu à des concentrations plus élevées >
antagonisme réversible ou surmontable

Antagoniste non compétitif :
→ Liaison à un autre site du Rc

→ Baisse de l’affinité du récepteur pour l’agoniste o Diminution de
l’effet maximal
→ Baisse d’efficacité > antagonisme insurmontable

AGONISTE-ANTAGONISTE

Définition : Double potentialité d’agoniste et d’antagoniste
→ En absence (faible quantité) du médiateur endogène : agoniste partiel
→ En présence du médiateur endogène ou d’un agoniste entier :
antagoniste

Notion de sélectivité

A retenir : (dans cet ordre) mdc=action ciblée=effet spécifique= intérêt thérapeutique.

Définition : Activité sur différents types de Rc avec une affinité plus élevée pour
un Rc donné
→ Mdc sélectif pour un Rc : Affinité pour ce récepteur est 100 fois supérieure
à l’affinité pour les autres récepteurs
→ Effet sélectif du mdc : facteur 100 entre la dose donnant un effet
pharmacologique et celle donnant un effet secondaire

Index du médicament

Définition : gamme de concentration pour laquelle le mdc aura un maximum
d’efficacité pour un minimum de toxicité
→ En dessous de l’IT : INEFFICACITE THERAPEUTIQUE
→ Au-dessus de l’IT : EFFET INDESIRABLE GRAVE

Variabilité des réponses

Rapport efficacité-toxicité : réponse différente à une même dose de mdc selon
les sujets -> différences inter-individuelles et associées à la toxicité

Ce qui entraîne cette variabilité :
→Paramètres pharmacocinétiques (concentrations de PA selon les sites)
→ Paramètres pharmacodynamiques (réponse variable pour une
concentration similaire )
→ Réponses inhabituelles (idiosynchratiques)
→ Variabilité inter/intra-individuelle (effets bénéfiques, indésirables)
Différences intra-individuelles liées :
→ État physiologique (âge, grossesse)
→ État pathologique (Insuffisances rénale, hépatique) o Interactions
médicamenteuses
→ Sensibilité réceptorielle individuelle o Effets propres du médicament
→ Tolérance
→ Dépendance

Notion de tolérance

Définition : Diminution de l’effet pharmacologique d’une dose de mdcs lors de
l’administration répétée
→ Tolérance croisée : même classe pharmacologique
→ Mécanisme : désensibilisation des Rc (par diminution du nombre ou
découplage effecteur-récepteur)


Introduction à la biologie moléculaire

Faire la distinction entre eucaryote et procaryote

Tous les êtres vivants, sans exception, sont constitués de cellules.

Définition de la cellule : il s’agit de l’unité de base des êtres vivants qui comprend, de base :

-Une membrane lipidique, qui définit un espace clos (sépare l’intérieur et l’extérieur d’une cellule)

-Un noyau ( contient en son sein le matériel génétique ou ADN qui génère les propriétés de la cellule, via les chromosomes).

-Un cytosol (phase liquide qui remplit l’espace qui se trouve entre la membrane et le noyau dans lesquels ont lieu les réactions chimiques)

-Des organites (structures qui sont suspendues dans le cytosol comme les ribosomes qui ont pour but de synthétiser les protéines)

Procaryote

Unicellulaires

Taille : 1 à 10 microns

Noyau basique non délimité : nucléoide

Unique K circulaire

Pas de sous-compartiments délimités par une membrane et donc peu d’organites. (par exemple : les ribosomes).

Membrane doublée par une paroi

Eucaryote

unicellulaire (ex: levures)

multicellulaire ( exemple : humain)

Taille : 10 à 100 microns

Noyau défini par une membrane

Plusieurs K linéaires

Sous-compartiment délimités par une membrane= beaucoup d’organites

Absence de paroi

A retenir : au sein de toutes les cellules, l’ADN est toujours présente dans le noyau.

Cellules eucaryotes humaines

Somatiques

Diploides (2 jeux de k) soit 23 paires de k homologués très ressemblants deux à deux.

2n=46k

22 paires d’autosomes

1 paire de gonosomes

Femme=xx

Homme=xy

Germinales

Maploides (1jeu de k) soit 23k ( 1 seul de chaque pair, sans homologue)

n=23k

22 autosomes

1 gonosome

Ovocyte= x

Spermatozoide= x ou y

A retenir :

Une paire de k homologues est composée d’1K maternel et d’1K paternel
pouvant contenir différents allèles (= versions d’un gène). Ainsi, chaque
cellule somatique contient 2 exemplaires de chaque gène !

Les gamètes sont formés à partir de cellules diploïdes grâce à la méiose,
qui permet de réduire de moitié le nombre de K.

La double origine du génome

Chacun de vos parents vous transmet un chromosome de chaque paire d’homologues.

Nucléaire : ADN dans le noyau

Hérédité transmise par les deux parents

Matériel génétique linéaire

Mitochondriale/ maternelle

ADNmt dans les mitochondries

Hérédité transmise uniquement par maman

Matériel génétique circulaire

A retenir :

Le zygote ne contient que des mitochondries d’origine
maternelle (provenant donc de l’ovocyte et non du
spermatozoïde) !
Chaque mitochondrie contient de multiples molécules
d’ADNmt.
Les procaryotes et certaines cellules eucaryotes ne contiennent pas de mitochondries et n’ont
aucune ADNmt !

Les points-clés à retenir

Il existe des cellules procaryotes et eucaryotes :

  • Dans les cellules procaryotes, le noyau n’est pas séparé du cytosol
  • Dans les cellules eucaryotes, le noyau est délimité par une membrane
    Dans les deux cas, le noyau contient le matériel génétique !
    Ce matériel génétique forme le(s) chromosome(s), constitués d’acide
    désoxyribonucléique (ADN).
    Chez l’homme, les cellules somatiques contiennent 23 paires de chromosomes
    et les gamètes contiennent 23 chromosomes.

Les cellules eucaryotes contiennent en plus des mitochondries qui possèdent leur propre matériel génétique ( ADNmt)

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/initiation-a-la-connaissance-du-medicament-pharmacodynamie/

Comment rédiger CV, lettre de motivation et projet perso pour devenir aide-soignant ?

Cet article n’a pas pour but de d’être référencé dans les moteurs de recherche. Il répond simplement au fait que nombre de postulants pour entrer en école aide-soignant se demandent comment rédiger les différents documents pour la nouvelle sélection effectuée sur dossier. Je vais tâcher de vous aider un maximum en vous donnant mes conseils, point par point, pour chaque document. C’est parti !

Le C.V à la Canadienne : mode d’emploi

Le C.V anglo-saxon (que j’appelle aussi Canadien, du fait de mon expérience passée dans ce pays), met en avant l’expérience professionnelle plutôt que les diplômes. Dans ce type de document, on va d’abord lister les coordonnées personnelles, évidemment, et ensuite, vos expériences et emplois, par ordre chronologique ( du plus récent au plus ancien).

Ensuite, on pourra effectivement rajouter des lignes de diplômes ( ou habilitations selon les cas) si vous en avez. Puis on terminera par les loisirs, ce que vous faites de votre temps libre : dessin, peinture, lecture, tir à l’arc, chasse… Pourquoi mettre ce genre de chose ? Parce que le jury s’intéresse avant tout à l’humain que vous êtes, avant de s’intéresser au futur soignant, pour savoir si vous avez les aptitudes pour faire ce métier.

Rédiger une lettre de motivation efficace

Pour rédiger une lettre de motivation efficace, commencez par vous présenter (prénom, âge) en écrivant votre parcours professionnel. Ensuite, dites pourquoi vous voulez devenir aide-soignant, en fonction d’une expérience professionnelle ( j’ai travaillé dans telle maison de retraite, et cela m’a confirmé que je voulais travailler auprès des personnes âgées), ou personnelle ( je me suis occupé de mon grand-père, étant plus jeune).

Cela peut être aussi sur la réputation de l’institut ( je sais que votre école est sérieuse et qu’elle forme d’excellents soignants etc.).

Le jury veut voir surtout si vous avez les aptitudes pour ce métier via vos qualités humaines, et pas nécéssairement vos compétences, car vous allez les acquérir au fur et à mesure de la formation. Pour finir, utilisez une formule de politesse pour remercier le jury, et écrivez votre nom avant de signer la lettre.

Rédiger son projet personnel/ professionnel

La rédaction du projet personnel/ professionnel est source de nombreuses questions pour beaucoup d’entre vous. L’idée, toute simple, c’est de raconter une anecdote vécue professionnellement et personnellement, de la développer, et ensuite de faire le lien avec votre motivation pour devenir aide-soignant. Par exemple : En 2005, alors âgée de 19 ans, j’ai effectué un premier stage auprès d’enfants handicapés. L’un d’eux, Maxime, ma particulièrement marqué. Agé de 8 ans, ce petit garçon était atteint de tel handicap blablab. Nous nous sommes occupés de lui avec mes collègues, j’ai adoré ce moment…. Ce qui m’a donné envie de devenir aide-soignante pour soigner les autres, les aider etc. Développez votre histoire jusqu’à terminer sur votre situation actuelle. N’hésitez pas à mettre de l’émotion dans ce que vous avez vécu. Le jury est aussi un être humain, et pas une machine à accepter ou refuser des dossiers.

Pour conclure

J’espère que ce billet vous aura aidé à y voir plus clair dans la rédaction de votre dossier. Si vous avez des questions, vous pouvez me joindre à l’adresse suivant : ericmarstonbusiness@outlook.com


Comment réussir sa 1ere année de médecine sans devenir fou

Mauvaise nouvelle (je vous dégoûte d’entrée) : il n’existe malheureusement aucune méthode miracle pour franchir le cap tant redouté de la 1re année de médecine. Mais on peut réussir sans pour autant devenir un animal quelque peu sauvage et stressé. Comme pour toute formation de santé, vous devez bien vous préparer psychologiquement à ce que va être une année aussi intense en terme de travail.

Pour réussir votre première année en médecine, il n’y a pas de méthode de travail meilleure qu’une autre. Tout simplement parce que chaque personne est différente, et adoptera sa propre méthode. Mais puisque j’ai rédigé cet article, je vais tout de même vous apporter des conseils issus de mon parcours d’ex-aide-soignant puis entrepreneur en ligne, pour réussir la sacro-sainte première année de médecine. 

oui, le cheval a un regard inquiétant…

Premier conseil : faire preuve de régularité

C’est l’un des piliers de la réussite, quel que soit votre domaine d’étude : être régulier. Je vais vous prendre un exemple, certes complètement opposé à la médecine, mais vous allez comprendre. Dans ma vie personnelle, je suis guitariste. Pour le plaisir. J’ai joué quelques concerts, mes solos ressemblent désormais ( à peu près ) à quelque chose. Tout ça pour vous dire que la persévérance est la clé d’une réussite, aussi modeste soit-elle.

Bien sûr, c’est toujours plus facile à dire qu’à faire. Nous sommes humains, nous avons tous milles et une choses à faire. Et parfois, la rigueur nous fait défaut. Il va falloir mettre en place des routines, qui vont se traduire, dans votre cas, par des habitudes de travail. On ne vous demande pas d’avoir un chrono dans les fesses ( et ça ne doit pas être très agréable, j’imagine). Mais bon, vous voulez être médecin, tout de même, je vous rappelle.

De base, évitez de vous coucher à 5h du matin pour être une loque le lendemain matin (ok, vous avez 18 ans environ et pas encore 25, mais quand même). Adoptez des habitudes dramatiquement simples : déjeuner le matin, manger équilibré, se coucher à heure fixe, et bien sûr, travailler à heures régulières. En procédant ainsi, quel que soit le résultat de votre année, vous aurez réuni toutes les conditions pour vous donner la possibilité de réussir.

Deuxième conseil : trouver votre routine de travail sans vous flinguer la santé

Comme dans toute routine de travail, il va falloir trouver votre propre rythme idéal. Donc, pas la peine de copier bêtement la méthode de travail et les « grigris » d’un autre étudiant en médecine si cela ne vous correspond pas. J’ai fait le même constat avec un ami entrepreneur : il se lève à 6h, finit ses journées à minuit, et enchaîne ainsi, tout le long de la semaine. Personnellement, si je fais ça, ma tête explose et je finis dans le caniveau ( pourquoi j’ai dit ça, j’en sais rien. Sans doute une inspiration).

Pour définir votre routine idéale, posez vous certaines questions : vous êtes du matin ? Ou vous êtes un couche tard ? Faites vous une sieste comme les gens de 80 ans et +? Quelle est votre heure maximale de productivité ? Dès lors que vous aurez répondu à ces quelques questions, et que vous aurez mis en application votre emploi du temps idéal, vous pourrez commencer à bosser plus efficacement.

Troisième conseil : garder une vie à peu près normale

Je vais vous vous prendre deux exemples pour illustrer l’importance de garder une vie normale. Le premier exemple, c’est un reportage que j’avais vu à la télé sur un étudiant en médecine rongé par le stress qui perdait ses cheveux. Donc pour le bien de vos cheveux ( surtout les filles), pensez à vous accorder des pauses durant votre cursus de première année.

Le deuxième exemple…C’est moi. Quand j’ai commencé à entreprendre sur internet, je n’avais pas encore crée ce magnifique site ( chevilles, enflez, mes petites). J’étais en galère totale, à créer une chaîne Youtube qui n’a jamais décollée, sans gagner un rond, seul chez moi, avec mon entourage qui ne comprenait rien. Bref. Tout ça pour dire que, si on fait le parallèle avec des études de médecine, toutes proportions gardées, il faut penser à s’accorder ce que j’appelle des « respirations » : sortir au ciné, boire un verre entre amis, manger au restau etc.

Et même si certains étudiants culpabilisent de peur de perdre des places dans le classement de première année de médecine, il ne faut pas oublier que c’est aussi parce que vous savez prendre des pauses et vous oxygéner, que vous réussirez.

Quatrième conseil : devenir un pro de l’organisation

Désormais, vous avez quelques idées sur la manière dont vous fonctionnez. Vous avez commencé à définir une routine de travail efficace, tout en gardant une vie sociale et culturelle à côté de vos cours de médecine. Il va falloir maintenant s’attaquer à l’organisation. Mais pas de panique. Encore une fois, on va fonctionner avec quelques questions qui vont vous triturer les méninges :

-Où travailler pour bénéficier d’un maximum de concentration ?

-Quand travailler (déja vu auparavant) ?

-Avec qui vous pouvez travailler pour être plus efficace ?

N’hésitez pas à ensuite vous faire un magnifique planning avec les matières à réviser, selon vos tranches horaires favorites. Si possible, commencez par les matières qui vous semblent insupportables, pour finir la journée sur une bonne note. En tout cas, c’est comme ça que je fais pour gérer mon entreprise en ligne. Encore une fois, pas de méthode miracle, c’est à vous de voir ! Je ne suis pas un dingue de l’organisation mais la seule chose que je fais, à titre personnel, c’est simplement d’écrire les tâches que je dois faire, chaque jour, sur un carnet. C’est aussi simple que ça.

Cinquième conseil : les gourous du développement personnel vous diraient de croire en vous

N’est pas David Laroche qui veut. L’idée n’est pas ici de vous dire que vous pouvez tout faire si vous le voulez vraiment, grimper une montagne à la verticale, faire 16 fois le tour du monde avec un SMIC, non. Soyons réaliste : si vous ne révisez pas, et que donc, vous ne travaillez pas, vous échouerez. C’est aussi simple que ça. Par contre, il est important de garder confiance en vous, en vous répétant les affirmations suivantes : je ne vaux pas moins qu’un autre, nous sommes tous a égalité, je vais m’organiser de telle manière, réviser telle matière, et je vais avoir de bonnes notes…

L’idée, c’est de chasser le doute et la négativité de votre esprit. Encore une fois, je fais le parallèle avec l’entrepreneuriat, mais il y a beaucoup de similitudes. Vous pouvez aussi, tout en restant optimiste, vous dire : que faire si malheureusement je n’arrive pas à obtenir cette année, en une fois ou deux ?

« Je rentrerais en école d’infirmier, j’irai suivre tel cursus de santé à la prochaine rentrée. Je suis encore jeune, et j’ai tout l’avenir devant moi.  » Pourquoi je vous dis ça ? Parce qu’en chassant un maximum la pression liée au concours de médecine, vous allez vous enlever tout enjeu qui vous paralyse. Et vous serez ainsi libéré ( délivrée, je n’ai pas pu m’empêcher…).

Pour conclure

J’espère sincèrement que cet article vous aura aidé à vous organiser pour réussir votre première année de médecine, et surtout, vous enlever un maximum de pression. Contrairement à certains articles fades et répétitifs écrits sur le sujet, j’insiste sur le fait que vous ne jouez pas votre vie en voulant faire médecine. Notre existence est souvent bien faite, en dépit des coups du sort. En cas d’échec, dites vous qu’une autre place vous attendra ailleurs pour réussir professionnellement.

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout ! N’hésitez pas à laisser vos impressions 😉

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La pharmacologie

Accéder aux modules 1 à 8 de la formation : https://redacteur-pour-le-web.systeme.io/ff9fe37b

La DCI du médicament (dénomination commune internationale )est le nom de la substance active. Il s’agit de la molécule qui se trouve dans le médicament. Prendre connaissance de la DCI d’un médicament est fort utile. Cela permet d’éviter certaines graves erreurs en faisant prendre plusieurs fois un médicament au même patient, par exemple. ( ce qui est un petit peu embêtant, entre nous )

Il faut savoir que d’un pays à l’autre, le nom des médicaments peut varier. La DCI, mise en place par l’ OMS, permet de mettre facilement la main sur un médicament même à l’ étranger et d’être compris par le personnel médical qui ne parle pas forcément votre langue.

L’autorisation de mise sur le marché

L’AMM (Autorisations de Mise sur le Marché) permet de développer en laboratoire un médicament, depuis sa molécule jusqu’à la mise en vente de celui-ci. Ce qui demande dix à quinze ans de recherche. Ces différents tests, essais cliniques et phases de développement industriel, sont bien sûr, très encadrés par la loi.

Pour effectuer des essais cliniques en laboratoire, il est obligatoire de bénéficier d’une autorisation transmise par l’ANSM, qui procède alors à la vérification des lieux dans lequel est faite la recherche. L’organisme s’assure ensuite des modalités des tests de tolérance, réalisés sur des sujets volontaires sains, puis sur un nombre restreint de malades ainsi que sur des centaines de cas pour atteindre des milliers de personnes.

Durant cette phase, des essais sont effectués par rapport au développement industriel, au mode d’administration et au conditionnement (gélules, sirop..etc.).

Ces données constituent alors un dossier d’autorisation de mise sur le marché (AMM), déposé par les entreprises.

La pharmacopée cinétique d’un médicament

Cette procédure se déroule en 4 étapes :

La phase d’absorption: le médicament arrive alors dans la circulation sanguine

La phase de distribution : le médicament agit sur un récepteur du cerveau, et les neurones pour obtenir une réponse éventuelle

La phase de métabolisation: le médicament devient actif ou non. Cette étape se déroule dans le foie

Élimination: éliminer par les selles , les urines, la sueur, le sperme

Les classe et formes de médicaments

Dans plusieurs systèmes de classification des médicaments dominants , ces quatre types de classifications forment une hiérarchie.

Exemples de classes de médicaments basées sur des structures chimiques:

  • Antibiotique β-lactame.
  • Benzodiazépine.
  • Glycoside cardiaque.
  • Fibrate.
  • Opioïde.
  • Diurétique thiazidique.
  • Stéroïde.

Quelles sont les différentes classes de médicaments?

Les médicaments sont classés chimiquement selon la façon dont ils affectent le cerveau et le corps. Les classifications courantes comprennent les stimulants, les dépresseurs, les hallucinogènes et les opioïdes.

Les différents types de médicaments sont les suivants:

  • Dépresseurs. …
  • Stimulants. …
  • Hallucinogènes. …
  • Opioïdes. …
  • Inhalants. …
  • Cannabis. …
  • Nouvelles substances psychoactives (NPS).

Quelles sont les formes de médicaments courantes?

La forme posologique est la forme physique d’une dose de médicament . Les formes posologiques courantes comprennent les comprimés, les gélules, les crèmes, les onguents, les aérosols et les timbres. Chaque forme posologique peut également avoir un certain nombre de formes spécialisées telles que des comprimés à libération prolongée, buccaux, dispersibles et à croquer

Pourquoi existe-t-il différentes formes de médicaments?

Certains des médicaments et médicaments prescrits pour les MII se présentent sous plusieurs formes différentes – par exemple sous forme de comprimés, de granulés, ou sous forme de liquide ou de mousse. C’est pour qu’ils puissent être pris de la manière qui les aide à travailler le plus efficacement possible.

Les effets indésirables des médicaments

Les effets indésirables du médicament peuvent survenir en raison de plusieurs facteurs, notamment la pharmacologie du médicament, sa toxicité (effets indésirables), l’allergie au médicament, un surdosage ou possiblement des effets toxiques locaux. 

Les effets indésirables peuvent également résulter de la térétogénicité d’un médicament.

La toxicité peut également résulter d’une pathologie du patient, telle qu’une maladie du foie, d’aberrations génétiques prédisposant le patient à certains effets toxiques de l’agent ou de conditions psychiatriques pouvant prédisposer le patient à certaines réactions indésirables. 

Le surdosage peut être dangereux car il peut entraîner une dépression du système nerveux central. 

Le surdosage peut survenir de nombreuses manières, y compris par une erreur du soignant, par des effets synergiques – par exemple, l’administration d’un dépresseur respiratoire tel qu’un narcotique avec un autre comme le diazépam.

 Un surdosage peut également survenir si le patient a ingéré de l’alcool avant le rendez-vous. 

L’alcool est un sédatif et ses effets sont aggravés par l’ajout d’un autre sédatif, entraînant un surdosage. 

La dépression du SNC se manifeste par une diminution du volume d’oxygène, une diminution de la saturation en oxygène et une augmentation de la PaCO2 dans le sang. 

Les patients souffrant de surdosage doivent être oxygénés et ventilés, et les effets peuvent être inversés avec soit la naloxone (pour les narcotiques) ou le flumazénil (pour les benzodiazépines).

 Les patients sont souvent gérés facilement par ventilation, ce qui prouve encore une fois l’importance de l’évaluation du risque pour les voies respiratoires avant de commencer. Pour effectuer la ventilation, placez le patient en position couchée, la tête en position inclinée / levée du menton. Les agents d’inversion respiratoire flumazinal ou naloxone peuvent également être utilisés.

Les médicaments par voie orale

Il s’agit de la voie per os. Les principes actif sont alors libérés dans l’estomac par principe d’absorption, réabsorption, puis le médicament est libéré dans le sang. Ces médicaments peuvent prendre plusieurs formes :

  • La forme galénique :

-comprimé sec,

-pelliculé

-effervescent,

-dispersible

Note : il ne faut toutefois pas écraser le comprimé pelliculé car il est sensible à l’acidité de l’estomac. Il inclut souvent la mention (LP libération progressive). Les seules gélules qu’il est possible d’ouvrir contiennent des micro-granules. Les comprimés effervescent contiennent du gaz carbonique et du sel.

Les médicaments par voie intra-veineuse

Par voie intra veineuse, la totalité du principe actif du médicament est libéré dans le sang. Celui-ci agit alors plus rapidement, sans phase d’absorption)

Les solutions utilisées sont alors des solutés, ampoules injectables et des seringue pré remplis( insuline ou anticoagulant ). On peut citer aussi le vaccin, la voie cutanée, ainsi que les pommades,crèmes, et gel sur les zones couvertes de poil. Il existe également le mode thérapeutique trans dermique qui fonctionne via un patch et libère un principe actif sur une durée fixe.

Voie transmucosale

S’effectue par voie rectal et sub lingual en 3 phases car cela permet une meilleur irrigation sanguine)

Sont utilisé le collyre (durée de validité 1 mois), les gouttes nasales et auriculaire, ainsi que les bain de bouche,collutoire,aérosol,ovule,suppositoire,et lavement. Il existe 2 forme de collutoire. Il faut bien penser à demander au patient de se rincer la bouche ensuite.

Les classes thérapeutiques de médicaments

Il existe différentes classes de médicaments qui sont :

  • Les antibiotiques

Les Antiviraux

Les Antifongiques

Antiparasitaires

Les médicaments issus de la pneumologie

Les médicaments des troubles digestifs

Les médicaments de la douleur

Les anti inflammatoires non stéroïdiens

Les antiinflamatoires stéroïdiens

Les médicaments du systéme nerveux

Les médicaments de maladie neurologique

1 les médicaments de la maladie d’Alzheimer

2 les médicaments de la maladie de Parkinson

3 les médicaments de l’épilepsie

Les antibiotiques

Les antibiotiques ont une action sur les bactéries.Pour mesurer l’efficacité d’un antibiotique, il est impératif de surveiller la température,au bout de 48h, celle-ci doit en effet baisser. Une prise de sang doit indiquer une augmentation de la vitesse de sédimentation ainsi qu’ une augmentation des globules blanc

L’action sur un agent pathogène définit le spectre d’action d’un AB ,spectre large ou étroit définit les différentes familles. Un AB doit être pris au minimum sur 5 jours

Les effets secondaires:

Risque allergique = effet cutanée,éruption plaque rouge,prurit,ulcère,rush cutanée,oedeme de quinck

Troubles digestifs = candidose

Les médicaments anti -viraux

Les AV sont disponibles sous deux formes différentes :

  • Substances virucides= tue ou éradiquent le virus
  • Substances virostatique= empêche la multiplication virale

L’efficacité du traitement varie selon la précocité de la prise

Les médicaments Anti parasitaires

Ce sont des méédicaments destiné à lutter contre les parasites externes : gâle, poux…

Les anti fongiques

Ce sont des méédicaments destinés à détruire les champignons microscopiques et donc de soigner les mycoses (cutanée, digestive, vaginal)

Un traitement mycosique de moins de 3 semaine est inefficace

Les médicaments de la pneumologie

Il existe plusieurs médicaments dans le domaine de la pneumologie :

-Les bronchodilatateurs  (aerosol éducation du patient )

-Les anti-histaminiques (somnolence,troubles de l’accommodation)

-Les fludifiants bronchiques

-Les anti-toussifs (alcool,sucre,constipation)

Le bruit

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Le bruit est , par définition, un son engendré par une onde sonore. Une vibration se produit alors et peut être plus ou moins forte. Durer un certains temps ou simplement quelque secondes. Le bruit est considéré alors comme une agression quand il atteint les 70 décibels. C’est vrai un véritable fléau en zone urbaine.

Les causes de ce boucan

Cela provient souvent des véhicules, des avions, des travaux qui sont souvent effectués dans les villes. ( bruits de marteau piqueur, par exemple ) Cela peut être aussi dérangeant quand on est chez soi par le biais du voisinage notamment. Si vous souhaitez travailler avec des enfants dans un lieu commun, il faut savoir que le niveau sonore peut véritablement vous affecter.

Les conséquences sur la santé

Elles sont nombreuses et peuvent être extrêmement pénalisantes. On peut avoir une baisse d’audition, une surdité partielle voir totale. Cela peut également occasionner du stress, empêcher les personnes atteintes de dormir. Citons aussi d’autres symptômes comme des maux de tête, des vertiges.

Ce sont les familles les moins riches qui subissent le plus le bruit car les logements sociaux sont, par définition mal isolés. Et les maisons et appartements les moins chers sont souvent situés près des routes, gares ferroviaires et autres environnements bruyants.

Les solutions à mettre en place pour lutter contre ce fléau

Dans le milieu professionnel :

Le bruit est un véritable problème dans certaines professions, notamment manuelles. On pense aussi à l’usine, bien que des protections auditives soient rendues obligatoires. De nos jours, le code du travail français exige des entreprises :

  • De réfléchir à propos du bruit et des conditions de travail supportées
  • Former le personnel sur les risques encourus
  • Se protéger de manière collective
  • Limiter le bruit au maximum

Ainsi, dans le milieu de l’usine notamment, les machines doivent être les plus silencieuses possibles.

Lutter contre le bruit

Un plan de lutte contre les nuisances sonores a été établi par la France il y a quelques années. Il prévoit notamment dans les grandes agglomérations d’instaurer une carte du bruit. Pour cela, le gouvernement va agir pour réduire les sons rendus insupportables

L’impact du bruit avant travaux est désormais obligatoirement pris en compte et étudié. De gros travaux d’isolement phonique sont effectués concernant certains logements, notamment sociaux. Les plaintes sont d’avantages acceptées quand il s’agit de tapage nocturne en provenance des voisins. Et enfin, la recherche continue et progresse concernant la notion de bruit.

A noter, qu’à l’heure actuelle, on a pas encore trouvé de solutions concernant le traitement des acouphènes.

Voici un site fiable concernant le sujet : http://www.bruit.fr/

Faire la toilette d’un enfant

La toilette de l’enfant va assurer son hygiène de corps et faire en sorte qu’il se sente bien et confortable. Celle- ci peut être faite partiellement ( uniquement sur les fesses par exemple ) ou de manière totale. Il faut pour cela maitriser l’aspect technique en faisant la bonne gestuelle de la toilette.

On va tout d’abord commencer par nettoyer le plan de travail. Préparer les différents produits et le matériel nécessaire. Avant d’effectuer la toilette. L’eau sera chauffée à bonne température ( 38 degrés ). Le lavage des mains est indispensable.

Si le professionnel remarque un problème durant la toilette de l’enfant ( poux, allergie quelconque de la peau, cela doit être transmis au directeur d’établissement ( dans le cas d’une crèche ).

L’étape du bain

On va remplir la baignoire de flotte. Puis, on va déshabiller le bas du corps et changer la couche de l’enfant. Si il y a trace de caca, alors on s’en occupe en lavant le siège ( quand même ! ).

Ensuite, tu va déshabiller le haut du corps. On va savonner l’enfant. Puis ensuite, rince toi les mains. L’enfant sera mis dans le bain. C’est une étape délicate et il faut faire attention en mettant une main sous les fesses, bras opposé mis sous les bras et la nuque de l’enfant.

Puis, on va se servir de la main qui calait les fesses et l’utiliser pour laver le ventre et les épaules. De la même main, on utilise l’eau pour laver les cheveux. Enfin, il faut sortir l’enfant du bain, l’envelopper dans une serviette. Toujours sécher en tamponnant doucement. Il faut sécher l’enfant dès qu’il sort du bain. Pour ensuite l’habiller afin qu’il évite de prendre froid.

Faire une toilette sans le bain

Elle se susbstitue à la toilette du bain quand l’enfant est porteur d’un plâtre, qu’il est blessé, ou qu’il a une maladie grave. Il faut poser l’enfant sur le plan de travail. Toujours en lui parlant quand on le déshabille et pendant le reste du temps.

On savonne d’abord le haut du corps puis dans cet ordre :

  • D’abord le crâne ( enfant sans cheveux ) puis le cou, les dessous de bras, les mains, le thorax, le dos et l’abdomen.
  • Rincer et sécher. Habiller le haut du corps en mettant une serviette sous le corps ( et s’assurer qu’elle est sèche ).

Puis le bas du corps comme ceci :

-Les jambes, les pieds, les cuisses et les plis inguinaux. Les organes génitaux, les fesses, et le sillon des fesses. Rincer, sécher puis mettre la couche et habiller le bas du corps. A noter que la toilette va se passer dans cet ordre, uniquement si l’enfant n’a pas fait caca dans la couche. Dans le cas contraire, il faut nettoyer d’abord en bas.

Laver le visage

Il faut vraiment faire attention lors de la toilette du visage. C’est une partie qui est sensible. L’enfant peut éprouver de la peur. Il faut le rassurer et y aller petit à petit.

Le visage du nourrisson ( toilette )

Elle survient après le bain. On va poser une serviette sur les vêtements pour ne pas les tremper. On va utiliser une compresse qui contient du sérum physiologique et on va nettoyer comme ceci :

  • On part de l’intérieur vers l’extérieur des yeux ( en retournant la compresse d’un oeil à l’autre ) et on va enchainer le front, les joues, le menton, les oreilles, les ailes du nez et la bouche.
  • il faut aussi changer les compresses
  • il faut sécher le visage et le tamponner de manière délicate avec serviette propre

Laver le visage de l’enfant

Elle est réalisée en générale le matin et en début d’après midi, quand l’enfant a mangé. Mais elle doit être faite quand c’est nécéssaire. Il faut expliquer à l’enfant ce qu’on va faire. Et au besoin le laisser faire. L’enfant sera installé assis ou debout devant le lavabo. On va faire en sorte qu’il soit sécurisé.

La bouche et le nez sont souvent sales après le repas. On va d’abord les nettoyer en utilisant un mouchoir. Puis on va utiliser un gant savonné et nettoyer le visage dans le même ordre que pour le nettoyage du visage du bébé.

Ensuite, il faut rincer le gant et désavonner la frimousse. Enfin, sécher en tamponnant. Puis, une fois que la toilette est finie, il faut brosser les cheveux du bébé ou de l’enfant. Cela nécessite d’être délicat, en utilisant la brosse de l’enfant.

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Habiller un enfant

Ce moment là est très important car il rentre dans la routine de vie de votre chérubin. Cela permet aussi de développer l’autonomie de l’enfant et de l’inciter à participer.

Préparation pour habiller l’enfant

Le but va être de gagner du temps pour être plus efficace en préparant le matériel nécessaire. Une fois le lavage de main effectué, on prépare une table et un matelas pour le change. Il est nécessaire d’avoir une couche propre. Le matériel pour effectuer le change. Et des vêtements qui sont propres. Un sac de linge et une poubelle seront aussi utiles.

Commencer la séquence habillage

Il faut, pour le confort de l’enfant, faire en sorte que la température dans la pièce soit au minimum de vingt degrés. On va ensuite mettre l’enfant sur la table de change. Puis le déshabiller ( toujours en commencant par le bas ) puis le changer. Ensuite, on va passer à l’étape habillage.

Il faut systématiquement mettre le haut en premier. Attraper le body, écarter le col, et le mettre à l’enfant. Prendre ensuite la main du petit puis passer la manche sur le bras. Pareil pour la seconde main en effectuant la même gestuelle. Il faut ajuster le body, le fermer. Puis agrafer les pressions vers le bas. Faire la même chose pour les vêtements qui viendront s’ajouter dessus.

Enfin, dernièrement, il faut enfiler les chaussettes puis mettre les chaussures. Quand on met une chaussette, on va d’abord l’écarter, la rouler, puis l’enfiler en prenant gaffe aux orteils et donc à ne pas faire mal à l’enfant.

Une fois que l’enfant se sent bien dans ses nouveaux vêtements, il faut effectuer le lavage des mains. Puis ranger en jetant les déchets. Et mettre les fringues souillés dans le bac approprié.

Conclusion

Encore une fois, ne jamais laisser un enfant sans surveillance sur la table de change. Pense à parler et communiquer avec l’enfant tout le long de l’action. Enfin, utiliser des vêtements pratiques dans la mesure du possible.

Article suivant : la toilette d’un enfant

Comment changer un enfant ?

Le change est très important dans la vie de l’enfant. Cela va faire en sorte qu’il se sente bien. Cela lui permet de gérer son hygiène. En faisait le change de manière régulière, on va éviter le risque d’érythèmes fessiers.

Le change de l’enfant se déroule avant le repas. Ainsi, l’enfant se sentira bien quand il mangera. Et évidemment, si il a fait caca après le repas, il faut le changer. Exception faite quand vient le temps de la sieste, il ne faut jamais réveiller l’enfant pour le changer.

Préparation du change

On choisit le matériel et les différents produits en faisant très attention à ce que l’enfant soit sécurisé. Il ne faut surtout pas le blesser avec le matos.

On a besoin d’une table de change, d’un coussin. On aura préparé une cuvette d’eau, une couche, des vêtements pour changer l’enfant. Un gant de toilette, du savon et une serviette. On peut donner aussi un jouet à l’enfant pour l’occuper pendant ce temps qui peut lui paraitre pénible.

Penser également à mettre un sac de linge et une poubelle à disposition pour pouvoir jeter la couche remplie d’urine et d’excréments. Et mettre les vêtements salis dans le sac approprié. Enfin, il faut faire attention à la température de la pièce pour éviter que l’enfant ai froid et ne tombe malade.

Les étapes du change

Tout d’abord un lavage de mains obligatoire. Puis tu va installer l’enfant et enlever le bas tout en parlant avec lui. Ensuite, il vaut ouvrir la couche et vérifier si celle ci est souillée. L’enfant sera torché avec du papier toilette ou les coins de la couche. Puis fermer la couche et la plier sous les fesses.

Nettoyer ensuite le siège. Prendre du savon, un gant de toilette et de l’eau tà température ambiante. ( 38 degrés ). Puis tu savonnes le siège en tournant le gant à un quart de tour. En partant de la partie la plus clean à la partie la plus crade.

Voici un ordre logique à suivre :

-bas du ventre

-plis inguinaux

-pubis

organes génitaux ( de la vulve vers les fesses pour les filles et nettoyer le pénis et soulever les testicules pour les garçons ). Ensuite, on va enlever la couche sale et rincer dans le même ordre. Puis on va prendre une serviette propre en séchant de manière « tamponnée » délicatement.

-Une fois la peau sechée, on ve mettre une couche propre sous le siège. Bien placer les scratchs l’un en face de l’autre. A la hauteur du nombril. Puis on replie pour faire le revers. Ensuite, tu fermes la couche et tu la serres bien.

Bien penser à nettoyer et ranger le plan de travail. Ce qui est particulièrement sympa pour les collègues.

Conclusion

Ce tutoriel va te permettre de bien maitriser l’aspect technique. Il faut maintenir l’enfant de manière correcte tout en étant efficace et habile. Pour cela, il faudra suivre les différentes étapes dans l’ordre. Enfin, ne jamais laisser seul l’enfant sur la table de change !

Article suivant : comment habiller un enfant

La préparation et le lavage du biberon de l’enfant

Nettoyer et désinfecter un biberon est obligatoire avant de les utiliser. Notamment en accueil collectif. Ainsi, on va éliminer un maximum de micro organismes. Pour limiter tout simplement les risques que l’enfant soit infecté.

Comment laver le biberon ?

A la fin de leur utilisation, il faut les nettoyer. On va préparer une bassine, du nettoyant vaisselle, un chiffon humide ainsi que des écouvillons de gabarit différents. Le biberon sera ensuite rincé à l’eau froide. Ensuite, on va plonger les différents éléments de celui- ci dans le liquide vaisselle, pour les nettoyer.

On va utiliser pour cela les écouvillons. Puis on va rincer, et laisser égoutter. Puis pour finir, on va nettoyer et ranger le matériel.

Deux manières de désinfecter

Désinfecter au lave vaisselle : les parties du biberon sont placées au lave vaisselle. ( cycle à 90 degrés )

Désinfecter à froid : Mettre le goulot la tête en bas. On va mettre les biberons dans un bac qui contient de l’eau ( on va éviter les bulles d’air ). On va ensuite adapter à la quantité de flotte. En versant quelques bouchons de bactéricide. Puis fermeture du bac.

Puis on va laisser agir le produit en écrivant soigneusement le jour et l’heure selon ce que dit la notice. Quand il s’agira de sortir les biberons, les mains seront soigneusement lavées et on va utiliser une pince. Les différentes pièces seront lavées à l’eau chaude.

Quand la désinfection est faite, on va faire remonter le bibi. Puis le mettre au frigo. ( pour éviter que les micro organismes ne se développent ) Quand celui- ci sera réutilisé, il sera sorti du frigo.

Comment on prépare un biberon ?

La préparation va se faire en fonction du mode d’emploi et de la dose de lait nécéssaire ( qui est indiqué sur la boite ). Il faut que cela colle au poids et à l’âge du bébé.

Tout d’abord, dévisser la tétine. Sans retirer la protection de la tétine. ( on va tout mettre dans une assiette ). Puis l’eau sera versée dans le biberon. Si il est nécéssaire de faire chauffer l’eau, on va utiliser un chauffe biberon, ou une casserole.

Puis, on va mettre la poudre du lait et remettre en place la tétine. On va faire rouler le biberon entre les mains pour mélanger le tout. Pour finir, vérifie la température du bib‘ en déposant une goutte sur l’intérieur de ton poignet.

Conclusion

Tu dois bien penser à vérifier la date de péremption et l’ouverture du récipient qui contient le lait. Ensuite, celle- ci doit être maintenue au sec après avoir été utilisée. N’utilisez pas le lait restant du bib. Enfin, il faut mettre l’eau dans le frigo dès que la bouteille est ouverte. Et l’utiliser sous 48 h.

article suivant : comment changer un enfant ?

La responsabilité civile et pénale

Il est obligatoire de répondre de ses actes et d’en assumer les conséquences pour les professionnels de la petite enfance.

Les situations qui présentent des risques

Le fait d’administrer des médicaments sans aucune ordonnance médicale. ( !)

  • Publier des photos de l’enfant sans y être autorisé
  • Laisser l’enfant sans surveillance
  • Faire face aux parents séparés/ divorcés. L’un d’entre eux peut vouloir récuperer la garde du gamin alors qu’il n’en a pas le droit
  • Gestions de parents drogués ou alcoolisés par exemple

Définition d’être responsable civilement

Il y a obligation de sécurité et de surveiller. Les dommages causés à autrui doivent faire l’objet d’une réparation. Les assistantes maternelles doivent souscrire à une assurance.

Etre responsable pénalement

Si il y a infraction de la loi, la sanction pénale survient. Les infractions commises peuvent être de nature intentionnelle. ( violence envers l’enfant, privation de repas, soins, ou non assistance à personne en danger ) Ou encore la négligence.

Les différentes infractions, quels sont elles ?

La cour d’assises va juger les crimes. Les délits, ce seront le tribunal correctionnel qui tranchera. Et le tribunal de police s’occupera des contraventions.

article suivant : la préparation et le lavage du biberon de l’enfant

Le syndrome du bébé secoué

Le syndrome du bébé secoué occasionne, par la secousse, un traumatisme crânien. On peut constater cette problématique chez les nourrissons de moins de un an, voir moins d’une demi- année d’existence.

Les symptômes varient selon les circonstances. Dans les cas les plus grave, cela peut occasionner des lésions cérébrales ou la mort. Le problème qui se pose, c’est que bien souvent, le bébé est secoué plusieurs fois.

La prévention auprès du grand public

En fait, les gens comprennent facilement les conséquences de secouer un bébé. Il faut savoir que le poids de sa tronche est plutôt élevé par rapport à son corps. Les muscles de la nuque ne sont pas encore bien développés. Si le bébé est donc secoué dans un mouvement de va et vient, l’encéphale ( ou cerveau ) bouge beaucoup dans la boîte crânienne.

Tout cela peut entrainer des hémorragies cérébrales. ( aussi appellés hématomes sous duraux ) Si le secouement est lié bien souvent à la maltraitance dans nos esprits, il peut aussi être fait de manière non intentionnelle par jeu avec le bébé.

Autre article : https://aidefichesconcoursasap.com/la-responsabilite-civile-et-penale/

Éléments cliniques qui prouvent des problèmes neurologiques lié au syndrome

Le bébé peut présenter les symptômes suivants :

-changement du tonus des muscles

-changement dans la façon de se comporter, le bébé ne répond plus aux stimulis ou faiblement

-la fontanelle ( partie supérieur du crâne ) est bombée

Éléments qui peuvent fausser le diagnostic du bébé secoué

  • le bébé vomit
  • le bébé est mort
  • le bébé est tout pâle
  • il pleure, ne sourit plus, se montre irritable

Facteurs de risques liés au bébé

  • un bébé prématuré
  • le nourrisson est de sexe mâle
  • le bébé n’arrête pas de pleurer ce qui peut excéder l’adulte, qui peut le maltraiter dans certains cas
  • bébé né après des grossesses multiples

Facteurs de risques liés à la personne qui secoue le bébé

D’après certaines études, c’est l’homme qui souvent secoue le plus le bébé. Le milieu social et économique n’est pas mis en évidence.

Quels lésions dans le cerveau du nourrisson ?

Je ne vais pas récapituler ici toute les lésions mais je vais vous donner les principales :

-les méninges

-l’encéphale

-la moelle épinière

-l’oeil

-lésions des muscles du cou

-lésions oculaires

-lésions osseuses

La prise en charge du bébé touché

Dans le cas ou le bébé est mort de façon étrange, il sera étudié si ce sont bien les causes du syndrome bébé secoué qui ont occasionné le décès. Si le bébé est en vie, mais qu’il y a détresse neurologique, un scanner cérébral sera pratiqué en urgence.

Et si les symptômes associés sont présents ( comme cité précédemment ), alors on peut émettre l’hypothèse de secouement du bébé. Il faut savoir que le diagnostic est très difficile à poser. Toutefois, si il y a suspicion de maltraitance, l’enfant sera hospitalisé pour lui éviter d’autres sévices éventuels, et de pouvoir laisser décider les professionnels de santé la meilleure solution à la fois pour l’enfant et la famille.

Pour conclure

On peut dire que les professionnels de santé ont une grande responsabilité quand à la détection de ce symptôme. Il faut qu’ils acquièrent des connaissances poussées actualisées non seulement sur le plan médical mais aussi juridique.

L’allaitement du bébé par la maman et l’allaitement fictif

Définition de l’allaitement maternel

C’est la façon de s’alimenter qui est la plus adaptée à ce que l’enfant revendique. L’organisme de la mère va lui même concevoir l’aliment pour nourrir son petit. L’organisation mondiale de la santé a pour recommandation l’allaitement au sein de manière exclusive les six premiers mois de la vie de l’enfant.

L’allaitement au sein va alors commencer dans l’heure qui suit la naissance. L’enfant va être allaité à la demande, au moment où il le souhaite. Il faut éviter les tétines et biberons.

Les avantages pour le nouveau né

-Sur le plan des nutriments, c’est un apport idéal

-Le lait va être aisément digéré

-Le système immunitaire est stimulé et donc protégé contre les infections

-Le bébé est protégé contre les allergies

-L’obésité et le diabète sont prévenus

-Cela crée un lien protecteur avec la mère

-C’est un aliment élaboré par la mère pour nourrir le bébé

Les avantages pour la mère

Cela modère la fatigue car il n’ y a pas besoin pour elle de se lever la nuit pour préparer un biberon. Le bébé tête pendant que la mama se repose. Le poids de base sera retrouvé. Le corps va également retrouver un bon état de forme car l’accouchement peut être vu comme traumatisant.

Il est produit aussi des endorphines ( des hormones essentielles au bien être ). Cela évite le baby blues. C’est un mode anti dépression. C’est aussi économique. Il n’ y a pas à sortir la cb pour acheter du lait, car celui là sort du sein à température ambiante.

Autre article : le syndrome du bébé secoué

Des problèmes pour la maman

Le problème de l’allaitement, c’est que cela impose des horaires de tétée. Cela est vraiment chiant lorsque le bébé ne dors pas encore bien la nuit. Durant les premières semaines, la mère et l’enfant vont se familiariser avec la gestuelle. Le lait n’est pas une brique candia et parfois n’arrive pas en bonne quantité ( que ce soit en excès ou restriction ).

Certaines femmes peuvent ressentir des douleurs au sein. Car elle ne sont pas toujours bien conseillées au départ. Elles peuvent aussi éprouver une gène à dénuder leur poitrine devant des inconnus. Si il n’ y a pas de protection sur les seins, la montée du lait peut marquer les habits.

Il faut par exemple éviter l’alcool et certains traitements pendant cette période.

Les inconvénients pour le père

Le père peut éprouver une certaine jalousie et se sentir délaissé à propos du duo mère et bébé. Il faut savoir que l’allaitement par la mère n’est pas une obligation. Parfois, certains traitements ou choix personnels peuvent empêcher ce processus de la nature.

Et le biberon, on en pense quoi ?

Les avantages du bibi sont les suivants :

  • la maman n’est pas obligé d’être tout le temps présente. Elle peut déléguer certaines tâches la nuit.
  • davantage de liberté
  • vérifier la quantité

Pour le bébé

La préparation des biberons et le savant dosage sont en constante recherche et progression.

Et le père ?

Il peut partager des moments en tête à tête avec le bébé.

Les problèmes que pose le fait d’allaiter au biberon

Pour le bébé, la qualité du lait est moins bonne. Il est moins facilement digéré. Si le biberon est mal stérilisé, il y a risque d’infection. Le risque d’allergie est présent.

Et les parents dans tout ça ?

Il faut stériliser le matériel. Tout cela coute cher ( biberon, lait matériel de stérilisation ). Quand on se déplace, il faut emmener tout le matériel. Et enfin il parfois jongler et passer à des laits différents ( plus ou moins de lactose, anti vomissements etc ).

Le rôle du père dans l’éducation de l’enfant

Ce qu’apporte le père à l’enfant en complément de la maman

On peut constater que la famille change de visage au fil des années. Auparavant, la mère était désignée comme responsable de l’éducation des enfants, et restait souvent au foyer. Conditionnée dans un rôle inculqué dès le plus jeune âge. Heureusement, les mentalités évoluent et le père possède désormais un rôle presque égalitaire dans l’éducation de l’enfant. On va voir comment dans cet article.

Définition de l’éducation

L’éducation a pour objectif d’inculquer aux enfants les valeurs et normes sociétales. Dans le but de la respecter et de s’y épanouir. La famille et en principe les parents, ont évidemment un rôle clé dans l’éducation apportée à leurs enfants. Cette notion est fondamentale pour que l’enfant puisse s’intégrer dans les différents groupes sociaux et en comprendre les codes. Que ce soit à la maison, à l’école, et plus tard au travail.

Mais quel est donc la place du paternel ?

Le père, et cela reste la norme au 21 eme siècle, reste une figure d’autorité. A travers lui, l’enfant va acquérir certaines valeurs et principes. Il va comprendre qu’il y a certaines limites. La présence du papa ( comme de la maman ) est indispensable dans l’environnement de l’enfant et lui permet d’assurer son bien être sur le plan psychologique. Et le comble sur le plan émotionnel et physique. Cela crée un équilibre et on observe souvent des troubles ou manques chez certains adultes, à cause d’absence du père ou de la mère.

Le comportement du père est important. Il détermine l’image qu’ont les enfants de cette figure paternelle. Si ce dernier est absent ou malade ( alcoolisme par exemple ), les chérubins seront affectés à l’âge adulte en ayant une mauvaise image du papa.

On ne peut qu’ajouter le rôle affectif du père envers ses enfants qui est aussi important que celui de la maman. Il est important de se sentir aimé et encouragé de manière générale par ses parents quand on grandit, et d’avoir de la reconnaissance.

autre article : l’allaitement du bébé et l’allaitement fictif

Le rôle du père indispensable dès la naissance

Le papa crée déja un lien entre lui et le bébé, alors que celui n’est pas encore sorti du ventre de la maman. En effet, il s’implique dans la grossesse. Quand le nouveau né vient au monde, il va renforcer le lien en jouant avec lui. Que ce soit porter le bébé dans les bras, ou faire de petits gestes. Le bébé va ressentir l’odeur et la voix du papa. Pour l’associer à quelque chose d’agréable.

Comment la place du « darron » a évolué de nos jours ?

Auparavant, le père était au sommet de la hiérarchie familiale. Considéré comme le chef. Il représentait celui qui nourrissait sa famille car il était dans la plupart des cas la seule source de revenus. Ce comportement serait hérité de nos ancêtres de la préhistoire, quand l’homme, ou plutôt le mal, fort et robuste, partait chasser le bison, en quête de nourriture.

Il y avait beaucoup de femmes et enfants qui étaient maltraités mais rien n’était fait. Pas d’aide, pas d’association. Le divorce n’était pas à la mode dans les temps anciens. Et au contraire était très mal considéré. A l’heure actuelle, père et mère « gouvernent » sur un même bateau.

Le père va davantage s’impliquer dans la vie scolaire par exemple. ET de manière générale dans la vie de l’enfant. Ainsi que partager les tâches ménagères avec sa conjointe. ( On le voit dans les nouveaux couples ) La femme, est beaucoup plus indépendante, car elle possède aussi une source de revenus. Le congé paternel est aujourd’hui apparu, ce qui n’était pas concevable quelques siècles auparavant.

Le système immunitaire

Accéder aux modules 1 à 8 de la formation

https://redacteur-pour-le-web.systeme.io/ff9fe37b

Définition du système immunitaire


C’est l’étude des moyens de défense de l’organisme

Immunité naturelle

Immunité d’un individu naturellement qui est à l’abri de certains agents de type pathogènes

Immunité acquise

Elle s’obtient de 2 façons

de manière active :

Après introduction dans l’organisme d’un corps étranger, il y a :

-l’immunité dite cellulaire

-L’immunité humorale

de manière passive:

C’est l’immunité d’1 individu qui va recevoir des moyens de défense par un autre être vivant ( animal ou homme ).

L’ Immunité dite spécifique :

Ensemble des moyens de se défendre qui sont particuliers à un germe qui est donné.
L’objectif est le fait de supprimer un certain types d’individus qui ne sont pas désirables et d’éviter ainsi que les agressions reviennent.

Il y a deux types de réponses:

  • la réponse dite cellulaire (les lymphocytes T s’activent )
  • la réponse dite humorale (les lymphocytes b s’activent )

Immunité qui n’est pas spécifique :

Les moyens de défense qui sont spécifiques à un germe particulier.
Ce sont les défenses en surface ( la peau ou les intestins par exemple ) par le fait que la peau soit étanche et par les muqueuses.
Elle permet une réponse de type inflammatoire.
Les défenses des cellules se font avec les mono-macrophages, les polynucléaires neutrophiles.

Immunité qui n’est pas spécifique

Protection manuelle de l’organisme

Cette protection va être faite par la peau. Les muqueuses sont les frontières qui délimitent l’exterieur.

Le rôle de la peau

Il y a trois mécanismes qui jouent le rôle d’une barrière :

  • Mécanisme dit physique
    La peau se constitue de cellules dites épithéliales et kératinisées.
    Ainsi, il suffit d’une faille qui est causée par l’intermédiaire d’une brûlure ou piqure. Dans le cas d’un traumatisme, cela permet l’intrusion d’un corps étranger.
  • Mécanisme de chimie
    Des acides gras sont présents et déversés à la surface de la peau.
    Ils vont se sécréter via les glandes sébacées et sudoripares.
  • Mécanisme de biologie
    Il est représenté en surface par laflore dite « commensale » et les bactéries ( staphylocoque et également streptocoque) Ils vont permettre d’inhiber la croissance des germes dits pathogènes.

Les mécanismes par les muqueuses

  • Mécanisme dit physiques
    Certains types de cellules sont présentes. Permettent l’élimination des micro organismes.
  • Mécanisme de chimie
    Ils sont représentés par un ph qui va avoir beaucoup d’acidité.
    Exemple : les muqueuses gastriques et vaginales
  • Mécanisme de la biologie
    présence des bactéries qui sont « commensales » sur les types de muqueuses

Substances qui sont anti-microbes

Ces substances vont intervenir et se rajouter aux barrières chimiques et mécaniques.
Le sang et les liquide interstitiels sont remplies de substances chimiques qui vont faire ralentir et anéantir la croissance des microbes

Elles sont:

  • les transferrines
  • les interférons: produits par les lymphocytes, les macrophages et les fibroblastes
  • le complément: Il s’agit de 20 protéines qui ne sont pas actives dans le plasma sanguin. Les membranes cellulaires augmentent la réaction inflammatoire.
  • la properdine

C’est une deuxième partie de défense. Les microbes pénètrent dans la peau et les muqueuses.

Les cellules tueuses de la nature

Elles vont apparaitre lorsque les substances anti-microbiennes vont être annihilées par les microbes.
Elles vont s’appeller les cellules qui tuent dites naturelles.
Elles vont détruire les microbes en grand nombre. Les cellules se trouvent dans la rate , le sang et les ganglions lymphatiques.

Les cellules phagocytaires

  • Les phagocytes:
    Les granulocytes et les macrophages (il existe 2 sortes de macrophages ; les libres: ce sont des cellules qui migrent du sang au foyer infectieux et certaines vont venir se fixer : elles vont se poser dans certains tissus et organes)
    Les monocytes et les neutrophiles ont un pouvoir phagocytaire très grand

autre article : qu’est ce qu’une personne âgée ?

La réaction inflammatoire

c’est un ensemble de réactions qui sont déclenchées en forcant une barrière mécanique de protection de l’organisme. Incarnée par les germes issus des microbes.
C’est une réaction vasculaire et locale qui se déroule en plusieurs étapes :

Phase de migration leucocytaire

Dès qu’un germe va franchire une barrière qui protège l’organisme. Ainsi des moyens de défense vont apparaitre de manière instantané :

Des modifications de la circulation au niveau local
  • Le débit sanguin est ralenti au niveau des capillaires
  • phénomène de vasodilatation( le calibre du vaisseau augmente )
  • Les parois des vaisseaux deviennent perméables. Elles vont provoquer une exsudation de plasma (liquide dans lequel baigne toutes les cellules du sang).

Ces modifications vont être générées par des facteurs qui sont mis en circulation de la ou se situation la localisation du foyer d’agression.

quelles sont les substances et différents facteurs :
  • les histamine
  • les kinines
Les leucocytes vont affluer de manière localisée
  • Ils vont adhèrer aux parois des différentes capillaires:
    les leucocytes vont être marginées
  • ils vont passer la paroi des vaisseaux capillaires:
    c’est ce qu’on appelle la diapédèse

Cette mobilisation va intéresser dans un premier temps ce qu’on appelle les polynucléaires. Dans une deuxième partie, les Monocytes et les Lymphocytes vont devenir macrophage lorsqu’ils vont passer dans les tissus du corps.

Les signes dits cliniques
  • des rougeurs : les capillaires sont vasodilatés
  • la chaleur : les capillaires sont vasodilatés
  • l’étape de la tuméfaction: exsudation de plasma hors des vaisseaux
  • la douleur: l’oedeme va distendre les tissues
Les facteurs biologiques
  • l’hyperleucocytose
  • hypergammaglobulinémie (ä anticorps)
  • hyperfibrinémie (ä fibrines)
  • la vitesse de la sédimentation va augmenter

L’étape de la phagocytose

C’est en fait le processus de l’iingestion. Les microbes vont être détruits par les phagocytoses.
Le mécanisme va se faire en 3 parties :

  • le chimiotactisme:
    C’est l’ attraction dite chimique des phagocytes localisés vers un endroit spécifique. Les différentes composantes chimiques en présence sont des cellules tissulaires lésées.
  • l’étape de l’adhésion:
    La fixation d’un phagocyte ( ou membrane plasmique) sur un microorganisme qui entraîne une phagocytose rapide.
  • le partie de l’ingestion:
    Il y a englobage par les pseudopodes(prolongement cellulaire du phagocyte) du microbe.
    Les pseudopodes englobent le microbe et forment ce qu’on appelle une vésicule phagocytaire.

les lysosomes vont digérer les germes

La vésicule phagocytaire va se détacher et il va se trouver dans le cytoplasme en lien avec les lysosomes.
Le lysozyme contenu dans le phagolysosome dégrade le microbe avec l’aide d’enzymes digestives et de défensives (substances bactéricide, viruscide et  fongicide).
La destruction est effectué en une trentaine de minutes . Il va y avoir un corps résiduel qui va être supprimé par exocytose.


Liste des écoles aide soignant en France métropolitaine et dom-tom

Ecoles d’aide soignant à Paris

Listes issues du site https://www.espace-concours.fr/

Paris
IFSI ( C.H. Ste Anne )
1 rue Cabanis
PARIS 75014
Tél. 01 45 65 88 37
Fax. 01 45 65 85 57
E-mail. tissier@ch-sainte-anne.fr

IFSI ( Hôpital de la Croix St Simon )
125 rue d’Avron BP.127
PARIS 75960 CEDEX 20
Tél. 01 44 64 20 67
Fax. 01 44 64 16 48
E-mail. ifsi@croix-saint-simon.rss.fr

IFSI ( C.R.F. les peupliers )
8 place Abbé Henocque
PARIS 75013
Tél. 01 45 88 00 52
Fax. 01 45 88 41 56

IFSI ( C.R.F. Suzanne Pérouse )
89 rue Haxo
PARIS 75020
Tél. 01 40 32 34 34
Fax. 01 40 32 34 40
E-mail. ifsp.direction@wanadoo.fr


Paris Ile de France
IFSI ( Hôptal des Diaconesses )
95 rue de Reuilly
PARIS 75571 CEDEX 12
Tél. 01 43 41 41 41
Fax. 01 43 41 41 42

IFSI ( Hôpital Saint Joseph )
185 rue Raymond Losserand
PARIS 75674 CEDEX 14
Tél. 01 44 12 33 12
Fax. 01 44 12 32 31
E-mail. annexe-ifsi-ndbs@hopital-saint-joseph.org

Saint Germain en Laye
( C.H.I Poissy/ST Germain )
20 rue Armagis
SAINT GERMAIN EN LAYE 78100
Tél. 01 39 27 42 90
Fax. 01 39 27 42 92
E-mail. ifsipsg@chi-poissy-st-germain.fr


Eaubonne
( C.H. )
28 rue du Dr Emile Roux
EAUBONNE 95602
Tél. 01 34 06 60 27
Fax. 01 34 06 60 20


Coulommiers
( C.H. René Arbeltier )
rue de la Ferté sous Jouarre
COULOMMIERS 77527
Tél. 01 64 65 73 11
Fax. 01 64 65 73 12
E-mail. ifsi@ch-coulommiers.fr


Neuilly sur Marne
( C.H.I. Maison Blanche Montfermeil Le Raincy )
3 avenue Jean Jaurès
NEUILLY SUR MARNE 93330
Tél. 01 49 44 36 00
Fax. 01 49 44 36 01
E-mail. gabrielle.goncalves@ch-maison-blanche.fr


Levallois-Perret
( Hôpital Perpétuel Secours )
4 rue Kléber
LEVALLOIS – PERRET 92309
Tél. 01 47 59 59 11
Fax. 01 47 57 59 36


Pontoise
( C.H. René Dubos )
3 bis avenue de l’Ile de France
PONTOISE 95303
Tél. 01 30 75 43 43
Fax. 01 30 75 53 77
E-mail. danielle.gentner@ch-pontoise.fr


Sarcelles
( Fondation Chaptal )
Le Haut de Roy – 19 rue Jean Lurçat
SARCELLES 95200
Tél. 01 39 90 58 45
Fax. 01 39 94 83 74
E-mail. fondation@fondation-chaptal.fr 

Nanterre
IFSI ( C.H.M. Fourestié )
403 avenue de la République BP.1403
NANTERRE 92014
Tél. 01 47 69 66 52
Fax. 01 47 69 68 52
E-mail. odile.decker@ch-nanterre.fr


Meaux
IFSI ( C.H. )
6, 8 rue Saint Fiacre BP.218
MEAUX 77104
Tél. 01 64 35 39 66
Fax. 01 64 35 37 14
E-mail. mc-simon@ch-meaux.fr


Aulnay sous Bois
IFSI ( C.H. R. Ballanger )
AULNAY SOUS BOIS 93602
Tél. 01 49 36 71 10
Fax. 01 49 36 72 39


Fontainebleau
( C.H. )
55 boulevard Joffre
FONTAINEBLEAU 77305
Tél. 01 60 74 10 29
Fax. 01 60 74 13 89


Saint Denis
( C.H. )
2 rue du Dr de la Fontaine
SAINT DENIS 93205
Tél. 01 42 35 60 31
Fax. 01 42 35 62 48


Melun
( C.H. M. Jacquet )
1 rue Fontaine St Liesne
MELUN 77000
Tél. 01 64 71 62 37
Fax. 01 64 71 61 16
E-mail. catherine.calvet@ch-Mmelun.fr

Longjumeau
( C.H. )
8 bis rue Maurice
LONGJUMEAU 91160
Tél. 01 64 54 32 89
Fax. 01 64 54 29 13


Corbei Essonnes 
( C.H. )
59 boulevard Henri Dunant BP.85
CORBEIL ESSONNES 91106
Tél. 01 64 96 36 48
Fax. 01 64 96 23 05


Gonesse
( C.H. )
25 rue P. de Theilly BP.71
GONESSE 95503
Tél. 01 34 53 20 13
Fax. 01 34 53 27 26
E-mail. nelly.federigo@ch-gonesse.fr


Mantes la Jolie
( Croix Rouge Française )
11 boulevard de Sully
MANTES LA JOLIE 78200
Tél. 01 30 33 59 49
Fax. 01 30 33 30 10
E-mail. ifsimantes-la-jolie.com@wanadoo.fr


Montereau
( C.H. )
1 Bis rue Victor Hugo
MONTEREAU 77875
Tél. 01 64 31 64 25
Fax. 01 64 31 64 26


Provins
( C.H. Binet ) BP.212
PROVINS 77488
Tél. 01 64 60 40 80
Fax. 01 64 60 40 80
E-mail. ifsi.provins@caramail.com


Argenteuil
( C.H. )
69 rue Lt. Colonel Prudhon
ARGENTEUIL 95107
Tél. 01 34 23 27 01
Fax. 01 34 23 27 02
E-mail. martine.sahuc@ch-argenteuil.fr

Ecoles aide soignant à Lyon

Ecole santé sociale sud est

Immeuble le sémaphore 20, rue claire, Code postal 69337 Lyon CEDEX 09

Site internet : www.esse.fr

Ecole des hospices civils de lyon

5, avenue esquirol, 690003 Lyon

Tel :
04 72 11 67 45 

Ecole de la croix rouge française

115 avenue laccassagne, 69003 Lyon

Ecole Rockefeller

4, avenue Rockefeller 69008 Lyon

 Tél : 04 78 76 52 22 

Ecoles aide soignant marseille

IFSI croix rouge française de Marseille

208, boulevard chave 13005 Marseille

ifsi st jacques

10 avenue alexandre ansaldi 13014 Marseille

Tél : 04 91 47 43 49 

IFSI de la blancarde

59, rue peysonnel, 13003 Marseille
04 13 42 75 00 

Ecoles aide soignant Lille

CHRU Lille ( centre hospitalier régional universitaire )

Hopital Huriez 2 avenue oscar lambret, 59000 Lille

Tél : 03 20 57 00 24

Lycée notre dame d’annay

15 place concert 59000 Lille

Tél : 03 20 55 17 75

Ecoles aide soignant Rennes

Insitut formation santé de l’ouest

12 ter avenue pologne 35200 Rennes
Tél : 02 99 62 83 56 

Lycée de l’assomption

02 99 36 31 76 

18 bvd Paul painlevé 35702 Rennes cedex 7

Institut de formation en santé aide soignat et infirmier

02 99 36 31 76 

Liste des écoles aide soignant en alsace

Inscription au concours aide soignante à Strasbourg 
IFSI ( Groupe Hospitalier St Vincent ) 
20a rue Sainte Marguerite 
STRASBOURG 67000 
Tél. 03 88 21 70 45 
Fax. 03 88 21 70 49 
E-mail. ifsi@ghsv.org

Inscription au concours aide soignante à Brumath 
IFSI ( Ets public de santé Alsace Nord ) 
108 avenue de Strasbourg BP.83 
BRUMATH 67173 
Tél. 03 88 64 61 56 
Fax. 03 88 64 57 45 

Inscription au concours aide soignante à Saverne 
IFSI ( C.H. Ste Catherine ) 
19 Cote de Saverne BP.105 
SAVERNE 67703 
Tél. 03 88 71 65 56 
Fax. 03 88 71 66 34 
E-mail. ifsi@ch-saverne.fr 

Inscription au concours aide soignante à Wissembourg 
( C.H. Intercommunal de la Lauter ) 
24 route de Weiler 
WISSEMBOURG 67166 
Tél. 03 88 54 11 10 
Fax. 03 88 54 11 12 
E-mail. ecole.as@ch-wissembourg.fr

Inscription au concours aide soignante à Haguemeau 
IFSI ( C.H. ) 
64 avenue du Pr. R. Leriche BP.252 
HAGUENAU 67504 
Tél. 03 88 06 30 81 
Fax. 03 88 06 31 30 
E-mail. ifsi.ged@ch-haguenau.fr 

Inscription au concours aide soignante à BISCHWILLER
( Centres hospitaliers départementaux ) 
17 route de Strasbourg BP.7 
BISCHWILLER 67241 
Tél. 03 88 80 22 37 
Fax. 03 88 80 22 55 
E-mail. igrunder@ch-bischwiller 

Inscription au concours aide soignante à MULHOUSE
( Association pour la Réadaptation et la Formation Professionnelle ) 
57, rue Albert Camus 
MULHOUSE 68093 
Tél. 03 89 32 46 46 
Fax. 03 89 32 46 53 

Inscription au concours aide soignante à Rouffach 
IFSI ( C.H. ) 
27 rue du 4 èMme R.S.M. BP.29 
ROUFFACH 68250 
Tél. 03 89 78 70 63 
Fax. 03 89 78 72 12 
E-mail. s.schneider@ch-rouffach.fr 

Inscription au concours aide soignante à Colmar 
IFSI ( Hôpitaux civils de Colmar ) 
39 avenue de la Liberté BP.535 
COLMAR 68024 
Tél. 03 89 12 43 21 
Fax. 03 89 12 43 93 
E-mail. marcel.sauer@ch-colmar.rss.fr 

Inscription au concours aide soignante à Mulhouse 
( Fondation de la Maison du Diaconat ) 
14, boulevard Roosevelt 
MULHOUSE 68067 
Tél. 03 89 32 55 66 
Fax. 03 89 32 54 26 
E-mail. evelyne.grienenberger@diaconat-mulhouse.fr 

Inscription au concours aide soignante à Colmar 
( Groupe Hospitalier Privé du Centre Alsace ) 
5, avenue Joffre BP.20129 
COLMAR 68003 
Tél. 03 89 21 22 50 
Fax. 03 89 21 26 19 
E-mail. pierre.huin@calixo.net 

Inscription au concours aide soignante à Selestat 
IFSI ( C.H. ) 
23 avenue Louis Pasteur BP.216 
SELESTAT 67604 
Tél. 03 88 57 55 45 
Fax. 03 88 57 55 56 

Inscription au concours aide soignante à Strasbourg 
IFSI ( C.H.R.U. ) 
1 rue David Richard BP.426 
STRASBOURG 67091 
Tél. 03 88 11 55 80 
Fax. 03 88 11 57 12 
E-mail. Fabienne.GROFF@chru-strasbourg.fr 


Inscription au concours aide soignante à Mulhouse 
IFSI ( C.H. ) 
2 rue du Dr Mangeney BP.1370 
MULHOUSE 68070 
Tél. 03 89 64 62 55 
Fax. 03 89 64 60 33 
E-mail. teissierm@ch-mulhouse.fr 

Liste des écoles en basse normandie

Caen 
IFSI ( C.H.U. ) 
route de Lion Sur Mer 
CAEN 14033 
Tél. 02 31 06 50 75 
Fax. 02 31 06 49 38 
E-mail. lebouvier-s@chu-caen-fr 


Falaise 
IFSI ( C.H. ) 
boulevard des Bercagnes 
FALAISE 14700 
Tél. 02 31 40 41 69 
Fax. 02 31 40 41 42 
E-mail. direction.ifsi@ch-falaise.fr 


Vire 
IFSI ( C.H. ) 
4 rue Emile Desvaux BP.156 
VIRE 14504 
Tél. 02 31 67 47 17 
Fax. 02 31 67 65 33 
 


L’aigle 
IFSI ( C.H. ) 
10 rue du Dr Frinault BP.189 
L’AIGLE 61305 
Tél. 02 33 24 95 70 
Fax. 02 33 24 95 71 
E-mail. christine.chatizel@ch-laigle.fr 
 

Lisieux 
IFSI ( C.H. ) 
4 rue Roger Aini BP.97223 
LISIEUX 14107 
Tél. 02 31 61 33 70 
Fax. 02 31 61 33 64 


Saint LO 
IFSI ( C.H. Mémorial France Etats-Unis ) 
715 rue Dunant BP.420 
SAINT LO 50009 
Tél. 02 33 06 31 74 
Fax. 02 33 06 32 24 
E-mail. christiane.saillard@ch-stlo.fr 


Granville 
IFSI ( C.H. Avranches-Granville ) BP.629 
GRANVILLE 50406 
Tél. 02 33 91 50 87 
Fax. 02 33 91 50 79 
E-mail. beatrice.bouchaillou@ch-avranches-granville.fr 


Cherbourg 
IFSI ( C.H. Pasteur ) 
rue de Trottebec BP.208 
CHERBOURG 50102 Tél. 02 33 20 76 36 
Fax. 02 33 20 76 89 

Liste des écoles en bourgogne

Beaune 
IFSI ( C.H. ) 
avenue Guigone de Salins BP.104 
BEAUNE 21203 
Tél. 03 80 24 44 49 
Fax. 03 80 24 45 83 
E-mail. lst.sec.ifsi@ch-beaune.fr 


Sens 
IFSI ( C.H. ) 
1 avenue P. de Coubertin 
SENS 89108 
Tél. 03 86 86 16 40 
Fax. 03 86 86 16 47 
E-mail. ifsi.ch_sens@libertysurf.fr 

 
Creusot 
IFSI ( Communauté urbaine Le Creusot – Montceau les Mines ) 
46 avenue Saint Sauveur 
LE CREUSOT 71206 
Tél. 03 85 77 24 88 
Fax. 03 85 77 24 99 
E-mail. ifsi.cucm@wanadoo.fr 


Macon 
IFSI ( C.H. ) 
boulevard Escande 
MACON 71018 
Tél. 03 85 27 51 07 
Fax. 03 85 27 59 77 
E-mail. pidubois@ch-macon.fr 


Chalon Sur Saone 
IFSI ( ) 
7quai de l’hôpital BP.120 
CHALON SUR SAONE 71321 
Tél. 03 85 44 65 72 
Fax. 03 85 44 67 06 


Paray Le Monial 
IFSI ( C.H. ) 
15 rue Pasteur BP.108 
PARAY LE MONIAL 71600 
Tél. 03 85 88 43 01 
Fax. 03 85 88 43 01

Liste des écoles d’aide soignante ebe en bretagne

Lorient 
IFSI ( C.H. Bretagne Sud ) 
27 rue Docteur Lettry BP.2233 
LORIENT 56322 
Tél. 02 97 64 91 61 
Fax. 02 97 64 92 42 
E-mail. ifsi@ch-bretagne-sud.fr 


Brest 
IFCS ( C.H. U. Cavale Blanche ) 
boulevard Tanguy Prigent 
BREST 29609 
Tél. 02 98 34 71 08 
Fax. 02 98 34 78 79 

Rennes 
IFSI ( C.H.G. Régnier ) 
108 avenue Général Leclerc BP.226 
RENNES 35011 
Tél. 02 99 33 39 07 
Fax. 02 99 33 64 15 
E-mail. ifsi.chgr@ch-guillaumeregnier.fr 


IFSI ( C.H.U. ) 
2 rue Henri le Guilloux 
RENNES 35033 CEDEX 9 
Tél. 02 99 28 43 79 
Fax. 02 99 28 24 08 

 
Pontivy 
IFSI ( C.H. ) 
23 rue de la Plage BP.23 
PONTIVY 56306 
Tél. 02 97 28 40 27 
Fax. 02 97 28 44 36 


Vannes 
IFSI ( C.H. Bretagne Atlantique ) 
20 boulevard Guillaudot BP.70555 
VANNES 56017 
Tél. 02 97 01 40 41 
Fax. 02 97 01 44 07 


Saint Malo 
IFSI ( C.H. ) 
9 rue de la Marne 
SAINT MALO 35402 
Tél. 02 99 21 20 89 
Fax. 02 99 21 27 46 


Lannion 
IFSI ( C.H. Pierre le Damany ) BP.248 
LANNION 22303 
Tél. 02 96 05 71 96 
Fax. 02 96 05 72 28 
E-mail. ifsi@ch-lannion.fr 


Morlaix 
IFSI ( C.H. ) BP.237 
MORLAIX 29205 
Tél. 02 98 62 61 98 
Fax. 02 98 62 69 64 

Liste des écoles aide soignants en région centre

Amboise
IFSI ( C.H.I.C. Amboise Château Renault )
19 avenue de Tours
AMBOISE 37400
Tél. 02 47 23 30 00
Fax. 02 47 23 30 09
E-mail. IFSI.AMBOISE@wanadoo.fr

Blois
IFSI ( C.H. )
Mail Pierre Charlot
BLOIS 41016
Tél. 02 54 55 64 08
Fax. 02 54 55 62 70
E-mail. sec.ifsi@ch-blois.rss.fr

Chalette Sur Loing
IFSI ( C.H. de l’Agglomération Montargoise )
2 rue du Château 45120
CHALETTE SUR LOING (MONTARGIS)
Tél. 02 38 95 95 95
Fax. 02 38 95 95 80


Dreux
IFSI ( C.H. )
69, rue de Rieuville BP.69
DREUX 28102
Tél. 02 37 46 82 43
Fax. 02 37 46 88 87


le Blanc
IFSI ( C.H. )
33 rue Saint Lazare BP.202
LE BLANC 36300
Tél. 02 54 28 28 06
Fax. 02 54 28 28 89
 


Orléans
IFSI ( Croix Rouge Française )
89 Faubourg St Jean
ORLEANS 45000

Tel. 02 38 78 00 00
Fax. 02 38 78 00 01


Tour
IFSI ( Croix Rouge Française )
130 rue du Colombier
TOURS 37100
Tél. 02 47 88 43 43
Fax. 02 47 88 43 55
E-mail. ifsi-crf-tours@wanadoo.fr

IFSI ( C.H.R.U. )
TOURS 37044 Tél. 02 47 47 81 01
Fax. 02 47 47 86 19
E-mail. j.garcia@chu-tours.fr 
 


Vierzon
IFSI ( C.H. )
place du Tacot
VIERZON 18100
Tél. 02 48 52 90 50
Fax. 02 48 52 84 95
E-mail. ch.IFSI@wanadoo.fr

Ecole aide soignant en corse


FSI ( C.H. ) BP.680 
BASTIA 20604 
Tél. 04 95 59 10 16 
Fax. 04 95 59 12 95

Ecoles aide soignant en champagne ardennes

Chalons en Champagne
IFSI ( Croix Rouge Française )
56 ter av. Général Sarrail
CHALONS EN CHAMPAGNE 51037
Tél. 03 26 64 60 53
Fax. 03 26 68 48 66
E-mail. ifps@ifpscrf.com

Charleville Mezieres
IFSI ( C.H. )
1, rue Pierre Hallali BP.40031
CHARLEVILLE MEZIERES 08001
Tél. 03 24 55 66 90
Fax. 03 24 55 66 92
E-mail. msommelette@ch-charleville-mezieres.fr

Chaumont
IFSI ( C.H. )
2 rue Jeanne d’Arc BP.514
CHAUMONT 52014
Tél. 03 25 30 70 09
Fax. 03 25 30 71 87
E-mail. catherine.maillot@ch-chaumont.fr

Epernay
IFSI ( C.H. Auban Moët )
137 rue de l’Hôpital BP.137
EPERNAY 51205
Tél. 03 26 58 70 23
Fax. 03 26 58 71 71

Saint Dizier
IFSI ( C.H.A. B.RETON )
carrefour Henri Rollin BP.142
SAINT DIZIER 52103
Tél. 03 25 56 92 53
Fax. 03 25 56 92 52


Troyes
IFSI ( C.H. )
2 avenue des Lombards
TROYES 10000
Tél. 03 25 49 49 99

Liste des écoles en champagne ardennes

Lons le Saunier 
( Croix Rouge Française ) 
155 Chemin de Chaudon 
LONS LE SAUNIER 39000 Tél. 03 84 47 28 87 
Fax. 03 84 47 54 09 
E-mail. cdi@ifsilons.com 

Vezoul 
( Croix Rouge Française ) 
12 rue Miroudot St Ferjeux BP.273 
VESOUL 70005 Tél. 03 84 75 80 44 
Fax. 03 84 75 23 48 
E-mail. ifsicrf.vesoul@wanadoo.fr 


Bezançon 
( C.H. ) 
44 ch. du Sanatorium Les Tilleroyes 
BESANCON 25030 Tél. 03 81 41 50 11 
Fax. 03 81 41 50 00 
E-mail. jdruot@chu-besancon.fr 

Pontarlier 
( C.H. ) 
2 fbg Saint Etienne BP.329 
PONTARLIER 25304 Tél. 03 81 38 53 29 
Fax. 03 81 38 58 42 
E-mail. institutformationsoins@ch-pontarlier.rss.fr 


Dole 
( C.H. Louis Pasteur ) 
5, rue du Docteur Normand – Parc de Scey 
DOLE 35100 Tél. 03 84 79 41 40 
Fax. 03 84 79 14 97 
E-mail. ifsi.dole@free.fr 

Belfort 
( C.H. ) 
11 rue J.Rostand 
BELFORT 90000 Tél. 03 84 57 45 00 
Fax. 03 84 57 45 10 
E-mail. ifsi@ch-belfort-montbeliard.fr 

Montbeliard 
( C.H. ) 
2 rue du docteur Flamant 
MONTBELIARD 25209 Tél. 03 81 91 61 59 
Fax. 03 81 91 63 36 
E-mail. ifsi.chmontbeliard@wanadoo.fr 

Liste des écoles en franche compté


Lons le Saunier 
( Croix Rouge Française ) 
155 Chemin de Chaudon 
LONS LE SAUNIER 39000 Tél. 03 84 47 28 87 
Fax. 03 84 47 54 09 
E-mail. cdi@ifsilons.com 

Vezoul 
( Croix Rouge Française ) 
12 rue Miroudot St Ferjeux BP.273 
VESOUL 70005 Tél. 03 84 75 80 44 
Fax. 03 84 75 23 48 
E-mail. ifsicrf.vesoul@wanadoo.fr 


Bezançon 
( C.H. ) 
44 ch. du Sanatorium Les Tilleroyes 
BESANCON 25030 Tél. 03 81 41 50 11 
Fax. 03 81 41 50 00 
E-mail. jdruot@chu-besancon.fr 

Pontarlier 
( C.H. ) 
2 fbg Saint Etienne BP.329 
PONTARLIER 25304 Tél. 03 81 38 53 29 
Fax. 03 81 38 58 42 
E-mail. institutformationsoins@ch-pontarlier.rss.fr 


Dole 
( C.H. Louis Pasteur ) 
5, rue du Docteur Normand – Parc de Scey 
DOLE 35100 Tél. 03 84 79 41 40 
Fax. 03 84 79 14 97 
E-mail. ifsi.dole@free.fr 

Belfort 
( C.H. ) 
11 rue J.Rostand 
BELFORT 90000 Tél. 03 84 57 45 00 
Fax. 03 84 57 45 10 
E-mail. ifsi@ch-belfort-montbeliard.fr 

Montbeliard 
( C.H. ) 
2 rue du docteur Flamant 
MONTBELIARD 25209 Tél. 03 81 91 61 59 
Fax. 03 81 91 63 36 
E-mail. ifsi.chmontbeliard@wanadoo.fr 

Liste des écoles languedoc roussillon

Ales
IFSI ( C.H. )
811 avenue Dr Jean Goubert BP.139
ALES 30103
Tél. 04 66 78 30 31
Fax. 04 66 78 30 49

Bezier
IFSI ( C.H. )
21 boulevard Kennedy BP.740
BEZIERS 34500
Tél. 04 67 09 21 62
Fax. 04 67 09 21 63
E-mail. ifsi.beziers@wanadoo.fr

Carcassonne
IFSI ( C.H. A. Gayraud )
route de St Hilaire
CARCASSONNE 11890
Tél. 04 68 24 27 90
Fax. 04 68 24 27 99

Mendes
IFSI ( C.H. )
Avenue du 8 Mai
MENDE 48001
Tél. 04 66 49 48 32
Fax. 04 66 49 47 27
 
Montpellier
IFSI ( C.H.U. )
1146 avenue Père Soulas
MONTPELLIER 34295 CEDEX 5
Tél. 04 67 33 88 45
Fax. 04 67 33 88 36
E-mail. cfph-ifsi@chu-montpellier.fr

Narbonne
IFSI ( C.H. )
12 quai Dillon
NARBONNE 11108
Tél. 04 68 42 66 11
Fax. 04 68 42 66 18
E-mail. helene.sandragne@ch-narbonne.rss.fr

IFSI ( C.H. )
12 quai Dillon
NARBONNE 11108
Tél. 04 68 42 66 11
Fax. 04 68 42 66 18
E-mail. helene.sandragne@ch-narbonne.rss.fr


Perpignan
IFSI ( C.H. )
place de la lentilla BP.4052
PERPIGNAN 66046
Tél. 04 68 28 67 45
Fax. 04 68 68 67 71
E-mail. marie.casagrandi@ch-perpignan.fr


Prade
IFSI ( C.H. )
12 quai Dillon
NARBONNE 11108 Tél. 04 68 42 66 11
Fax. 04 68 42 66 18
E-mail. helene.sandragne@ch-narbonne.rss.fr

Liste des écoles limousin

Brive 
IFSI ( C.H. ) 
boulevard docteur Verlhac BP.432 
BRIVE 19312 
Tél. 05 55 92 79 55 
Fax. 05 55 92 79 00 
E-mail. ifsi@ch-brive.fr


Gueret 
IFSI ( C.H. ) 
24 chemin des Amoureux 
GUERET 23000 
Tél. 05 55 51 70 60 
Fax. 05 55 51 70 60


Tulle 
IFSI ( C.H. ) 
3 place Maschat 
TULLE 19012 
Tél. 05 55 29 80 51 
Fax. 05 55 29 80 76 
E-mail. ifsi@ch-tulle.fr


Ussel 
IFSI ( C.H. ) 
avenue du Docteur Roullet 
USSEL 19208 
Tél. 05 55 96 40 23 
Fax. 05 55 96 42 09 
E-mail. IFSI.USSEL@aol.com

Liste écoles lorraine

Bar Le Duc
IFSI ( C.H. )
1 boulevard d’Argonne BP.510
BAR LE DUC 55012
Tél. 03 29 45 88 09
Fax. 03 29 45 88 69
E-mail. Hopitalbarleduc@ch-barleduc.fr


Briey en Forêt
IFSI ( C.H. )
Résidence le Corbusier
BRIEY EN FORET 54150 Tél. 03 82 47 16 70
Fax. 03 82 47 16 79
E-mail. IFSI.s@BRIEY-CABLE.COM


Epinal
IFSI ( C.H. J.Monnet )
3 avenue Robert Schuman BP.590
EPINAL 88021
Tél. 03 29 68 74 01
Fax. 03 29 31 32 57


Metz
IFSI ( C.H.R )
28-32 rue du XXème corps américain BP.770
METZ 57019 CEDEX 1
Tél. 03 87 55 38 91
Fax. 03 87 55 39 02


Neufchateau
IFSI ( Syndicat interhospitalier Neufchateau Vittel )
52 rue Kennedy
NEUFCHATEAU 88300
Tél. 03 29 94 83 00
Fax. 03 29 94 85 96
E-mail. ifsi-neufchateau@wanadoo.fr


Remiront
IFSI ( C.H. ) BP.161
REMIREMONT 88204
Tél. 03 29 23 41 24
Fax. 03 29 23 40 19


Sarrebourg
IFSI ( S.I.H. de Sarrebourg ) BP.269
SARREBOURG 57402
Tél. 03 87 23 23 50
Fax. 03 87 23 23 00

Thionville
IFSI ( Hôpital Bel Air )
rue du Friscaty BP.327
THIONVILLE 57126
Tél. 03 82 55 85 26
Fax. 03 82 55 89 97


Verdun
IFSI ( C.H. )
Promenade de la Digue BP.713
VERDUN 55107
Tél. 03 29 83 64 14
Fax. 03 29 83 64 13
E-mail. ifsi.ch.verdun@wanadoo.fr

Listes écoles aide soignant midi pyrenees

Cahor
IFSI ( C.H. )
351 rue St Géry
CAHORS 46000
Tél. 05 65 20 50 14
Fax. 05 65 20 54 14
E-mail. ifsi@ch-cahors.fr


Castres
IFSI ( C.H.I. Castres MazaMmet )
Villégiale Saint-Jacques BP.417
CASTRES 81108
Tél. 05 63 71 60 50
Fax. 05 63 71 64 95
E-mail. ifsi@chic-castres-mazaMmet.com
 


Millau
IFSI ( C.H. )
22 bis avenue Condamine
MILLAU 12100
Tél. 05 65 60 39 30
Fax. 05 65 60 88 79

Montauban
IFSI ( C.H. )
rue Léon Cladel BP.765
MONTAUBAN 82013
Tél. 05 63 92 80 32
Fax. 05 63 92 82 84

Pamier
IFSI ( C.H. du Val d’Ariège )
1 chemin de Cailloup
PAMIERS 09100
Tél. 05 61 60 90 96
Fax. 05 61 60 90 95
E-mail. ifsi.chi-val-ariege@wanadoo.fr

Rodez
IFSI ( C.H. )
1 rue Combarel
RODEZ 12027 CEDEX 9
Tél. 05 65 75 11 82
Fax. 05 65 75 19 84
E-mail. ifsi@ch-rodez.fr

Toulouse
IFSI ( C.H.U. Hôpital Rangueil )
1 avenue Jean Poulhès
TOULOUSE 31059 CEDEX 9
Tél. 05 61 32 25 45
Fax. 05 61 32 20 62
E-mail. ravat.s@chu-toulouse.fr

Ecole de Puériculture ( I.F.R.A.S.S. Pôle santé )
2 bis rue émile pelletier BP.1277
TOULOUSE 31047
Tél. 05 34 63 89 00
E-mail. pole.sante@ifrass.fr

Liste écoles aide soignant nord pas de calais

Armentières
IFSI ( EPSM – Lille Métropole )
104, rue du Général Leclerc BP.10
ARMENTIERES 59487
Tél. 03 20 10 20 33
Fax. 03 20 10 24 13
E-mail. ifsi-armentieres@epsm-lille-Mmetropole.fr


Tourcoing
IFSI ( Croix Rouge Française )
39 rue Louis Leloir
TOURCOING 59200
Tél. 03 20 25 34 03
Fax. 03 20 25 26 84


Arras
IFSI ( Ets public de santé )
57 avenue Winston Churchill BP.SP 6
ARRAS 62022
Tél. 03 21 24 45 86
Fax. 03 21 24 46 19
E-mail. Annie Souillard@ch-arras.fr


Lens
IFSI ( Croix Rouge Française )
99 route de la Bassée
LENS 62302
Tél. 03 21 69 10 52
Fax. 03 21 28 41 56
E-mail. ifsi@ch-lens.fr


Arras
IFSI ( Croix Rouge Française )
3, rue de l’Origan – Parc des Bonnettes
ARRAS 62000
Tél. 03 21 21 25 10
Fax. 03 21 21 25 19
E-mail. Ifsicrf@hotmail.com


Neufchateau
IFSI ( Syndicat interhospitalier Neufchateau Vittel )
52 rue Kennedy
NEUFCHATEAU 88300
Tél. 03 29 94 83 00
Fax. 03 29 94 85 96
E-mail. ifsi-neufchateau@wanadoo.fr


Remiront
IFSI ( C.H. ) BP.161
REMIREMONT 88204
Tél. 03 29 23 41 24
Fax. 03 29 23 40 19

Sarrebourg
IFSI ( S.I.H. de Sarrebourg ) BP.269
SARREBOURG 57402
Tél. 03 87 23 23 50
Fax. 03 87 23 23 00

Thionville
IFSI ( Hôpital Bel Air )
rue du Friscaty BP.327
THIONVILLE 57126
Tél. 03 82 55 85 26
Fax. 03 82 55 89 97

Verdun
IFSI ( C.H. )
Promenade de la Digue BP.713
VERDUN 55107
Tél. 03 29 83 64 14
Fax. 03 29 83 64 13
E-mail. ifsi.ch.verdun@wanadoo.fr


Bar Le Duc
IFSI ( C.H. )
1 boulevard d’Argonne BP.510
BAR LE DUC 55012
Tél. 03 29 45 88 09
Fax. 03 29 45 88 69
E-mail. Hopitalbarleduc@ch-barleduc.fr

Briey en Forêt
IFSI ( C.H. )
Résidence le Corbusier
BRIEY EN FORET 54150 Tél. 03 82 47 16 70
Fax. 03 82 47 16 79
E-mail. IFSI.s@BRIEY-CABLE.COM

Epinal
IFSI ( C.H. J.Monnet )
3 avenue Robert Schuman BP.590
EPINAL 88021
Tél. 03 29 68 74 01
Fax. 03 29 31 32 57

Metz
IFSI ( C.H.R )
28-32 rue du XXème corps américain BP.770
METZ 57019 CEDEX 1
Tél. 03 87 55 38 91
Fax. 03 87 55 39 02


Bethune
IFSI ( Croix Rouge Française )
1127 avenue Winston Churchill
BETHUNE 62400
Tél. 03 21 01 26 79
Fax. 03 21 57 05 32

Calais
IFSI ( Croix Rouge Française )
57 rue Magenta BP.37
CALAIS 62101
Tél. 03 21 96 79 36
Fax. 03 21 34 47 66
E-mail. croixrougecalais@wanadoo.fr

Douais
IFSI ( Croix Rouge Française )
route de Cambrai
DECHY – DOUAI 59187
Tél. 03 27 88 94 00
Fax. 03 27 96 32 79
E-mail. crfifsidouai@wanadoo.fr

Lille
IFSI ( Université catholique )
Campus Saint-Raphaël – 83 boulevard vauban – Bt C
LILLE 59000
Tél. 03 28 36 10 10
Fax. 03 28 36 10 11
E-mail. ifsicatho@fupl.asso.fr

Saint Andre Lez Lille
IFSI ( EPSM Agglomération Lilloise )
117 avenue Mal. De Lattre de Tassigny BP.4
SAINT ANDRE LEZ LILLE 59871
Tél. 03 28 38 51 08
Fax. 03 28 38 51 49

Lens
IFSI ( Croix Rouge Française )
99 route de la Bassée
LENS 62302
Tél. 03 21 69 10 52
Fax. 03 21 28 41 56
E-mail. ifsi@ch-lens.fr

Berk sur Mer
IFSI ( S.I.H. Secteur Sanitaire 3 )
4 rue de l’Ancien Calvaire BP.145
BERCK SUR MER 62604
Tél. 03 21 09 05 47
Fax. 03 21 84 57 07
E-mail. ifsi.berck@wanadoo.fr

Saint Omer
IFSI ( C.H. ) BP.357
SAINT OMER 62505
Tél. 03 21 88 74 40
Fax. 03 21 88 74 49
E-mail. secretariat-ifsi@ch-stomer.fr

Lille
IFSI ( C.H.R.U. )
rue du docteur Schweitzer
LILLE 59037
Tél. 03 20 44 60 75
Fax. 03 20 44 53 34
E-mail. mc-decobert@chru-lille.fr


Loos
IFSI ( Santelys Association )
351 rue Ambroise Paré – « Epi de Soil »
LOOS 59120
Tél. 03 20 16 03 60
Fax. 03 20 97 39 06
E-mail. ifsi@santelys.asso.fr

Dunkerque
IFSI ( Etablissement public de Santé )
impasse Floréal BP.6367
DUNKERQUE 59385
Tél. 03 28 28 56 80
Fax. 03 28 28 59 07
E-mail. francoise.faes@ch-dunkerque.fr

Seclin
( Etablissement public de Santé )
avenue des marroniers BP.109
SECLIN 59471
Tél. 03 20 62 75 63
Fax. 03 20 90 65 21

Valenciennes
IFSI ( Etablissement public de Santé )
avenue Desandrouin BP.479
VALENCIENNES 59322
Tél. 03 27 14 36 36
Fax. 03 27 14 50 19
E-mail. ifsi-chv@ch-valenciennes.fr

Ecoles aide soignante pays de la loire

Angers
( C.H.U. )
4 rue Larrey
ANGERS 49033 CEDEX 1
Tél. 02.41.35.34 34
Fax. 02 41 35 34 62
E-mail. molusson@chu-angers.fr

Chateaubriand
( C.H. )
rue François Ier BP.229
CHATEAUBRIANT 44146
Tél. 02 40 55 88 25
Fax. 02 40 55 88 73
E-mail. secretariat.ifsi@ch-chateaubriant.fr


Colet
( C.H. )
1 rue Marengo BP.507
CHOLET 49325
Tél. 02 41 49 66 57
Fax. 02 41 49 60 60
E-mail. sylvie.solorzano@ch-cholet.fr


La flêche
( Pôle Santé Sarthe et Loir )
1 rue Henri Dunant BP.129
LA FLECHE 72200
Tél. 02 43 48 83 16
Fax. 02 43 48 83 43
E-mail. ifsi@pole-pssl.fr


La Roche sur Yon

IFAS du Centre Hospitalier Départemental « les Oudairies »

33 rue du Maréchal Koenig

B.P. 652

85016 LA ROCHE SUR YON CEDEX

tél : 02 51 36 65 50 – fax  : 02 51 36 65 57

E-mail : ifas@ifps-vendee.fr

site internet : www.ifps-vendee.fr

Le Mans
( Croix Rouge Française )
17rue Notre Dame
LE MANS 72000
Tél. 02 43 81 06 52
Fax. 02 43 76 41 97
E-mail. ifsi.lemans@croix-rouge.fr

Nantes
AS-AP-AVS ( C.H.U. )
50, route de Saint-Sébastien
NANTES 44093 CEDEX 1
Tél. 02 40 84 68 14
Fax. 02 40 84 68 10
E-mail. victoire.chateau@chu-nantes.fr


Saumur
( C.H. )
rue Marceau
SAUMUR 49403
Tél. 02 41 40 14 61
Fax. 02 41 40 14 59

Saint Nazaire
( Centre Hospitalier )
21 chemin des Infirmières BP.414
SAINT NAZAIRE 44606
Tél. 02 40 70 08 11
Fax. 02 40 70 82 66
E-mail. ifsi@ch-saintnazaire.fr

Ecole des aides soignants en picardie

Laon
( C.H. )
27 rue du 13 octobre 1918
LAON 02001
Tél. 03 23 24 34 98
Fax. 03 23 24 30 30
E-mail. chl.ifsi@wanadoo.fr


Premontre
IFSI ( C.H. )
PREMONTRE 02320 Tél. 03 23 23 66 91
Fax. 03 23 23 68 46
E-mail. ifsi@epsmd-aisne.fr


Saint Quentin
IFSI ( C.H. )
1 avenue Michel de l’Hospital BP.608
SAINT QUENTIN 02321
Tél. 03 23 06 73 38
Fax. 03 23 06 74 66

Compiègne
( Etablissement Public de Santé )
5, rue de bourgogne BP.50029
COMPIEGNE 60321
Tél. 03 44 23 68 50
Fax. 03 44 23 68 52


Soissons
( C.H. )
46 avenue du Général de Gaulle
SOISSONS 02209
Tél. 03 23 75 72 99
Fax. 03 23 75 74 66
E-mail. ifsi@ch-soissons.fr


Abbeville
( C.H. )
43 rue de l’Isle
ABBEVILLE 80142
Tél. 03 22 25 52 85
Fax. 03 22 25 52 33


Chauny
( C.H. )
94 rue Anciens AFN ET TOM
CHAUNY 02303
Tél. 03 23 38 54 46
Fax. 03 23 38 55 33

Ecoles aide soignant provence alpes cote azur

Frejus
IFSI ( C.H.I. )
240 avenue St Lambert BP.110
FREJUS 83608
Tél. 04 94 40 20 95
Fax. 04 94 40 22 20


Avignon
IFSI ( G.I.P.E.S. Avignon-Pays de Vaucluse )
500, chemin Baigne-Pieds
AVIGNON 84902
Tél. 04 90 13 17 30
Fax. 04 90 13 17 34


Toulon
IFSI ( S.I.H )
32 avenue Becquerel – Z.I. Toulon-Est BP.074
TOULON 83079 CEDEX 9
Tél. 04 94 14 72 14
Fax. 04 94 14 72 12
E-mail. webmasterifsi@ch-hyeres.fr


Aix en Provence
IFSI ( S.I.H.P.A. )
109, avenue du petit Barthélémy
AIX EN PROVENCE 13617
Tél. 04 42 91 43 50
Fax. 04 42 91 43 51

Marseille
( Service Social de Provence )
Cité  » Les Flamants », avenue Georges Braque
MARSEILLE 13014
Tél. 04 91 02 39 22
Fax. 04 91 58 16 00

( Hôpital Nord )
34 boulevard Pierre Dramard
MARSEILLE 13915 CEDEX 20
Tél. 04 91 96 80 85
Fax. 04 91 96 85 48
E-mail. jmoullec@mail.ap-hm.fr

( Croix Rouge Française )
1 rue du Dr Simone Sedan
MARSEILLE 13392 CEDEX 5
Tél. 04 91 47 28 02
Fax. 04 91 85 94 26
E-mail. ifsicrf@aol.com

( La Blancarde )
39 Bld de la Blancarde
MARSEILLE 13004
Tél. 04 91 34 20 48
Fax. 04 91 85 51 77
E-mail. ifsiblancarde@wanadoo.fr

( HOPITAL St-Joseph )
26 boulevard de Louvain
MARSEILLE 13265 CEDEX 8
Tél. 04 91 80 65 84
Fax. 04 91 80 64 06
E-mail. ifsi@hopital-saint-joseph.fr

( AP – HM La Capelette )
114 boulevard M. Lauze
MARSEILLE 13010
Tél. 04 91 38 60 42
Fax. 04 91 38 58 23
E-mail. jeanpierre.bibolet@mail.ap-hm.fr


Nice
( C.H.S. Sainte-Marie )
87 avenue Joseph Raybaud BP.1519
NICE 06009 CEDEX 1
Tél. 04 93 13 55 35
Fax. 04 93 13 55 47
E-mail. ifsi.sainte.marie@wanadoo.fr

( C.H.U. )
12 avenue de Vallombrose
NICE 06100
Tél. 04 92 03 76 42
Fax. 04 92 03 84 21
E-mail. ifsi@chu-nice.fr

( Croix Rouge Française )
17 avenue Cap de Croix
NICE 06100
Tél. 04 93 53 86 00
Fax. 04 93 53 38 01
E-mail. ifamcrf@wanadoo.fr

Digne
( C.H. )
Site Saint-Christophe BP.213
DIGNE 04003
Tél. 04 92 30 16 15
Fax. 04 92 30 14 09
E-mail. ifsi@ch-digne.fr


Toulon
( Croix Rouge Française )
201 Chemin des faveyrolles, quartier Darbousson
OLLIOULES (TOULON) 83190
Tél. 04 94 93 66 40
Fax. 04 94 93 66 44
E-mail. ifsi.ollioules@croix-rouge.asso.fr


Arles
( C.H. J.Imbert )
quartier Fourchon
ARLES 13200
Tél. 04 90 49 29 17
Fax. 04 90 49 43 56
E-mail. ifsi-m.cha@wanadoo.fr


Aubagne
IFSI ( C.H. Edmont Garsin )
35 avenue des Soeurs Gastine
AUBAGNE 13677
Tél. 04 42 84 71 55
Fax. 04 42 84 72 13
E-mail. ifsi.secretariat@ch-aubagne.rss.fr


Gap
( C.H. )
Place Auguste Muret BP.101
GAP 05007
Tél. 04 92 40 61 15
Fax. 04 92 40 67 19
E-mail. ifsi@ch-gap.fr


Salon de Provence
IFSI ( C.H. )
207 avenue Julien Fabre BP.321
SALON DE PROVENCE 13658
Tél. 04 90 44 93 70
Fax. 04 90 44 93 76


Martigues
IFSI ( C.H. )
80 avenue des cigales BP.248
MARTIGUES 13698
Tél. 04 42 43 25 30
Fax. 04 42 43 25 29
E-mail. ifsi@ch-martigues.fr


Cannes
IFSI ( C.H. Pierre Nouveau )
13 avenue des Brousailles
CANNES 06401
Tél. 04 93 69 70 06
Fax. 04 93 69 75 04
E-mail. bibliotheque_ifsi@ch-cannes.fr

Ecole aide soignant en guadeloupe


Pointe a Pitre
C.H.U. Abymes  
BP.465
POINTE A PITRE 97139
Tél. 05 90 89 18 42
Fax. 05 90 89 18 49

Ecole aide soignant réunion

St Denis de la Réunion
C.H.D. Félix Guyon
Route de Belle Pierre
SAINT DENIS DE LA REUNION 97405
Tél. 02 62 90 51 40
Fax. 02 62 90 50 59
E-mail. ifsi@chd-fguyon.fr


St Pierre
Groupe Hospitalier Sud-Réunion 
BP.350
SAINT PIERRE 97448
Tél. 02 62 35 99 82
Fax. 02 62 35 93 00
E-mail. documentalisre-eap-ghsr@wanadoo.fr

ecole aide soignant martinique

 Fort de France 
C.H. 
BP.632
FORT DE FRANCE 97261
Tél. 05 96 55 23 70
Fax. 05 96 75 84 13

ecole aide soignant polynésie francaise

Tahiti 
BP.1984
PAPEETE TAHITI 98713
Tél. 00 689 50 82 99
Fax. 00 689 43 16 70
E-mail. ifsi.mfrebault@mail.pf

ecole aide soignant en nouvelle calédonie


Nouméa 
C.F.P.S. V. Buaillon 
12 rue Julliette Bernard BP.587
NOUMEA 98845
Tél. 00 687 24 38 40
Fax. 00 687 28 56 23

L’alimentation du nouveau né

Comment se nourrit le tout petit ?

Le but de manger c’est quoi ? Pouvoir assurer de manière quantitative et qualitative ses besoins nutritionnels. La maman s’en occupe dans le cas du foetus. Seulement une fois venu au monde, le nouveau né se rend compte qu’il va devoir se charger de manger par lui même. L’aventure commence…

Pendant la période de l’existence dite utérine

La circulation via le placenta nourrit de manière « automatique » le foetus. Le rôle du placenta est de donner tous les nutriments qui sont fondamentales et qui sont contenus dans le sang de la maman. Quant aux déchets, ils repartent dans la circulation du sang.

Pas de besoin excrétoire donc pour le foetus. Les reins et l’appareil digestif vont se développer lentement avant la naissance. Pour être prêts le jour j. Quand la grossesse se termine, le foetus va effectuer des mouvements de déglutition. Il va alors absorber le liquide amniotique. Les éléments nutritifs sont tour à tour absorbés par la muqueuse intestinale. Quand au cellules qui sont suspendues, elles vont rester dans la lumière de la digestion avec le mucus ( sécrétions via des glandes ).

Toute ces choses vont donner ce qu’on va appeler le méconium. Le foetus va aussi sécréter et sortir l’urine qui passe dans le liquide amniotique. Le système digestive se développe, petit à petit, mois après mois. Même après la naissance, le système va continuer à se développer.

Le phénomène de succion et le fait de déglutir

Le foetus, dès la onzième semaine de la grossesse, va déglutir du liquide amniotique. Il existe différents genres de succion :

-Dès la naissance, les possibilités concernant les succions nutritives vont dépendre de l’âge gestationnel. Il faut prendre en compte les modes d’alimentation du nouveau né qui est prématuré d’après la prescription médicale.

  • Jusqu’ à la 32 eme semaine et une absence de règles, la coordination succion et déglutition beugue. Dans les semaines suivantes, elle va progressivement s’améliorer.
  • 37 eme semaine d’absence de règles, la succion déglutition est en place. Elle sera affinée jusqu’ à la naissance. La maturité de la coordination est acquise.
  • Succion foetale qui n’est pas liée aux nutriments, elle apparait vers la semaine 20 sans règles.

La motricité des intestins

Les fibres musculaires des intestins vont faire leur apparition entre 12 et 14 semaines de la vie foetale. L’ensemble du tube digestif est innervé. Le système nerveux entérique ( sne ) est crée. Il comprend :

-Le SNE va marcher comme un arc réflexe, la maturation fonctionnelle va commencer au deuxième semestre de grossesse. Elle continue après la naissance jusqu’ à environ 2 ans.

  • La SNE extrinsèque se crée et prend place pendant les 4 mois au début de la grossesse. Elle est innervée par différents systèmes nerveux ( parasympathique, sympathique, central ).

Ce qu’il se passe après la naissance

Dès qu’il vient au monde, le nouveau né doit manger par la bouche. Il doit digérer, absorber les aliments. Les reins doivent être en état de marche pour virer et exfiltrer les déchets de métabolisme. Il faut maintenir l’homéostasie ( équilibre général de la santé du corps ).

Les systèmes de digestion et d’excréments ne sont pas encore vraiment mis à jour. De ce fait, certaines substances seront plus difficilement dissoutes comparé à un enfant plus grand. Les reins ne peuvent donc pas concentrer l’urine à la naissance. Dans le cas de prématuré, tous ces sytèmes sont forcéments plus fragiles. Cela se répercutera dans la vie extra utérine.

Autre article : le rôle du père dans l’éducation de l’enfant

Le rôle de l’appareil digestif

Comment sont ingérés les aliments ?

Un nouveau né qui arrive à terme, et n’a aucun problème ou maladie quelconque, est en capacité de téter le sein maternel. Et l’avaler pendant 10 minutes, en respirant normalement. On retrouve ici les notions de succion et déglutitions, rendues possible grâce à la maturité du système et la morphologie et la physiologie de la bouche.

Entre 4 et 6 mois, un réflexe de la langue vient rejeter, un aliment de type solide ou à moitié liquide est rejeté. C’est ce qu’on appelle protusion de la langue. Ce réflexe va ensuite disparaitre et permettre l’absorption d’aliments semi liquides.

La nourriture sera alors emmenée vers l’arrière de la cavité de la bouche. Vers six mois environ, la capacité de boire à la tasse s’améliore. Les dents font une percée. La mastication va démarrer.

article suivant : le système immunitaire

Comment sont digérés les nutriments ?

Les protéines : la sécrétion gastrique est ok chez le nouveau né. La digestion va se faire la plupart du temps dans l’instestin grele.

Les glucides : L’amylase est présente dans la salive. Mais il n’y a aucune digestion des glucides. Ni dans l’oesophage ni dans la bouche au cours des premiers mois. Avant 6 mois, le bébé est incapable de digérer les amidons. Les bouillies ne sont pas non plus conseillées car elles peuvent provoquer des troubles gastro intestinaux.

Les lipides : Source énorme au niveau énergétique. Le nourrisson, de manière générale, absorbe de manière convenable les lipides. Ceux du lait de femme grâce à sa lipase.

Sels minéraux vitamines : pas de problèmes particuliers concernant l’absorption et l’utilisation de ces deux nutriments.

Les éléctrolytes et la flotte : la muqueuse intestinale est imperméable à l’eau et les éléctrolytes en début d’existence. Pas de problèmes dans des conditions normales.

Le rôle de l’appareil excréteur :

L’objectif du rein est de maintenir le volume et la composition des différents liquides de l’organisme. Il gère aussi l’excrétion des déchets en ce qui concerne le métabolisme. Les reins fonctionnent dès la naissance mais à faible niveau. C’est aussi pour ça qu’il faut apporter une alimentation spécifique au bébé. Avec très peu de déchets.

Pour conclure

En tant que soignant à l’hôpital, vous aurez souvent la problématique qui suit : il est encore d’usage de donner de la farine et des aliments solides dès 1 mois ou deux aux nouveaux nés. Il faut expliquer aux parents que le bébé n’est pas prêt à recevoir ce genre d’aliments ( et même semi solides ) avant ses 4 mois. Ces aliments ne sont d’aucune utilité et occasionner des troubles digestifs et un mal être chez l’enfant. des allergies peuvent apparaitre.

Modules de la formation d’aide soignant

La formation compte huit modules théoriques et six modules de stages. Dans les lignes suivantes, je vais vous détailler chaque module et comment il se compose.

Modules de formation théoriques

Ces différents modules ont une durée totale de 595 heures. La plupart des instituts de formations sont similaires en terme de contenu et d’heures consacrées au module. Il existe bien sûr des exceptions, notamment si vous suivez un cursus à temps partiel.

Module numéro 1 : accompagner la personne dans les actes de sa vie de tous les jours

Cette partie là dure 1 mois. Le futur aide soignant va appréhender son futur au contact des malades en comprenant leur quotidien. Au programme notamment :

  • Le système de santé en France
  • La santé publique
  • La démarche de soins ( règles élémentaires )
  • anatomie des personnes dépendantes
  • gestuelle concernant les soins à donner au patient

Module numéro 2 : L’aspect clinique du patient

Ici, l’aide soignant va apprendre les mots spécifiques au domaine médical, la physiologie et l’anatomie de l’humain. D’autres maladies seront étudiées. Certains cours sont possible comme :

  • l’appareil cardio vasculaire
  • l’appareil respiratoire
  • l’appareil génital
  • les hémorragies
  • le système endocrinien
  • la prise en charge de la douleur

Module numéro 3 : le soin

Dans ce module, le ou la future aide soignante va devoir maitriser les soins qu’elle prodiguera au patient quand elle sera en exercice. Citons notamment :

  • les services de chirurgie
  • les soins palliatifs
  • la cardiologie
  • les soins aux urgences

Des notions de pharmacologie sont aussi au programme. C’est ce que j’ai appris à l’école de santé.

article suivant : l’alimentation du nouveau né

Module numéro 4 :

Ici sont abordées les notions d’ergonomie pour travailler efficacement en tant qu’aide soignante. Vous allez voir notamment :

-comment installer un patient

  • l’appareil locomoteur
  • prévenir les chutes chez le patient âgé
  • l’organisation du travail
  • la manutention
  • les troubles musculaires et squelettiques

Ce qui va ressortir de tout ça, c’est que vous aurez une bien meilleure gestuelle pour prendre en charge les patients. Vous serez « outillé  » correctement.

Module numéro 5 : relationnel et communication

Il ne s’agit pas ici de faire de la pub ou du marketing mais d’apprendre à communiquer avec les patients. Ainsi qu’aux collègues. Éviter dans les couloirs de l’hôpital les  » wesh, c’est mon reup  » pendant l’activité professionnelle. Voila les cours qui sont au programme :

  • le secret professionnel
  • grands principes de communication
  • méthodologie du travail
  • projets d’animation en EHPAD
  • relation entre soignant et patient
  • principes d’accueil
  • comportement de l’humain pendant le soin
  • les valeurs du professionnel

Module numéro 6 : l’hygiène des locaux hospitaliers

L’espace de une à deux semaines, les apprentis as vont apprendre à effectuer les soins d’hygiène propres aux locaux hospitaliers. Vous allez vous éclater ( contre un mur ? ) et apprendre notamment :

  • le mécanisme d’infection et comment se défend l’organisme
  • la gestion des risques
  • les risques infectieux et comment isoler un patient
  • stérilisation
  • l’entretien d’une chambre
  • le chariot de soins

Module numéro 7 : transmettre les différents informations

Un module qui ne dure en général que quelques jours. On va pousser ici plus loin la communication que dans le module précédemment consacré. Vous allez voir notamment :

-transmissions avec messages cibles ( en bonus, vous pourrez même travailler pour la cia )

-transmission écrite et orale des informations

-dossiers de soins

-les relèves

-la pharmacologie

Module numéro 8 : comment s’organise le travail

Cette partie va fermer les cours théoriques. Ce sera l’occasion de faire un résumé de tout ce qui a été appris précédemment. Voici les différents cours de ce module :

-outils pour planifier les soins

-les professions de santé

-responsabilité civile et pénale de l’aide soignant

Les différents modules de stage

Il y a en fait cinq modules de stage imposés :

  • service court séjour en chirurgie
  • service court séjour en médecine
  • service dans le domaine de santé mentale
  • service extra hospitalier
  • stage optionnel
  • service en maison de retraite

Vous serez suivi par votre référent principal ( à l’école ) et les cadres de santé directeurs de services ou établissements sur le terrain.

L’évaluation des modules

Après chaque module, les aide soignants passent un test. Ce sont des examens oraux comme écrits. Il y a aussi des épreuves pratiques et épreuves de mise en situation.

Pour valider chaque unité de compétence, il faut avoir au moins 10 /20. Mais évidemment plus la note est élevée, mieux c’est. Des sessions de rattrapage sont normalement prévues. ( Je l’avoue, j’ y suis déja allé ^^…).

La cellule

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Introduction à la biologie fondamentale

Les cellules sont indispensables au fonctionnement de notre organisme. Tous les tissus et organes sont constitués de ces cellules. Nous allons voir en détail le fonctionnement de ces unités dans les lignes suivantes.

Définition d’une cellule chez les êtres vivants

La cellule structure et fait fonctionner tous les organismes vivants. Elle joue un rôle dans tout le fonctionnement de l’organisme. Que ce soit bouger, grandir, reproduire ou encore transmettre les gènes. La cellule est un élément vivant qui fonctionne de manière indépendante. Tout en se coordonnant avec ses congénères.

Deux types de cellules

Les cellules dites procaryotes : elles n’ont pas de noyau. Le matériel génétique fait ce qu’il veut au sein de la cellule.

Les cellules eucaryotes : elles ont un noyau qui contient le matos génétique. ( dans le cas d’un être humain par exemple )

Comment est structuré la cellule ?

Les membranes dites plasmiques et cellulaires

La cellule est cernée par une membrane plasmique qui va définir la partie interne ( le cytoplasme est dedans ) de la partie externe.

La membrane plasmique va se composer de phospholipides qui font sa structure. Ajouté à cela des molécules de choléstérol qui vont donner à cette membrane une structure rigide. La membrane des cellules est aussi composée de protéines qui vont assurer ses fonctions particulières. Il y a différentes associations dans la membrane comme les protéines qui sont à l’intérieur et celles qui sont externes.

Cela donne à la membrane de nombreuses fonctionnalités :

-La cellule du milieu extérieur est protégée.

-Celle ci est individuelle

-Certains produits sont reconnus par les récepteurs présents au sein de cette membrane

-Il y a échange de molécules entre le milieu intra et extra cellulaire. ( les déchets sont rejetés )

-La cellules identifie la présence d’antigènes particuliers ( protéines du systeme HLA, rhésus, groupes sanguins )

Transports de membranes

Comme on l’a dit auparavant, la cellule est vivante. Elle  » mange » en prenant les nutriments nécéssaires à son activité et sa croissance dans le milieu extra cellulaire. Les produits toxiques ou inutiles sont rejetés. La couche lipidique de la cellule rejette l’eau ( hydrophobe ). Mais elle est a moitié perméable car elle doit gérer la concentration ionique.

La plupart de ces échanges vont se faire via la membrane plasmique ou protéines transmembranaires. Il existe un mode de transport passif et actif pour les molécules.

Transporter une molécule de manière passive

Les molécules vont alors passer la double couche de lipides avec un mouvement qui tend vers l’équilibre. Sans apporter d’énergie en plus.

Cela peut se faire :

par diffusion : passer d’une zone concentrée à une zone vide

  • par diffusion simple
  • par diffusion facilitée
  • par osmose

Si les milieu extracellulaire et intracellulaire sont de concentration similaire alors on parle de solution isotonique. La cellule se gorge d’eau, c’est un milieu hypotonique ( liquide cellulaire plus concentré que la cellule ).

A l’inverse, on parle de milieu hypertonique.

Transport d’une molécule de manière active

C’est un transport qui réclame de l’énergie. Il va servir principalement aux macromolécules. ( glucose, acides aminés ). Il est nécéssaire d’avoir un transporteur protéique. On parle aussi d’endocytose lorsque la cellule va capturer des éléments.

L’exocytose, quant à elle, c’est quand la cellule verse des substances qui sont emprisonnées dans ce qu’on appelle les vacuoles et le milieu extra cellulaire. La membrane de la vacuole va alors fusionner avec la membrane plasmique.

Protéines de transport

Pour effectuer certains transports, il faut que certaines protéines soient présentes et puissent intervenir dans la membrane de la cellule. Ces protéines vont transpercer la membrane et vont agir comme une porte.

Trois genres existants :

-uniport

-symport

-antiport

Qu’est ce que le cytoplasme ?

C’est le contenu d’une cellule vivante. Cela représente tout le matos cellulaire. Il est délimité par la membrane plasmique. Le cytosol, c’est un liquide qui compose l’interieur de la cellule. C’est dans ce liquide que baignent l’ensemble des élements qui composent la cellule.

Le cytosquelette, c’est à la fois le squelette et la musculature de la cellule. Il les maintient en forme. Il intervient notamment dans le mouvement et la division des cellules.

Autres organites

Le réticulum endoplasmique, les ribosomes, l’appareil de golgi, les lysosomes, les mitochondries, les vacuoles, le noyau

Pour en savoir plus : https://www.infirmiers.com/etudiants-en-ifsi/cours/cours-ifsi-biologie-fondamentale-la-cellule-partie-1.html

La toilette au lit du patient

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Effectuer une toilette au lit pour un patient dépendant

Les soins du corps du patient sont réalisés par l’aide soignant et éventuellement avec la présence de l’infirmière, selon le niveau de dépendance de la personne qui est soignée. Indispensables car ils répondent à la nécéssité de protéger la peau. Les excrétions tel que la sueur sont ainsi éliminées.

Les objectifs de la toilette

Au delà du bien être moral et à la fois physique du patient, la toilette doit répondre à plusieurs choses comme :

  • Une propreté du corps qui reste maximale. La peau peut ainsi continuer à rester protectrice.
  • C’est le moment pour le soignant de recueillir des informations vitales sur la personne soignée
  • Inculquer de bonnes notions d’hygiène au malade et son entourage
  • Une relation de proximité se tisse entre le patient et le soignant

Le respect de l’intimité du patient

Il faut:

– fermer en toute logique la porte de la chambre.

– La toilette ne doit pas être interrompue sauf raison extrême

-Si besoin, il faut mettre un paravent dans le cas d’une chambre double.

En ce qui concerne le protocole de soin :

  • Le laisser faire pour la toilette génitale, simplement lui suggérer une aide
  • Ne pas laisser une personne complètement dévêtue !

article suivant : la cellule

Programmer combien de temps va durer le lavage de la personne et à quelle heure :

-Faire en fonction de l’état de fatigue/ santé du malade concernant la durée de la toilette

-Demander à la personne soignée le choix de l’heure de la toilette si le service et la charge de travail le permettent

Quel matériel est nécéssaire pour le soin ?

Il s’agit du propre matériel de la personne soignée ainsi que celui mis à disposition gracieusement par l’établissement de santé. Par exemple, nous avons besoin :

  • De serviettes de bains
  • Des gants de toilette ( deux en général )
  • Un pyjama
  • Une chemise
  • des vêtements civils
  • du savon ( c’est mieux )
  • parfum
  • rasoir
  • des cotons tiges
  • un coupe ongle
  • un peigne
  • une cuvette

Le matériel de la chambre

On a dans la chambre :

-un sac de linge

-un paravent

-un plan de travail

-une poubelle

Comment effectuer la toilette d’une personne dépendante : tutoriel

Il faut d’abord installer la personne évidemment. Et ensuite :

  • Ouvrir le lit de haut en bas, sans découvrir le malade
  • Retirer la couverture et les couvres lits en les déposant sur une chaise
  • Remplir une cuvette d’eau, à bonne température
  • Faire en sorte que l’eau soit chaude et le reste
  • Faire la toilette
  • Savonner
  • Rincer abondamment
  • Bien sécher en insistant au niveau des plis naturels du corps. Faire attention notamment au dessous des seins, les dessous de bras, entre les orteils…

La technique pour effectuer une bonne toilette

On va effectuer la toilette par les différents parties du corps :

-Commencer par laver le visage et le cou.

-Essuyer puis tamponner sans frotter comme un sauvage.

-Effectuer le rasage de la personne

-Penser à bien nettoyer les oreilles et les yeux

-Changer la flotte

Toilettes de bras, torse et les mains

On va faire comme ceci :

-Recouvrir le malade avec un drap en ayant retiré la chemise au préalable

-Laver d’abord la main et le bras les plus éloignés, ensuite le thorax, la main et le bras au plus près. Ne pas oublier les dessous de bras, les seins, les poils du thorax.

-Même chose en rincant et en tamponnant

La partie de l’abdomen

-Bien laver l’abdomen et penser au nombril. Se munir d’un coton tige si besoin.

-Couvrir la personne avec un pyjama lavé ou une chemise de nuit

Laver les parties génitales

En toute logique, on va :

-changer le gant pour éviter la propagation de germes vers le pénis ou le vagin

-Changer la serviette de toilette

-Essuyer et encore une fois, insister sur les plis. Et pense à changer l’eau…

Le lavage du dos

On va :

-Laver le dos de la personne de haut en bas. Au préalable, installer de manière assise la personne. Puis essuyer, vérifier l’état de la peau.

-Proposer à la personne de la frotter sur le dos avec de l’eau de toilette

Focus sur la toilette des fesses

Certains sites parlent de siège, moi je te parle de fesse. On ne va pas y aller par quatre chemins. On va procéder comme ceci :

  • Aller en l’avant des organes génitaux vers l’anus
  • Change la serviette
  • Essuyer en tamponnant
  • Vérifier encore l’état de la peau
  • Si il le faut, changer le drap du lit
  • Mettre la chemise à la personne, qui sera assise
  • changer la flotte

Toilette des membres inférieurs

On va donc pour finir la toilette :

  • Laver jambes, cuisses et pieds les plus loin d’abord puis ensuite faire les autres membres. Tu va soutenir une jambe via la cheville pour la laver ( c’est plutôt logique mais c’est bien d’y penser )
  • Penser au genou, et entre les orteils
  • Soins des pieds, si besoin faire un bain, couper les ongles au carré pour éviter l’incarnation. ( toutefois, la pédicure podologue peut le faire à la place des soignants )
  • Mettre une culotte de pyjama
  • Couvrir à nouveau le patient

Conclusion

La toilette d’un patient au lit et de manière générale n’est pas un acte compliqué mais elle nécéssite un réel temps de pratique et d’apprentissage. En résumé, soyez doux, méticuleux, et pensez à demander régulièrement à la personne si tout va bien. Ce n’est pas une plante verte !

eric


Le développement de la structure psycho affective chez les enfants

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L’enfant fantasmé avant qu’il naisse

Avant que l’enfant naisse, il est fantasmé et imaginé par ses parents. C’est une phase tout à fait normale. L’enfant est déja en pré construction dans la tête de ses géniteurs. En somme, pour les parents, l’enfant est une partie de soi, qui, si la logique est respectée leur survit.

Il y a le cas de certains couples qui projettent la réussite qu’ils n’ont pas eu sur leurs enfants. Ou faire des choses similaires au même âge. Mais il va falloir que les parents par la suite acceptent leur enfant tel qu’il est. En fait, ils vont faire le deuil de ce nouvel être fantasmé.

Le rôle des parents et leur apport indispensable

Pour la survie émotionnelle et physique de l’enfant, les parents sont indispensables. Les premières années sa vie vont lui permettre de développer son psychisme. Nous avons le fait de porter l’enfant, effectuer sa manipulation, et aussi lui montrer des objets pour qu’il interagisse avec.

De cette manière, l’enfant va découvrir ses limites corporelles. Et également son intérieur et l’extérieur ( moi et non moi ). Vont venir se greffer ensuite le langage, la notion d’empathie. L’enfant va commencer à se structurer. Puis finir par cerner qu’il y a une différence entre les sexes et les différentes générations.

En somme, on peut dire que la mère va s’occuper de l’enfant et que le père va davantage lui faire découvrir le monde autour de lui. Les choses sont donc différentes comme on peut le voir chez l’un et l’autre des deux parents.

Si la mère n’apporte pas à l’enfant un environnement qui lui permet d’être materné et qui le cadre, il est alors impossible pour lui de se développer correctement. Certains nouveaux nés sont morts parce qu’ils manquaient d’amour, tout simplement.

Le nouveau né jusqu’ à 4 mois

Durant les premières semaines, le nourrisson va dormir quasiment toute la journée. Il montre ce qu’on appelle une hypertonie au niveau des muscles et une hypotonie axiale. Au niveau des sens, sa vision reste encore faible mais les sons sont bien distingués notamment la voix de sa maman. ( apprentissage durant la grossesse ). Petit à petit, il va fixer les visages des humains alentours. ( dit comme ça, cela donne l’impression d’un alien…)

Ses gestes sont encore désordonnés avec des réflexes dits innés qui se manifestent. Il gigote, il pleure, il fait pipi etc… Ses réponses sont complètement dans l’émotion quand il éprouve une frustration via son corps. Puis certains cris sont spécifiques à certains problèmes. Ses parents peuvent les comprendre.

Les schémas moteurs vont progressivement se mettre en place. Les premières coordinations apparaissent et l’enfant va apprendre grossièrement à sucer son pouce par exemple.

L’enfant des quatre mois à huit mois environ

Pendant ces mois là, le tonus va s’améliorer par rapport aux membres. Les schémas de coordinations deviennent plus fins. Le bébé aime se tenir droit, même si cela le fatigue encore beaucoup. Il commence à utiliser son corps. Tape dans son bain ou par terre.

Au mois numéro 5, l’audition s’améliore et s’affine. Puis viendra la vue peu de temps après. Il va donc être stimulé sur le plan cognitif et sensoriel. Il  » touche » le monde en manipulant des objets et en les mettant à la bouche. Puis va apparaitre le doudou ( transition avec objet après la maman ). Les expression faciales font leur apparition. Il va gazouiller et manifester ses premiers éclats de rire.

L’angoisse se manifeste au 8 eme mois, car il se rend compte de l’immensité du monde. Il réalise le non moi.

De trois à six ans et encore après…

L’enfant a seulement quatre ans quand il a déja bien cerné sa réalité. Les interactions sociales se font de manière marchande. Avec l’importance du langage qui se développe. Le mensonge fait son apparition. En somme, l’enfant est capable d’élaborer une stratégie pour avoir quelque chose de supérieur ( avoir un bonbon, de l’argent, un compte bancaire à son nom ou un compte offshore etc ).

La cinquième année vient ce qu’on appelle la théorie de l’esprit, propre à l’humain et inexistante chez les autres animaux.

Voir cet article pour en savoir plus : la toilette au lit du patient

L’empathie apparait également.

La différence des générations permet à l’enfant de découvrir la société dans laquelle il vit et de s’enraciner dedans.

Le système nerveux central et périphérique

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Les deux grands systèmes nerveux du corps humain

Le système est développé au sein de notre organisme. De nombreux éléments sont présents et possèdent différentes fonctions. Deux systèmes se complètent et travaillent de concert. Le système nerveux central et le système nerveux périphérique.

Au sein du système nerveux périphérique ( snp ), on va retrouver l’ensemble des tissus nerveux présent dans le corps. Deux fonctions : il va recevoir des infos via ce qu’on appelle les capteurs sensoriels et va les envoyer au système nerveux central. Ensuite, cela va activer les fonctions motrices qui sont réglées par le système nerveux central.

Une partie active les muscles du squelette ( somatique ) et une autre qui est autonome ( viscères ).

La moelle épinière et le cerveau ( appellé encéphale ) fait partie du système nerveux central. ( centre de traitement de l’information )

Le système nerveux dit périphérique

Celui ci est complété de fibres nerveuses qui vont être classées selon leur fonctionnalités. Nous avons par exemple :

  • Les fibres éfférentes, qui partent du SNC et vont commander aux muscles et organes de fonctionner
  • les fibres dites afférentes qui vont recevoir des stimuli via les récepteurs sensoriels. Traiter les informations et les envoyer au système nerveux central pour qu’il s’en occupe. Il y a deux genre de fibres afférentes :
  • viscérales ( récepteurs situés sur la peau )
  • somatiques

Nous avons trois genre de récepteurs sensoriels : la viscéroception, l’extéroception, et la prioriception ( et la inception, pardon, je n’ai pas pu m’empêcher de faire cette blague de merde…).

Le système nerveux somatique

Il est relié aux mouvements du corps et à la posture. Il gère également la relation corps et environnement externe. Le système nerveux autonome se nomme également végétatif. Il fonctionne de manière inconsciente. Deux sous ensembles qui se complètent viennent s’ajouter à cette magnifique mécanique : parasympathique et sympathique.

Le système nerveux central

Il contient la moelle épinière et le cerveau. Elle est un organe qui relaye la plupart des nerfs du corps. Cela nous permet de réagir si il y a un danger avant même que l’encéphale en prenne conscience.

La colonne vertébrale a un rôle de protection vis à vis de la moelle épinière par l’ossature. L’encéphale se divise en trois parties :

  • Le cervelet assure la coordination des mouvements, le contrôle des mouvements dits volontaires, le tonus des muscles et l’équilibre. Zone pour apprendre certaines choses comme le vélo.
  • Le tronc cérébral fait office de relais entre moelle épinière et cerveau. Il gère les fonctions réflexes. Comme le rythme du coeur, la respiration. L’état de veille.

J’espère que ce cours a été clair. Le but était de le simplifier au maximum. Merci pour votre lecture.

article suivant : le développement de la structure psycho affective chez l’enfant

La souffrance psychique et l’être humain

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Le psychisme, une réalité incontournable de l’être humain

Le problème de cette souffrance, c’est qu’elle est difficile à cerner. Car la notion de psychisme, c’est très subjectif. Dans cet article, nous allons la décrypter. Freud a en fait établi un parallèle entre notre personne et un minéral qui se brise en tombant sur le sol. Les lignes dite de clivage sont déjà établies.

Les caractéristiques sont déjà préétablies. Une fois que notre  » moi  » est organisé, il forme un ensemble défini. La structuration ne changera pas. Si nous décompensons, cela peut entrainer chez nous des maladies particulières. Nous allons décrypter tout ça.

La notion de Divided- Line

C’est ce qui cloisonne les régréssions dites psychotiques et névrotiques. Elle se situe dans la zone des pulsions. ( entre la partie sadique et masochique ). Pour pouvoir émettre un diagnostic sur une personnalité, il faut définir :

-Le type d’angoisse ( castration, peur d’être abandonné )

-Les relations à l’objet

  • Les types de mécanisme pour se défendre
  • L’origine conflictuelle
  • Le niveau de la régression de libido et du moi

La souffrance, ça reste quelque chose de subjectif. De nombreux éléments rentrent en compte. Selon le vécu de la personne, ce qu’elle ressent. Ainsi que son environnement et le moment où est survenu cette maladie.

Comment est évaluée la souffrance ?

Quand on souffre psychiquement, c’est bien souvent parce que l’on se sent en décalage avec la norme. On va utiliser deux critères pour la jauger :

-fonctionnement interne : les étudiants en école d’infirmier vont utiliser la théorie des besoins fondamentaux. On va voir si cet individu :

  • Est en accord avec lui même ( respect de ses valeurs, confiance en lui…)
  • est en phase d’évolution et va chercher à connaitre davantage de choses ( ses motivations, intérêt qu’il porte aux autres ainsi qu’ à lui même, connaissance de ses limites, dépassement de soi )
  • est indépendant et l’assume ( satisfaction de ses propres besoins )
  • communication avec le monde extérieur

La norme sociétale : encore une fois, c’est très subjectif. De l’aspect religieux, culturel, et évidemment selon l’époque. Ce qui s’applique dans notre société, c’est de se comporter comme la majorité des gens. ( éducation, politesse, les comportements professionnels…). Les personnes qui bafouent ou mettent de côté ces règles sociales sont considérées comme des marginaux.

Dans cet état là, avec la présence de cette pathologie, il va falloir trouver un compromis pour la personne. Elle va pouvoir en retirer certains bénéfices selon l’influence que la maladie exerce sur la personnalité du malade. Et également par rapport aux réactions de l’entourage et à l’attention qui lui sera accordé. Socialement, la personne peut être considérée.

Car cette souffrance se manifeste par le fait de se plaindre. Toutefois, il faut bien avouer que la souffrance psychique fait partie pleinement de l’être humain. Nous avons tous nos propres limites et nous subissons les contraintes dans la vie courante.

Tout cela renvoie à une souffrance dépressive qui se trouve entre le stade anal et oral. En cas de maladie, nous la ressentons. Car les angoisses reviennent ( peur de mort, castration, abandon…). C’est notre psychisme qui se manifeste.

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Le complexe d’œdipe jusqu’ à l’adolescence

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Le complexe d’oedipe de trois ans à six ans

Ce terme est issu de la mythologie grecque. Oedipe, suivant une prophétie et jaloux, tue son père pour finir par épouser sa mère. Le complexe d’oedipe est une étape important du développement de l’enfant, car il va lui permettre de s’orienter vers des objets extérieurs. ( autre que ses parents )

Ce qui se joue à travers cette phase, c’est le fait de renoncer, d’éprouver la frustration. L’enfant devra faire son deuil plus tard. Celui- ci va passer par différentes étapes. Il va se sentir rival avec le parent qui lui est opposé. ( la mère dans le cas de la petite fille et le père dans le cas du petit garçon )

Puis il va chercher à s’identifier. Se montrer parfois anxieux, un peu déprimé. Avant de renoncer à séduire sa mère ou son père, selon son sexe. A noter que si l’on prend la forme complète du complexe d’oedipe, il peut y avoir oscillation entre les deux sexes. Cette renonciation se fait sous couvert d’angoisse d’être castré. Elle clôture la problématique du complexe d’oedipe. La maturation psychique va permettre à l’enfant de prendre en compte l’interdit parental. L’idéal du moi pour l’enfant est alors favorisé.

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Apparition d’une période dite latente

Cette phase là est plutôt calme. Les pensées de l’enfant sont désexuées. Ce grâce à un système de refoulement. L’enfant adopte des rituels. A travers la discipline de l’école, ses apprentissages. Il va renforcer les acquis du passé. Nous arrivons aux alentours des 7 ans dans ce qui est appelé l’âge de raison. Ainsi, la partie qui consiste pour l’enfant à se socialiser s’apaise car il n’est pas investi sur le plan libidinal.

La période de l’adolescence ( à partir de 12 ans )

A cette période, le complexe d’oedipe va à nouveau faire son apparition dans une moindre mesure. Certains scénarios conflictuels vont à nouveau se rejouer. Une ultime fois, ils vont se régler physiologiquement parlant. Une crise va donc apparaitre qui va concerner l’identité et le narcissisme.

L’ado cherche à construire son image. Comme le petit enfant qu’il était, il va se tourner vers des sources extérieures. Donc certaines lui serviront de modèle. Deux modèles de construction peuvent alors émerger. Ou il va s’allier à son entourage. Ou au contraire s’opposer à celui-ci.

De nombreux changements ont lieux. En particulier au niveau hormonal, et au niveau du corps. Les pulsions reviennent à nouveau, fortement. L’adolescent voit se construire sa personnalité, juste avant d’aborder sa vie d’adulte. Le psychisme sera normalement développé et il gardera une image intérieure stable ( aussi appellé peau psychique ). C’est ce qu’on appelle aussi la capacité d’introjection. Tout cela permet aux pensées d’émerger. Le « moi  » est à la fois permanent et sous couvert d’une  » enveloppe protectrice « .

Le développement psychique et le complexe d’œdipe

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Le développement psychique et l’importance des stades de développement durant l’enfance

Le développement psychique de l’enfant se déroule en trois stades. Connus sous les nom de oral, anal, et phallique. Ils sont ce qu’on appelle pré-génitaux. Ensuite, les trois qui vont venir et qui sont le complexe d’œdipe, la latence, et la période de l’adolescence sont appelés génitaux.

Les stades concernant l’enfance ne sont pas en fait une réalité biologique. C’est simplement un concept qui assure le suivi de l’évolution du fonctionnement psychique.

Le stade dit oral et la première année de l’enfant

L’enfant ne voit pas l’objet. Il se situe comme unique. L’enfant a besoin d’un contact physique avec sa mère. C’est à partir de là que va se créer le lien aux autres. La communication et les échanges vont se faire par la voix, le toucher, les mimiques du visage. Les nourrissons issus d’une grossesse non désirée ressentent le manque d’amour de la mère. Une angoisse d’abandon et des pulsions de mort peuvent subvenir.

L’enfance commence à comprendre son entourage. Il ressent l’incohérence de certains messages de l’adulte. L’enfant comprend que le monde extérieur est plus important que lui. Que le sentiment de satisfaction vient de là. Cette projection va entrainer des angoisses de ce qu’on appelle engloutissement puis dévoration.

La suite du cours : https://aidefichesconcoursasap.com/le-complexe-doedipe-jusqu-a-ladolescence/

Le cadre du développement psychologique et sexuel

La source d’où émane les pulsions de l’enfant est constituée de différents éléments. On a par exemple, le carrefour aéro-digestif. La zone bucco-labiale. Les organes dits de phonation. Les organes des sens se développent, au nombre de 5. L’objet des pulsions est souvent le sein maternel, ou quelque chose qui le remplace.

La relation de maman à son enfant va se servir de la nourriture comme un médiateur. Les enfants portent l’objet à leur bouche car il est lié à la succion ( dit plaisir auto érotique ). En fait, le stade oral se compose et se divise en deux parties distinctes : le stade oral appellé primitif. Dans ce cas, l’absorption est dite passive. ( cela jusqu’a l’âge de six mois )

Le stade oral dit tardif ( entre six mois et 1 ans )

Deuxième année et le stade anal ( la relation à l’objet )

L’enfant est dans la partie ou l’ambivalence est au summum. La déjection de ses excréments lui procure du plaisir car il peut être gardé ou rejeté. L’enfant est ainsi dans l’idée de la possession. La notion de toute puissance entre en jeu.

Il va aussi rechercher des sensations qui sont agréables avec des expériences qui sont violentes et qui font mal. ( la fessée par exemple). La partie dite « sado masochiste » se met en place dans le cerveau de l’enfant. Il progresse aussi dans la notion d’intérieur et d’extérieur. Le petit enfant distingue sa personne et ce qui n’est pas lui. Et comprend que l’absence de sa maman ne l’empêche pas d’exister.

Le développement psychologique et sexuel à cet âge

La muqueuse recto anale est ce qui définit la source de pulsion. Ce qui comprend les excréments ainsi que l’entourage et la mère. Ainsi, les pulsions relationnelles deviennent un véritable but avec le monde de dehors.

Deux périodes divisent le stade anal :

-La partie dite anale expulsive sadique ( de 1 an à 18 mois ) marqué d’une empreinte sadique ( objets cassés/ détruits )

-phase masochique dite anale et rétentive ( de 18 mois à 2 ans ). Le plaisir est lié au fait de garder ses excréments plutôt que les expulser.

La troisième année et le stade dit « phallique »

Le pénis n’est pas considéré encore comme un organe génital. Mais plutôt comme phallus, symbole de toute puissance. Le stade est toujours narcissique. L’enfant est très attaché à la possession. Dans l’imaginaire de l’enfant, l’adulte se veut puissant selon si il possède ou non un pénis.

Le développement psychologique et sexuel

A ce stade là, les pulsions partielles s’unissent. Toujours sous le prisme des organes génitaux. L’enfant, tout comme le plaisir anal, utilise ce qu’on appelle l’érotisme dit urétral. Avec l’expulsion par la miction et encore une fois la rétention.

Le plaisir de faire pipi comporte deux choses. L’enfant cherche à maitriser cette fonction urinaire. Cela renforce son narcissisme. Il peut toutefois éprouver la honte de ne pas réussir. Car il est attentif au regard de ses parents.

Vient ensuite le début de la masturbation. Elle se fait au début en fonction de la miction. Puis l’enfant va ensuite la dissocier. Une curiosité sexuelle commence à poindre. Le petit garçon, notamment, pense encore que tout le monde a un pénis. Il encore est dans le déni de tout ça.

Certains aspects sont liés à la sexualité des parents. L’enfant va prendre identification sur l’un de ses parents. Il va être agressif vis à vis de la relation de ses parents. Il se sent comme abandonné



Les troubles alimentaires de type anorexie et boulimie

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Définition des troubles du comportement alimentaire

Les troubles du comportement alimentaires comportent la boulimie, l’anorexie, ainsi que ce qu’on appelle la compulsion alimentaire. Nous allons parler de boulimie et d’anorexie dans cet article. Ces troubles sont pour beaucoup, liés à un environnement stressant et parfois la génétique de l’individu.

Ce qui est assez déroute, c’est que ces troubles sont présents dans les pays dits riches et industrialisés. Alors que dans les pays où la famine sévit et l’eau se fait, ces problèmes sont très peu présents. C’est au contraire quand la nourriture se présente de manière abondante que ces problèmes se présentent.

Il faut aussi comprendre que ces deux maladies sont liées. Un anorexique peut avoir des période de boulimie et donc manger plus que de raison en énorme quantité. Et à l’inverse, un boulimique peut avoir des périodes d’anorexie et donc ne plus s’alimenter. Ce qu’il faut comprendre, c’est que tout ça exprime un mal être, une véritable souffrance. La psychologie et le vécu s’en mêle, particulièrement si celui-ci à a été traumatique.

On a même des patients qui cumulent les deux maladies.

Définition de l’anorexie

L’anorexie dite mentale, c’est un problème d’ordre psychique. C’est une volonté de départ de perdre du poids et de l’alimentation. S’ensuit une perte d’appétit et la personne maigrit à vue d’oeil. Elle met son corps et sa vie en danger à moyen terme.

Ce sont des troubles que l’on retrouve essentiellement chez les femmes et les adolescentes. Les jeunes jusqu’ à 25 ans sont particulièrement exposés. Les hommes ne sont que peu concernés. A propos du milieu social, ce sont souvent des personnes privilégiées qui évoluent dans un univers où l’apparence et le culte de performance priment. Le taux de mortalité est assez élevé chez ces malades.

L’IMC ou indice de masse corporelle indique une dénutrition en dessous de 17. Une maigreur jusqu’ à 18. La norme est établie entre 18 et 25.

Le diagnostic de l’anorexie

La peur excessive et déraisonnée de prendre des kilos alors que le poids de base est ok. La perception du corps est abimée. La personne refuse de maintenir un poids dans la norme et surtout fait un déni à propos de sa maladie.

Les différentes formes d’anorexie

On a tout d’abord le mode restrictif. On a le cas dans lequel la personne malade réduit de manière excessive son alimentation sans présenter de vomissements ni de symptômes de boulimie. La personne a l’impression de tout maitriser. ( environnement en général sur tout les plans )

Cela se répercute sur les autres pans de la vie. Tout notion de plaisir est rejetée et peut amener à la dépression. Une autre forme concerne les crises avec boulimie. Cette fois ci, des vomissements sont présents. Même chose que précédemment sauf que les crises sont bien présentes cette fois.

La perte de confiance et d’estime de soi vient noircir le tableau. Et amener la personne malade vers la dépression ( youpi…). Cela peut aller jusqu’au suicide, à cause d’un dégoût et d’une honte de sa propre personne. Souvent, les malades atteints de ce symptôme font du sport à outrance par peur de grossir.

Les conséquences de l’anorexie

Un amaigrissement rapide qui peut aboutir à perdre la moitié de son poids pour la personne concernée. Le corps devient osseux, les joues se creusent. Ce n’est pas beau à voir, tout simplement. Le comportement est véritablement perturbé pour tout ce qui concerne la bouffe.

Des aménohrées ( arrêt des règles ) peuvent aussi survenir. En conséquence de l’amaigrissement. Ce problème à un dysfonctionnement du corps situé dans le cerveau. Des troubles associés se présentent. Sous formes de problèmes physiques. La tension artérielle chute. On peut avoir de la constipation. Ou encore une hypothermie et des problèmes au niveau des dents.

Troubles psychologiques tel que l’image du corps qui est déformée. Un repli sur soi. La peur de prendre du poids. La sexualité est repoussée. La concentration devient difficile car psychiquement la personne est épuisée.

Les causes de l’anorexie

On ne sait pas grand chose de cette maladie. Les causes peuvent être multiples. Tout juste peut on distinguer des profils de personnes dites à risques comme les adolescentes et les jeunes femmes. Des facteurs biologiques rentrent en compte. Des antécédents de dépression. Une impulsivité qui peut amener la personne sur des problèmes alimentaires de ce type.

Il y aussi tous les facteurs sociologiques et psychologiques qu’on a cité précédemment. Tel que les régimes pour maigrir beaucoup. La pression de l’entourage se fait ressentir. Associé à une très faible estime de soi, cela peut être destructeur. Les sensations comme la faim, la fatigue ne sont même plus prises en compte.

Et logiquement, des problèmes familiaux n’arrangent pas les choses. Comme des parents qui divorcent, des familles recomposées. Ou encore la solitude, les susbstances toxiques ( alcool et drogues ). La vie quotidienne en prend un coup sérieux.

Un travail multidisciplinaire contre l’anorexie

Une psychothérapie va permettre de dialoguer, notamment dans le cas d’une adolescente. Cette prise en charge va permettre de lutter contre l’angoisse de la prise de poids. On peut aussi avoir une thérapie familiale ou recourir à un groupe de parole, dans lequel les malades s’expriment.

Un médecin assure en parallèle un suivi de la maladie. Les thérapeutes peuvent aussi faire intervenir une nutritionniste pour plancher sur le problème du malade. Bien sûr, si le cas est trop grave, une hospitalisation est envisagée.

La boulimie, c’est quoi ?

C’est également un trouble alimentaire. En un laps de temps réduit, la personne va ingérer n’importe quoi. Le plaisir n’est pas présent. En revanche, la personne malade va culpabiliser de perdre le contrôle et se laisser aller ainsi. Des vomissements peuvent venir s’ajouter. C’est un cercle infernal qui s’installe.

Les causes de la boulimie

La encore, les cause de cette maladie sont nombreuses et difficiles à expliquer. Le problème d’estime de soi revient. La moindre remarque fait que la personne se dévalorise en permanence. Des problèmes personnels peuvent venir s’ajouter. La malade se croit plus grosse qu’elle ne l’est dans la réalité.

La nourriture sert de prétexte pour cacher un mal être, un problème. Que ce soit dans le cas de l’anorexie ou la boulimie.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/le-developpement-psychique-et-le-complexe-doedipe/

Les crises chez la personne boulimique

On a la pré-crise avec une tension interne très présente chez la personne malade. Un manque de nourriture. Des milliers de calories sont absorbés dans un temps très réduit. Ensuite, comme on le disait, l’après crise vient teintée de culpabilité et de remords.

Les conséquences de la malnutrition

La santé va décliner avec notamment des infections respiratoires, des problèmes cardiaques qui peuvent subvenir. La perte des règles. Les organes peuvent être gravement touchés à cause des carences. S’ajoute à ça la déshydratation, des vomissements. Ou l’utilisation de laxatifs, qui aggrave les choses.

Les traitements pour le malade

Contre la volonté du malade, il faut l’obliger à consulter. C’est, dans les deux cas, une souffrance psychologique, et physique. Le traitement se fait lentement et de manière progressive. Les encouragements sont très importants dans cette phase de guérison.

La prise en charge va ensuite se concentrer sur trois points :

-Le comportement ( manger de manière saine, exprimer ses émotions, comprendre que la nourriture n’est pas une compensation à des manques ressentis )

-L’aspect nutritionnel ( retrouver un poids de base, manger à nouveau des aliments qui étaient « interdits » )

-La psychologie du malade ( prendre confiance en soi, comprendre les problèmes profonds liés au déclenchement de cette pathologie )

Toute une équipe travaille d’arrache- pied pour prendre en charge ces malades et les amener sur la voie de la guérison. Et il faut leur tirer un grand coup de chapeau.

Pour aller plus loin : https://www.pourquoidocteur.fr/MaladiesPkoidoc/65-L-anorexie-et-boulimie-sont-2-facettes-d-une-meme-maladie


La délinquance

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Définition de la délinquance

C’est tout ce qui constitue les délits et infractions constatées par les forces de l’ordre. Elle est en constante augmentation dans les villes françaises. La délinquance dans les campagnes reste relativement faible. Dans les grandes villes comme Paris ou Lyon, on a beaucoup plus de chances de subir une agression que dans un patelin de campagne. Même si les agressions sexuelles restent à part.

Je vais vous donner plusieurs définitions à connaitre pour vos révisions :

-La déviance : C’est un comportement, des actes, qui échappent aux règles normatives mises en place par la société. Dans le cas de la délinquance, la définition de se comporter de manière déviante est davantage du ressort de la psychologie.

-L’admonestation : Le juge dresse un avertissement sur convocation. Ceci dans le cas d’un mineur. Ainsi, l’enfant sera averti que si il recommence, il sera sanctionné. Les parents sont également rappelés à l’ordre concernant leur devoir parental.

L’insécurité est un sentiment ressenti par la population. C’est en grande partie parce que les médias amplifient le phénomène de la délinquance.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/les-troubles-alimentaires-de-type-anorexie-et-boulimie/

Quels sont les types de délinquances ?

Il existe plusieurs types de délinquance comme :

  • Les dégradations et la destruction matérielle
  • Violence physique : chantage et menaces, agression sexuelles…
  • Escroqueries financières et économiques

Il y a aussi les infractions révélées par les différents services qui luttent contre cette délinquance et ces délits. Par exemple les stupéfiants et les sans papiers qui sont dans l’illégalité.

Les différents facteurs qui amènent à la délinquance

On a des facteurs qui sont d’ordre individuel. Par exemple, cela peut être lié à la famille. Notamment des familles recomposées, déstructurées. Des troubles ou des fragilités sur le plan intellectuel/ psychologique.

La drogue et l’alcool rentrent aussi en jeu. Les échecs professionnels et scolaires. La violence est de plus en plus banalisée, par le prisme des jeux vidéos qui renvoie à une mauvaise notion des agressions et des meurtres.

Nous avons aussi des facteurs d’ordre social. Comme dans les quartiers en difficulté. Le chômage. Le rejet de l’autorité. L’échec avoué de l’intégration.

Les problèmes que posent cette violence

Pouvoir mesurer la délinquance reste compliqué. Les chiffres sont mouvants. Certaines personnes déposent plainte, d’autres ne déposent pas plainte. Et certaines ne sont même pas enregistrées ( ce qui est une honte absolue au passage ). Ce chiffre est en fait établi seulement par rapport aux enquêtes résolues.

Si la délinquance baisse de manière générale, elle se complexifie et surtout devient plus violente. On estime que les cambriolages sont en hausse à cause de la valeur de l’or. On constate des vols violents comme des sacs à main arrachés.

L’intégrité physique peut être touchée. Les auteurs des infractions commises diffèrent : il s’agit d’étrangers, de femmes et aussi de mineurs qui peuvent récidiver à l’âge adulte. Le sentiment d’insécurité augmente à cause de la médiatisation et de la crise en général. Ce qui a pour conséquence une restriction des libertés individuelles. Qui peut être assimilé à du flicage.

Le problème des prisons

Les incarcérations sont plus courtes. Le pénal plus sévère de manière générale. La durée moyenne de détention augmente pour les détenus, ce qui conduit à des prisons surpeuplées. Et beaucoup de violence.

Les maisons d’arrêts se retrouvent complètement blindées. Ajoutez à ça la drogue, l’alcool, et vous obtenez un cocktail explosif. Le suivi psychologique et médical des détenus reste insuffisant. Il n’y a pas assez d’activité. Le traitement des prisonniers est de plus en plus humiliant.

Quelles solutions apporter ?

Lutter contre l’absentéisme dès l’école. Travailler et faire de la prévention dans les quartiers sensibles. Aider à l’emploi des jeunes. Concernant le traitement de la délinquance juvénile, il existe une législation qui date de 1945. Elle explicite que l’enfant qui est donc mineur, ne peut pas être jugé comme des majeurs. On va plutôt pour des mesures éducatives que des sanctions pénales. Des centres anti récidives existent.

La délinquance des adultes

Le nombre d’interpellations est en augmentation. Des postes de police supplémentaire sont crées. On a crée des juges de proximité pour traiter les petits litiges. Avec un renforcement de la vidéosurveillance et la création de zones de sécurité prioritaires.

Pour en savoir plus, voici un site sur le sujet : https://www.laurent-mucchielli.org/

Les troubles mentaux chez les patients en psychiatrie

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Définition des différents troubles mentaux

On peut classer les troubles mentaux chez les malades dans différentes catégories comme :

  • Les troubles dits psychotiques : Il est caractérisé par une perte de contact avec la réalité. Le malade n’a aucune conscience de son état. Il peut être atteint notamment de paranoia, schizophrénie, autisme, anorexie ou encore boulimie ( je ne savais même pas que ces deux derniers termes étaient classés dans ce genre de troubles ).
  • Les troubles dits névrotiques : le patient est conscient des troubles du comportement qui l’affectent. Cela peut être caractérisé par une dépression avancée, une angoisse permanente, un mal être au quotidien
  • Les tentatives de suicide : l’acte de se donner la mort de manière volontaire
  • Les troubles mentaux liés à une atteinte du cerveau. Maladies liées à un traumatisme, une maladie neuro dégénérative ou encore infectieuse.

Quelles sont les causes de ces différents symptômes ?

Chez l’enfant ou l’adolescent, ce sont des problèmes dans l’éducation et l’affection qui sont constatés. La violence physique entre en ligne de compte. Il faut aussi prendre en compte le passage de l’adolescence qui est un passage clé de la vie. On fait le deuil de l’enfance. Enfin, vient s’ajouter à ça les difficultés au niveau scolaire et une certaines pression ressentie par le jeune.

L’adulte, lui, éprouve parfois des difficultés dans la gestion de ses finances. De nombreuses causes personnelles peuvent rentrer en ligne de mire comme un divorce, le décès du conjoint. Cela peut mener à toucher aux drogues et à l’alcool. Mentionnons aussi le stress au travail. Un rythme de vie qui va toujours en s’accélérant. Ou encore des maladies graves qui peuvent subvenir.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/la-delinquance-de-plus-en-plus-ciblee-et-violente/

Les problèmes liés aux troubles mentaux et leur prise en charge

Il faut savoir que de plus en plus de personnes vont présenter des troubles d’origine psychique. ( troubles alimentaires, dépression qui s’installe…) La souffrance au travail s’accentue de nos jours.

Les suicides sont en augmentation. Il faut savoir que la France, notamment, est dans les premiers pays où le taux de suicide est parmi les plus élevés. Les jeunes adultes sont particulièrement touchés ( 25 à 35 ans environ ). Ce sont les hommes qui sont les plus touchés.

Cela représente aussi un coût très élevé pour la sécurité sociale. Les entreprises perdent beaucoup en terme de productivité. Les comportements alcooliques et la toxicomanie sont souvent liés à des troubles de ce type.

La prise en charge reste insuffisante de par le nombre de lits disponibles. L’accompagnement est parfois insuffisant, notamment pour les personnes atteintes d’autisme. Les comportements violents se multiplient.

Le manque de suivi des criminels dangereux

Il réside encore un problème dans la prise en charge de ces individus. En France, nous manquons de psychiatres. Les services médico psychologiques dans les établissements de santé sont insuffisants.

La conséquence qui en découle, c’est que les réponses apportées en terme de sécurité nuisent aux libertés individuelles de ces personnes. La sortie des malades est, par exemple, de moins en moins autorisé. L’enfermement est même pratiqué pour certains car ils sont jugés trop dangereux.

Un plan de santé mentale et psychiatrique mis en place en France

Ce plan a pour objectif d’améliorer la prise en charge globale des patients atteints de troubles psychiatriques. Il devrai permettre d’accompagner davantage les personnes fragiles. Notamment par une meilleure prévention du suicide. Former de nouveaux professionnels de santé, ouvrir davantage de lits en psychiatrie et repenser la prévention en terme de soins ( éviter la surmédication ) .

Si vous voulez en savoir plus sur le sujet : https://www.fondation-fondamental.org/psychiatrie-etat-durgence

L’IVG et la contraception

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Définition de l’Interruption Volontaire de Grossesse et Contraception

Les femmes, grâce à ces deux choses, peuvent choisir d’interrompre leur grossesse, ou ne pas avoir d’enfants. Et de manière générale, elles ont la capacité de contrôler leur corps.

Cependant, sous couvert de religion, les femmes pendant longtemps n’ont pas eu la possibilité d’exercer ce droit d’interrompre la vie. L’IVG fait encore débat aujourd’hui, notamment auprès de l’église catholique.

Définitions importantes à retenir

La contraception : c’est l’ensemble des moyens qui permettent d’éviter qu’un rapport sexuel soit suivi d’une fécondation. Cela permet d’éviter à la femme de se retrouver enceinte.

L’interruption de grossesse : l’embryon est expulsé de manière volontaire ou spontanée avant la date de viabilité. Cette interruption est pratiquée évidemment de manière légale et sous certaines conditions.

Aménorrhée : c’est l’absence de règles

Quels sont les différents types de contraception ?

On a tout d’abord la contraception hormonale :

  • Les pilules contraceptives sont les plus utilisées en France car elle sont faciles d’utilisation et efficaces
  • La pilule du lendemain ou contraception d’urgence disponible depuis une dizaine d’années. Elle est sans ordonnance et gratuite pour les mineurs. Cette pilule est utilisée en cas de rapport non protégé ou mal protégé. Elle peut être prise au maximum 3 jours après le rapport.
  • Le patch contraceptif : il délivre des hormones à travers la peau
  • L’implant contraceptif
  • L’anneau vaginal

Le stérilet offre une protection de 3 à 5 ans. C’est une méthode peu contraignante. Notamment utilisé par des femmes âgées de plus de 35 ans. Il s’agit d’un dispositif ultra- utérin qui rend la muqueuse inapte pour la nidation. Son coût est faible et il est remboursé en partie par la sécurité sociale française.

Il y a classiquement le préservatif masculin. Il a pour but d’empêcher la rencontre de l’ovule et du spermatozoïde. Le préservatif est disponible dans les pharmacies et distributeurs appropriés. Il protège des maladies tel que les IST et le Sida.

Il existe encore d’autre méthodes d’avantages naturelles comme l’abstinence périodique, le retrait. Mais ce sont des méthodes peu efficaces et contraignantes. Le diaphragme est une membrane en latex placée sur le col de l’utérus. C’est une protection plutôt efficace mais compliquée à utiliser.

Enfin, une technique  » criminelle » que sont les spermicides qui sont placées dans le vagin et qui détruisent les spermatozoïdes par effet chimique.

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Les problèmes liés à la contraception

Il subsiste une absence de protection contraceptive. L’éducation nationale est trop en retrait par rapport au rôle qu’elle a à jouer en matière d’éducation sexuelle. Les centres de planification familiale sont relativement peu nombreux. Et le coût lié à la contraception est toujours trop élevé.

La méthode contraceptive est inadaptée. L’oubli de la pilule est très fréquent. Le stérilet n’est pas toujours prescrit par le médecin. Et certaines grossesses sont trop tardives.

Quelles sont les solutions à apporter au problème ?

Il faudrait déja transmettre une meilleure information. Avec par exemple des séances d’éducation à la sexualité au sein de l’école. Proposer de nouvelles campagnes d’informations. Il existe un site internet à ce sujet :https://www.choisirsacontraception.fr/

La contraception est à portée des mineurs. La pilule du lendemain est disponible sans ordonnance. Pouvoir consulter un médecin ou une sage femme permet d’obtenir un moyen de contraception rapide. Et obtenir du pharmacien une délivrance gratuite en conservant l’anonymat.

L’interruption de grossesse

Celle-ci est pratiquée dans un établissement public ou agrée et privé. Le médecin a le droit de refuser de la pratiquer. Mais dans ce cas, il a obligation d’orienter sa patiente vers un confrère. Nous pouvons distinguer :

-L’interruption volontaire de grossesse ( IVG ) : c’est le nom qui est donné à l’avortement depuis la loi veil de 1975. Elle peut être demandée par une femme en situation de détresse.

-Un entretien est effectué au préalable dans un centre de planification et d’éducation familial pour donner un maximum d’informations sur les possibilités d’accoucher sous x et les différentes aides. La demande est confirmée après une semaine de réflexion.

La demande est traitée par aspiration ou pilule abortive

-L’interruption spontanée de grossesse appellé fausse couche va se produire d’elle même si le fœtus est anormal. Et si il y a insuffisance hormonale. Ou que l’utérus ne lui donne pas la possibilité de se développer.

-Il existe aussi l’interruption médicale de grossesse qui peut être autorisée à n’importe quel moment si la santé de la mère est en danger. Ou si le fœtus est atteint d’une maladie grave, d’une malformation. Il faut savoir que l’IMG fait suite à un avis favorable, concerté par une équipe constituée de deux médecins, une psychologue et une assistance sociale.

Les problèmes d’accès à l’IVG

L’accès est rendu difficile à l’IVG car :

  • les établissements de santé se désengagent
  • les restrictions hospitalières se font nombreuses
  • les jeunes médecins sont peu impliqués et certains refusent même de le faire
  • le délai d’attente est très long
  • la prise en charge est complètement inégale selon les départements
  • certaines femmes décident d’avorter à l’étranger et cela aggrave leur détresse morale
  • les mineurs ont besoin d’une autorisation parentale car les médecins craignent d’appliquer un recours direct
  • l’accompagnement psychologique n’est pas suffisant
  • problème éthique

Heureusement, des solutions ont quand même été apportées avec un accès plus facile pour les mineurs, la garantie de l’anonymat et une prise en charge à 100 %.

La pollution

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Définition

La pollution c’est tout simplement notre environnement qui se dégrade. Elle est engendré en général par l’activité humaine. Les hommes diffusent de manière directe ou indirecte des substances physiques, chimiques et biologiques qui peuvent être potentiellement toxiques pour les organismes vivants. Du coup, cela perturbe le fonctionnement normal de l’écosystème.

On retrouve notamment la pollution dans l’air avec la présence de gaz nocifs, des particules dans l’air. Cela est évidemment nocif pour l’homme, notamment dans les grandes agglomérations françaises comme Paris, Lyon ou Marseille.

Qu’est ce que la couche d’ozone ?

La couche d’ozone protège les êtres vivants face aux rayons nocifs du soleil ( appellés uv ). Mais cette couche protectrice tend à disparaitre et cause le réchauffement climatique . Les conséquences, ce sont l’augmentation des mélanomes et de l’effet de serre.

D’où vient la pollution ?

De nombreux facteurs contribuent à la pollution. Et non. Je ne parle pas de ceux qui distribuent le courrier avec des véhicules propres et éléctrique ( l’effort est louable ). Les rejets industriels entrainent la libération dans l’air de substances chimiques et toxiques. ( liées à la fabrication de plastique )

On peut citer aussi l’agriculture. De par ses activités, celle-ci est en partie responsable de l’effet de serre et du réchauffement climatique. A cause de la libération de trois gaz à effet de serre :

  • Le méthane, produit par les ruminantes comme les vaches
  • Le protoxyde d’azote, avec épandage d’engrais azotés
  • Le dioxyde de carbone, produit par les engins mécaniques

On peut citer notamment la chine, qui est célèbre pour ce genre de pollution, avec un brouillard toxique dans certaines villes qui parvient à masquer le soleil ( youpi…).

Enfin, on peut citer aussi les particules fines qui rentrent assez facilement dans les poumons et qui provoquent de nombreux cancers dans certaines zones densément peuplées.

Quelles sont les conséquences de la pollution ?

Sur la santé, tout d’abord. L’air est de plus en plus dégradé. Les pics de pollution sont de plus en plus fréquents. Ce qui provoque par exemple :

-Mortalité en hausse chez les insuffisants respiratoires et cardiaques

-Des maladies respiratoires dont allergies et asthmes chez les personnes en bonne santé

-Hospitalisations de fumeurs souffrant de bronchites chroniques et bronchiolite chez les enfants

-Cancers en hausse

-Conséquences sur le système immunitaire

Le réchauffement climatique et ses conséquences

De base, l’effet de serre est un phénomène naturel. Il permet à notre planète de retenir la chaleur solaire dans l’atmosphère et maintenir la température idéale pour permettre la vie telle qu’on la connait.

Mais l’activité de l’homme amplifie le problème, ce qui aboutit à une augmentation du gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Et donc provoque le réchauffement de la terre. On a par exemple :

-Constat de la fonte des glaciers et banquise

-Catastrophes naturelles de plus en plus nombreuses

-Disparition de nombreuses espèces animales et végétales

-L’eau se fait de plus en plus rare

-Problèmes sanitaires ( famine, maladies infectieuses en progression, conflits pour les richesses naturelles…)

Quelles sont les solutions face à cette problématique ?

En France, de nouvelles structures responsables voient le jour. Notamment via ce qu’on appelle l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail. Cet organisme est chargé de la prévention et la surveillance de la pollution.

Au niveau mondial, le sommet mondial du climat à lieu tout les 5 ans. Des solutions sont mises en œuvre pour un développement durable. Citons notamment le protocole de Kyoto ou les accords de Montréal. Les énergies renouvelables sont en plein développement. Ainsi que les véhicules hybrides et électriques.

La pollution de l’eau

La pollution de l’eau comprend les rivières ainsi que les nappes phréatiques. Notamment avec les produits agricoles. L’eau est un bien de plus en plus précieux et la situation ne va faire que s’empirer dans les prochaines années.

Pour en savoir plus : https://reseauactionclimat.org/

Article suivant https://aidefichesconcoursasap.com/livg-et-la-contraception/

L’importance du sommeil dans notre vie

 

 

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Pourquoi le sommeil est fondamental pour tout être vivant ?

D’après certaines études, nous passerions un tiers de notre existence dans les bras de morphée. Autant dire que le sommeil représente un besoin vital pour n’importe quel être vivant. Que l’on soit humain, chien ou dauphin… Si nous sommes privés de ce repos indispensable, cela provoque des conséquences graves sur notre santé. Cela peut impacter notre humeur, arriver à des troubles du comportement. Et dans les cas plus graves, des hallucinations. Puis la mort par épuisement.

Notre société considère que le sommeil est une perte de temps. Grave erreur. Dormir est indispensable pour tout le monde, même si les besoins diffèrent selon les individus et les catégories d’âge. Il est extrêmement important pour les enfants car c’est pendant la nuit que sont secrétées les hormones de croissance. Les défenses immunitaires se mettent également en place, tout comme les circuits nerveux favorisant l’apprentissage et la mémorisation.

Il est préférable d’éviter les troubles du sommeil, qui s’organise par cycle. D’ailleurs, nous sommes des êtres qui fonctionnons de cette manière. C’est ce que l’on appelle le rythme circadien.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/la-pollution-et-ses-consequences-desastreuses-sur-notre-sante/

Quels sont les différents types de sommeil ?

Le sommeil du nouveau né est complètement différent. La période jour nuit n’existe pas. Le bébé dort 14 à 18h par jour. Il va alors alterner successivement sommeil calme et agité. Les cycles durent en moyenne moins d’une heure. Ensuite, l’enfant de 1 à 6 mois va avoir une période de sommeil qui va être en fait la transition entre le nouveau né et l’adulte.

Les rythmes circadiens concernant le pouls, la respiration, la température et les sécrétions hormonales font leur apparition. La périodicité jour nuit se met en place. Les phases du sommeil sont diversifiées. Vers environ 1 mois, la périodicité jour nuit apparait avec phase d’éveil entre 17 heures et 22 heures. L’éveil est souvent agité. Mais la qualité du sommeil va en s’améliorant. Tout devient calme.

Dès l’âge de 3 mois, on commence à parler de sommeil lent qui va ensuite s’enchainer avec le sommeil paradoxal ( le moment où l’on rêve et là ou les petits font des cauchemars le plus souvent ). Les cycles vont alors s’allonger et s’enchainer 4 à 6 fois toute les nuits.

Vient ensuite la période entre 6 mois et 4 ans. Le temps consacré au sommeil diurne va diminuer progressivement. Les siestes qui étaient au nombre de 4 vont alors passer à la moitié. A 18 mois, il n’y a plus qu’une sieste. Celle du matin est supprimée.

La période de 18 mois à 3 ans est délicate car l’enfant est en phase de découverte. L’enfant découvre de nombreuses choses, devient autonome. Il prend conscience de ses propres limites et éprouve de l’inquiétude. Il faut alors lui faire respecter des rituels. L’exemple du doudou. Les parents ont aussi un grand rôle à jouer avant le coucher pour rassurer les enfants.

Chez l’adulte, les nuits durent en moyenne 8 à 9h. Beaucoup de personnes, entrainées par la vie sociale et la vie professionnelle, négligent leurs besoins en sommeil et cumulent ce que l’on appelle des dettes de sommeil. Cela peut entrainer de graves problèmes de santé à l’avenir. La personne âgée a tendance à dormir seulement 7h par nuit.

Quels sont les différents troubles du sommeil ?

La première année, l’enfant va éprouver différents troubles du sommeil. Des problèmes alimentaires et physiologiques sont alors à l’ordre du jour. Tout cela entraine son réveil. Surtout en début de nuit. Le sommeil lent est perturbé. Le tube digestif, encore immature, entraine des coliques fréquentes. Les poussées dentaires font pleurer l’enfant. On peut aussi noter l’encombrement bronchique et les reflux gastriques.

L’alimentation est très importante. Les repas doivent être pris à des heures régulières pour permettre à l’enfant de trouver un bon rythme de sommeil. Des problèmes relationnels peuvent aussi être la cause de troubles du sommeil comme :

– une hyperstimulation

-un manque d’affection ou discontinuité

-une dépression de la mère

– de mauvaises pratiques éducatives

Chez l’adulte, cela peut être causé par le stress au travail, dans la vie personnelle. Lié au couple. De nombreuses personnes sont insomniaques et peuvent même souffrir d’apnée du sommeil.

 

Pour en savoir plus https://www.sommeil.org/

Le burnout

 

 

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Définition

Ce phénomène anglicisé ( en français, on peut traduire par épuisement des ressources personnelles ) est en fait un état d’épuisement général, tant sur le plan émotionnel que physique et mental. Les batteries de la personnes sont complètement vidées et l’individu n’arrive plus à se ressourcer.

Le burnout est de plus en plus répandu, notamment à cause du travail et de la pression exercée. Celle-ci peut virer au harcèlement moral du salarié.

Quelles sont les causes de ce phénomène ?

Le burnout est en fait causé par un stress qui se répète. Le phénomène du stress est en fait une alerte de notre corps. Cela nous prévient d’un danger potentiel. Mais le souci, c’est qu’à l’heure actuelle, l’urgence est devenu un véritable mode de vie. Les gens ne savent plus souffler et ralentir. On leur en demande toujours plus.

Résultat, leur moral va être touché. Ils vont se mettre à douter d’eux mêmes, de leur compétences, de leurs forces. Leur confiance en elle est alors au plus bas. La personne devient irritable. L’épuisement émotionnel vient se compléter à l’épuisement physique.

Quels sont les facteurs de risque du burnout ?

Comme cité précédemment, l’épuisement professionnel est la conséquence du stress subi au travail. Différentes sources de stress sont la cause de nombreux burnouts. Des études se sont penchées sur le phénomène. Elles ont révélé notamment les facteurs suivants :

  • Des postes avec des responsabilités, des professions qui exigent beaucoup sur le plan mental et physique ( exemple, le métier d’infirmière )
  • Absence totale de soutien de la part des collègues, des proches, de l’entourage en général
  • Des personnes qui sont très ( trop ) impliquées dans leur travail, sans possibilité de prendre du recul
  • Aucune reconnaissance du job effectué
  • Surcharge de travail
  • Plus de sens trouvé à son métier
  • Problèmes individuels

Quels sont les symptômes du burnout ?

On peut noter une fatigue extrême. La personne a tendance à se réfugier dans le sommeil. Des douleurs physiques font leur apparition. Des maux de dos, de tête. L’individu éprouve des tensions musculaires et n’arrive plus à dormir. Elle peut se montrer démotivée, absente, inefficace. Celle-ci perd confiance en elle et n’arrive plus à se concentrer.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/limportance-du-sommeil-dans-notre-vie/

Quelles sont les conséquences du burnout ?

La situation va, dans la majorité des cas, sortir du cadre du travail et s’étendre à la vie privée. Les symptômes déjà présents s’aggravent. Des problèmes de santé font leur apparition. Certaines pathologies associés peuvent survenir tel que du diabète, des maladies cardio-vasculaires. Certaines personnes peuvent souffrir d’obésité. Le risque majeur reste la dépression.

Il y a aussi ce qu’on appelle des troubles anxieux quand des situations de stress durent dans le temps. J’ai moi même été plus ou moins touché par ce phénomène. Heureusement, j’ai repris le dessus et j’ai toujours éloigné d’une dépression potentielle.

Quelles sont les solutions que l’on peut apporter à ce problème ?

La prévention est de mise au travail. Le travail en équipe doit être valorisé avec la mise en avant des salariés et de la reconnaissance. Si une personne éprouve un problème, il faut qu’elle se confie à ses collègues pour dissiper le mal être et résoudre la situation.

Dans certains pays, comme le Japon, des solutions sont à l’étude pour améliorer le confort des salariés et leur productivité. Les entreprises doivent être soucieuses de repérer les problèmes rencontrés par les salariés si l’un d’eux fournit un travail de mauvaise qualité ou qu’il se montre irritable.

La médecine du travail a aussi pour rôle de pointer du doigt des dysfonctionnements qui pourraient survenir dans certaines boites.

A la maison, il faut prendre du temps pour soi, dormir suffisamment. Faites en sorte de manger sainement. Relaxez vous. Passez du temps avec des gens que vous appréciez et qui vous soutiennent. Et en cas de doute, n’hésitez pas à consulter, que ce soit pour vous même ou l’un de vos proches.

Le suicide

 

 

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Le suicide est  l’acte délibéré de mettre fin à son existence. Cet acte est bien souvent commis par désespoir. De nombreux troubles mentaux rentrent en compte : troubles bipolaires, dépression, alcoolisme, schizophrénie, ou encore usage de drogues. Des facteurs externes peuvent aussi rentrer en compte tel que des problèmes d’argent ou des problèmes affectifs ( l’amour par exemple ).

On estime que plus d’un million de personnes pratiquent le suicide chaque année. Ce serait la treizième cause de mortalité dans le monde selon les statistiques de l’OMS. Cet acte représente en fait la principale cause de décès chez le jeune adulte et chez l’adolescent. Les hommes sont bien plus concernés que les femmes. Sans que l’on sache très bien pourquoi.

Ajoutez à cela les échecs dans les tentatives de suicide et vous obtenez un chiffre colossal de 20 millions de personnes.

Quels sont les différents types de suicide ?

1) le suicide dit « égoiste »

Ce type de suicide intervient lorsque l’individu est complètement détaché de la société dans laquelle il vit. Le rôle de la société est de tenir les personnes en les intégrant.

2) Le suicide anomique

Celui ci survient lorsque s’opèrent des changements sociaux soudains. Ces personnes là sont alors incapables de s’adapter à de nouvelles règles.

3) Le suicide collectif

Ce type de suicide est à l’inverse, causé par un excès en terme d’intégration. Ils se flinguent par devoir ( armée par exemple, sectes…).

4) Le suicide fataliste

Dans le cas d’un état qui réprime toute liberté, un régime totalitariste, on voit souvent apparaitre ce genre de fin. Le suicide parait alors être la seule solution à cette prison qu’est la vie.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/les-consequences-du-burnout-professionnel-sur-letre-humain/

Quelles sont les causes liées au suicide ?

Les facteurs principaux sont les troubles psychiques tel que la schizophrénie ou la dépression. La dépendance à l’alcool ou à la drogue. Une impulsivité ou des antécédents de famille. Ensuite, nous avons les facteurs secondaires qui peuvent être liés à l’environnement de la personne. Cela peut être à cause de la perte de ses parents. L’individu peut se sentir isolé sur le plan affectif ( notamment dans le cas d’un veuvage ).

Cela peut être lié à des difficultés financières et professionnelles ( chômage, surendettement, harcèlement au travail ). La personne peut subir des événements traumatisants, une maladie ou subir une maltraitance. Enfin, il existe encore d’autres paramètres tel que le vieillissement, que l’on ne peut pas vraiment contrôler, et la sexualité. ( discrimination, rejet )

Quelles sont les solutions apportées à ce problème ?

La première solution, c’est le dialogue. Beaucoup de futurs morts annoncent à leur proches qu’ils ont la ferme intention de se suicider. Ils laissent alors une lettre une fois l’acte commis. Il faut prendre ces individus au sérieux et leur parler avant qu’arrive le drame. Il ne faut porter aucun blâme, aucun jugement.

Il faut essayer de raisonner la personne en lui faisant trouver des solutions qui avaient fonctionné dans le passé. Ne pas lui demander si elle va bien car elle risque de s’enfermer dans son silence et de répondre que ça va. Il faut vraiment essayer de créer un lien, de l’écouter et comprendre son problème. Et ne pas hésiter à l’envoyer vers un spécialiste.

Les personnes qui sont passées à l’acte sont en général prises en charges dans un service de soins à l’hôpital. Une fois que le malade est stabilisé et que tout risque vital est éloigné, celui ci est redirigé vers un service de psychiatrie. Certaines hospitalisations sont demandées par les proches quand il s’agit d’un trouble sévère ( mélancolie, délire mental…). Un psychiatre évaluera ensuite ces personnes. Ensuite, un suivi ultérieur est proposé pour suivre la personne dans son rétablissement et éviter tout risque de récidive.

J’avais moi même le cas d’un ami, qui a fait une tentative de suicide en ingérant des médicaments. La cause, c’est qu’il souffrait régulièrement de douleurs à l’estomac. Il m’avait caché à moi, son meilleur ami d’alors, son overdose. Il a été alors  placé en service psychiatrique et un suivi régulier a effectivement été décrété par les professionnels de santé. Avec des autorisations de sortie limitées et contrôlées.

La prévention du suicide en France

En France, divers plans d’actions ont été menés contre l’acte de suicide. Notamment en terme de prévention et d’amélioration de la prise en charge de la souffrance psychique. Je vous invite à vous informer régulièrement sur les différentes mesures qui ont été prise à l’encontre de cet acte et plus généralement de l’actualité médicale. Les lois et mesures évoluent constamment.

Pour finir cet article, une pensée pour   Arthur. Je te souhaite de voir la lumière au bout du tunnel. Celle d’un avenir sans douleur et sans drogues.

 

Pour aller plus loin : http://www.preventionsuicide.info/sitemap.php

La tuberculose

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Définition

La tuberculose est une maladie qui touche la plupart du temps les poumons. La contamination est faite par voie aérienne. Celle- ci entraine des lésions pulmonaires. Elle se propage d’une personne à l’autre. Mais elle peut être évitée et surtout soignée de nos jours.

Quels sont les  différentes étapes  de cette maladie ?

Nous avons tout d’abord ce qu’on appelle la primo-infection tuberculeuse. C’est en fait le premier contact du corps avec la bactérie. Comme expliqué précédemment, la contamination se fait par voie aérienne et entraine des lésions au niveau des poumons. La bactérie se multiplie va entrainer ce qu’on appelle une réponse immunitaire. Aujourd’hui dans 9 cas sur 10, cette étape va vers une guérison définitive.

Ensuite, nous avons l’étape où la maladie est installée. Elle est en place et il faut savoir que certaines maladies vont favoriser son arrivée. ( l’alcoolisme ou encore le diabète ). Si le système immunitaire est affaibli, elle survient fréquemment. Les personnes porteuses du VIH, les personnes âgées ou encore les enfants sont les plus à risque, car plus faibles sur le plan immunitaire.

Quels sont les premiers symptômes de la maladie ?

Les premiers symptômes chez la personne malade sont le plus souvent des gros ganglions qui sont présent en masse. Une fièvre ininterrompue, une perte d’appétit, des sueurs nocturnes et de manière générale, une grande fatigue. Ces symptômes apparaissent uniquement si l’infection devient active. Une personne qui a simplement attrapé la bactérie de la maladie peut ne présenter aucun signe manifeste.

La contamination se fait par la toux et les éternuements. Le simple fait de parler peut transmettre la bactérie à une autre personne car elles sont libérées dans l’air ambiant. Il y a certains pays à risque par rapport à cette maladie. Il est donc indispensable pour les voyageurs transitant vers ces destinations de prendre des précautions.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/comment-prevenir-le-suicide-en-prenant-au-serieux-les-personnes-depressives/

Comment est effectué le diagnostic de la tuberculose ?

Le médecin effectue ce qu’on appelle une épreuve cutanée avec tuberculine. Cela permet au professionnel de santé de vérifier les réactions du système immunitaire la où est situé la bactérie de la tuberculose. Ce test est en fait utilisé pour trouver d’éventuelles infections par la tuberculose.

Il est administré aux individus qui ont été en contact avec des patients souffrant d’une tuberculose active et aussi chez les personnes dont on soupçonne une réactivation. Les tests cutanés se font avec une injection au niveau de l’avant-bras. Quelques jours plus tard, le médecin va  » lire » les résultats. Si le test s’avère positif ( indiqué par une région tuméfiée et durcie sur l’avant bras ), c’est que c’est une personne  porteuse de la tuberculose.

Pour autant, la personne peut simplement avoir une forme non active de la maladie.

Quel est le traitement prescrit pour cette maladie ?

La tuberculose, c’est une maladie qui peut être soignée et guérie. Des antibiotiques sont prescrits pour traiter cette maladie d’origine bactérienne. Il est toutefois possible de faire hospitaliser le patient et de lui demander d’éviter les contacts jusqu’à confirmation par les tests qu’il n’y a plus contagion.

Désormais, il existe un vaccin pour lutter contre la tuberculose. Il n’est plus obligatoire en France. Excepté les professionnels de santé qui doivent être à jour concernant cette vaccination.

Quel est le rôle de l’OMS pour agir contre la tuberculose ?

L’Organisation Mondiale de la Santé a pour objectif d’agir au niveau mondial contre cette maladie. Elle conçoit les programmes de recherche pour lutter contre la tuberculose. Et fédère les différents états et organismes contre cette pathologie qui reste encore funeste dans certains pays.

L’adolescence

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Définition

L’adolescence est une période qui se situe entre l’enfance et l’âge adulte. Elle débute aux alentours de 12- 13 ans environ pour se terminer aux alentours de 20 ans. Au delà, on parle d’adulescence, un phénomène qui tend à se répandre, les jeunes adultes terminant leurs études de plus en plus tard et restant chez leur parents.

La période de l’adolescence est un passage dans lequel les conduites à risque sont particulièrement élevées. L’effet de groupe fait que le jeune va tester et adopter différents comportements ( tabac, alcoolisme, ou même drogues ). Si, avec les années, ce type de comportement a tendance à se calmer, l’effet contraire peut emmener vers une conduite addictive, et des attitudes destructrices, voir suicidaires.

Quelles sont les caractéristiques de cette période charnière ?

L’adolescence est une période de transformation psychologique et corporelle. Celle- ci se produit entre enfance et âge adulte. On distingue en fait trois périodes bien distinctes : la pré-adolescence entre 11 et 13 ans, l’adolescence de 13 à 18 ans. Et le jeune adulte âgé de 18 à 25 ans. C’est la puberté qui marque particulièrement le début de cette période.

La puberté a tendance à apparaitre de plus en plus tôt dans les pays développés, entre 11 et 13 ans. Cette classe d’âge qu’est l’adolescence est apparue à la fin du 19 e me siècle.

Pourquoi l’adolescence est de plus en plus tardive ?

C’est en fait une classe d’âge qui devient artificielle. En raison de l’accès à l’emploi, du mariage et de la maternité de plus en plus tardive dans notre société, cette période tend à s’allonger. L’espérance de vie augmente. Tout comme la scolarité. J’ai moi même été à l’école jusqu’ à plus de vingt ans sans faire de grandes études.

Tout cela est conditionné à notre mode de vie. La société nous conditionne à rester jeune le plus longtemps possible. Alors qu’auparavant, le fait de devenir adulte était constamment recherché dans les décennies précédentes.

L’adolescence est aussi une recherche identitaire. Les parents doivent poser des limites. Ce sont celles- ci qui permettent à l’adolescent de se sentir en sécurité et d’être reconnu. ( essentiel dans sa construction ) Si les limites ne sont pas posées, l’adolescent va ressentir un mal être. Il va alors chercher des sensations fortes. Des situations qui vont en fait lui permettre d’exister sans avoir l’objectif de mettre à mal sa santé.

Quelles réponses apporter aux ados ?

La société va faire en sorte que le jeune s’investisse dans la vie sociale. En France, par exemple, avec la journée d’appel et le recensement national. Cette journée remplace désormais le service militaire. En 2010 est crée le service civique volontaire. Celui ci est basé sur un engagement de 9 à 24 mois avec une petite rémunération.

Un site internet est mis en place pour cette tranche de la population.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/quest-ce-que-la-tuberculose-et-comment-la-soigner/

Comment lutter contre la violence et l’absentéisme dans les établissements scolaires ?

De nombreuses mesures ont été instaurées et sont médiatisées en France :

-Un socle commun de connaissances pour tous

-La lutte contre le harcèlement et la violence scolaire s’intensifie

-L’absentéisme des profs est contrôlé

-L’apprentissage des langues étrangères est renforcé

-L’accès est beaucoup plus large pour l’informatique

-La lutte contre l’absentéisme se fait plus forte ( l’école envoie un rapport d’information régulier aux parents )

Quels problèmes pose cette période de l’adolescence ?

La crise d’adolescence est une véritable mutation. Elle apporte des changements psychologiques et sociaux énormes. L’ado a souvent peur de ces changements. Il va alors adopter certains codes moraux et sociaux. Et chercher à se conformer au groupe soit en étant dans l’intellectuel, ou en adoptant des comportements dangereux pour calmer ses angoisses.

La crise identitaire est traversé par tous. Bien sûr, chaque personnalité est différente mais chaque adolescent l’exprime à sa manière. Les changements de comportements sont fréquents. Certains problèmes peuvent subvenir comme :

  • Une déscolarisation
  • La désocialisation
  • des troubles alimentaires
  • tentatives de suicide
  • usage de drogues ou alcool

Si l’un de ces symptômes s’installe, il faut impérativement demander de l’aide et consulter un thérapeute. C’est là où le socle familial fait la différence. Dans les années suivantes viennent le chômage, souvent la poursuite des études et la précarité de l’emploi. La nouvelle génération est en transition. Cette nouvelle génération cherche à s’intégrer, tout en étant conscients qu’ils sont en « galère ».

Ils auront dans les années à venir de nombreux problèmes à résoudre laissés par leurs ainés ; la pollution, le virus du sida, l’appauvrissement des ressources naturelles…

Pour en savoir plus : http://www.jeunes.gouv.fr/

La sclérose en plaque

 

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Définition

La sclérose en plaque est une maladie  qui touche le système nerveux central ( l’individu est victime de ses propres défenses immunitaires ) . Elle touche les nerfs, la moelle épinière ou encore le cerveau. Cette pathologie est celle du jeune adulte. L’âge moyen est d’environ 30 ans. Cette maladie provoque des lésions qui amènent des troubles moteurs, sensitifs et cognitifs. Sur le long terme, c’est un handicap irréversible. Le père de Michelle Obama est atteint lui même de cette maladie, comme l’a rapporté  l’ancien président américain dans un de ses discours.

Quels sont les symptômes de cette maladie ?

La sclérose en plaque se manifeste par des poussées soudaines. Des signes neurologiques apparaissent ou des signes déjà existants s’aggravent. Puis ils se stabilisent à nouveau au bout de quelques jours. La durée minimale qui caractérise les poussées est de 24 heures. Aucune fièvre ne peut expliquer cette infection. Les symptômes dépendent en fait de la localisation des plaques. Et de la zone touchée.

On retrouve notamment :

  • Une fatigue chronique
  • Une perte d’équilibre
  • Des spasmes et contractions musculaires
  • Engourdissement et faiblesse de certains membres
  • tremblements, troubles de la marche
  • Troubles de la vision ( perte de vision complète ou partielle )

Comment le médecin diagnostique  la sclérose en plaque ?

Différentes procédures sont nécessaires pour confirmer un diagnostic. Les signes diffèrent d’un patient à l’autre. Différents examens sont possibles :

IRM ( Imagerie par Résonance Magnétique ). Avec ce test, on peut mettre en évidence les lésions de la maladie.

-Une ponction lombaire qui a pour but de prélever une toute petite quantité de liquide céphalo rachidien. C’est en fait un liquide dans lequel baigne le cerveau et la moelle épinière. Dans ce fluide, les médecins peuvent déceler des anticorps spécifiques et détecter une éventuelle inflammation.

-Des tests neurologiques

article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/qu-est-ce-que-l-adolescence-et-comment-gerer-cette-periode-de-la-vie/

Quelles sont les causes de cette maladie ?

C’est une pathologie complexe qui survient de manière inexpliquée. Les chercheurs pensent qu’elle peut subvenir en raison de l’environnement du patient et une hérédité qui prédispose à cette maladie. Les personnes à risque sont les personne dont un parent proche est atteint par la maladie. Ils ont du coup un risque plus grand de la développer.

Les femmes sont davantage concernées par la maladie. Egalement des personnes qui ont des problèmes de thyroide. L’infection peut être aussi virale. Certains virus qui sont contractés durant l’enfance, comme le virus de la rougeole, pourraient être une cause de développement de la sclérose en plaque.

Il y a aussi un déficit en vitamine D qui peut causer cette maladie. Vient ensuite le tabagisme. On estime que le risque est deux fois plus élevé chez un fumeur ou une fumeuse. Enfin, les produits chimiques sur le lieu de travail sont une cause à ne pas négliger.

Quels sont les traitements pour soigner la sclérose en plaque ?

Divers médicaments sont utilisés pour traiter la sclérose en plaque. Ils ont pour objectif de diminuer le nombre de poussées. Ainsi que l’atteinte du système nerveux et bien évidemment le développement de cette maladie. Durant ces dernières années, des progrès considérables ont été effectués. Enfin, il reste à disposition le sport, la kinésithérapie et un soutien psychologique sans faille pour combattre cette pathologie.

Pour en savoir plus : https://afsep.fr/la-sclerose-en-plaques/

 

Comment lutter contre la violence envers les femmes ?

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Définition de la violence faite au sexe féminin

La violence à l’égard des femmes est résumée de la façon suivante par les nations unies :

« Tous les actes de violence qui sont dirigés vers le sexe féminin et qui peuvent causer aux femmes des préjudices. Que ce soit  de la souffrance morale, physique, psychologique ou encore sexuelle. La menace de tels actes est également prise en compte. Tout comme la privation arbitraire de liberté. Et ce, dans la vie privée, comme dans la vie publique. »

Si est avéré que la maltraitance conjugale pose d’emblée la femme comme une victime et l’homme comme auteur des violences, certaines études montrent aussi que les hommes sont victimes de maltraitance.

Quels sont les types de violence ?

Violence intime de la part d’un partenaire

Un comportement qui cause un problème d’ordre physique, psychologique ou sexuel. Cela peut être par le biais d’agressions physiques, des relations sexuelles qui sont forcées, la violence psychologique ou des actes de domination.

Une violence sexuelle

Cela consiste à vouloir un acte sexuel en faisant usage de la force. Et ce, quel que soit le contexte. Le viol est évidemment pris en compte comme la pénétration avec des objets.

Quels sont les chiffres de cette violence dans le monde et en France ?

Les actes violents sont imputables bien souvent au partenaire intime. C’est le plus souvent l’homme qui les commet. En ce qui concerne les enfants, c’est à peu près match nul puisque les filles sont aussi touchées que les garçons.

Dans le monde, on estime qu’une femme sur trois a été victime de violence. On avance l’énorme chiffre de 30 % des femmes ayant eu des relations de couple et qui ont été violentées par leur compagnons de manière sexuelle ou physique.

 

En France, plus de 200 000 femmes ont été victimes de violence physique de la part de leur compagnon. La violence la plus répandue est la violence physique ( au nombre de 164 000 ) et 26 000 pour les violence physiques et sexuelles.

https://aidefichesconcoursasap.com/quest-ce-que-la-sclerose-en-plaque-et-pourquoi-cette-maladie-continue-a-faire-des-ravagess/

Quels sont les différents  facteurs de risque ?

Ces différents facteurs de risque sont présent sur le plan individuel, communautaire, familial et dans la société en général. Par exemple, nous avons la violence exercée par le partenaire intime et une violence sexuelle :

-une exposition à la maltraitance en étant enfant

-des troubles de la personnalité

-faible niveau d’instruction et qi de basse cour

-machisme et éducation avec des idées pré-reçues sur les femmes

-usage de drogues et alcool

Violence exercée par le partenaire intime :

-Passé avec actes violents ( victime et auteur )

-Instatisfaction conjugale et mésentente au sein du couple ( victime et auteur )

Violence sexuelle :

-Pureté sexuelle, croyances fondées dans la famille

-Idéologie sur les permissions sexuelles de l’homme

-Faibles sanctions de la lois envers les violences sexuelles

Quelles sont les conséquences de cette violence ?

Tout d’abord des conséquences sur la santé. La violence faite aux femmes peut mener à la mort de celle-ci. Qu’il s’agisse d’un homicide ou d’un suicide. Cela peut entrainer des traumatismes, des blessures. Des grossesses non désirées peuvent survenir. Cela peut entrainer des problèmes gynécologiques ou encore des IST ( Infections Sexuellement Transmissibles ). Ainsi que des avortements en masse.

Ces types de violence peuvent entrainer des états de stress après les actes subis, une dépression, des troubles du sommeil, des problèmes psychiques, d’alimentation ou encore des tentatives de suicide. Les femmes ayant subi ces violences connaissent de nombreux problèmes d’alcoolisme et de dépression.

Cela a de nombreux effets sur la santé. Tel que des céphalées, des douleurs au dos, le tabagisme en excès. Ou encore l’alcool, les drogues et des comportements sexuels à risque.

Cela a un impact sur les enfants. Les progénitures qui grandissent dans des familles où s’exerce la violence du partenaire intime risquent de souffrir de graves troubles du comportement. Ils sont fortement amenés à reproduire la même chose plus tard.

Au delà du drame humain que cela engendre, en France, le cout des violences faite aux femmes est de plus de 3 milliards d’euros. Ces femmes victimes peuvent souffrir d’isolement et reproduire ou subir à nouveau des actes violents.

Quelles sont les solutions face à ce drame ?

Encore une fois, la meilleure solution reste la prévention. De nombreuses compagnes ont été lancées, notamment en France. Le gouvernement a mis en place un site internet, pour les victimes de violence conjugale. ( Je vous mettrai le lien en bas d’article )

Il faut aussi repérer davantage les violences, et faciliter les dépôts de plainte dans les commissariats. Également protéger les victimes de violence et lutter contre le harcèlement sexuel au travail. Et pour finir, protéger les victimes de viols ainsi que les prostituées. De lourdes sanctions pénales sont encourues par les auteurs des violences.

Pour en savoir plus, voici un lien :https://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/

Le racisme

 

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Définition

Le racisme, c’est en fait une idéologie qui part du principe qu’il existe des races au sein de l’espèce humaine. Cette théorie considère donc qu’un ou ou des groupes ethniques sont supérieures à d’autres. Ce qui fait que cela peut entrainer une attitude hostile vis à vis d’une personne ou d’un groupe de personnes assimilé comme différent.

C’est souvent ce que l’on appelle de la xénophobie ou de l’ethnocentrisme. La plupart des formes d’expression de racisme sont considérées comme un délit dans un grand nombre de pays. Ces idéologies racistes ont servi de fondations à différentes doctrines politiques tel que le régime nazi par exemple.

Ce type de régime a pratiqué de la ségrégation ethnique, des discriminations raciales, de la violence et des injustices répétées. Le génocide a été le point final de toute ces actions.

Je vais vous donner ici certaines définitions à retenir comme :

  • la diffamation :  faux propos prononcés dans le but de détruire une personne
  • Ethnocentrisme : Tendance plus ou moins consciente à considérer le monde à travers le prisme de son pays. La référence est alors son propre pays. La personne considère celui ci comme supérieur, en mettant en avant ses normes sociales.
  • Xénophobie : rejet de tout ce qui est d’origine étrangère

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De quand date le racisme ?

La notion de racisme a toujours existé. Par exemple, les égyptiens étaient farouchement opposés aux personnes qui ne parlaient pas leur langues. Les Romains, eux, cherchaient à envahir les territoires voisins car ils se sentaient supérieurs. Ce sont les chinois qui ont commencé à s’interroger sur l’intelligence des navigateurs qui venaient jusqu’ à chez eux. Partant de là, ils ont commencé à comparer les peuples entre eux.

Ensuite, les Espagnols ont pris le relai, en mettant en place le racisme colonial. Les autochtones étaient alors assimilés à des animaux. Ces derniers ne parlaient pas leur langue, ne portaient pas les mêmes vêtements et se peignaient le corps.

D’autres peuples ont suivi comme les portugais, les hollandais et les Français. Au cours du 19 eme siècle, le racisme a été aboli aux états unis. Mais en 1875, des lois imposent la séparation de certaines races dans les lieux publics. Notamment en interdisant formellement les mariages mixtes. Durant ce siècle, on voit apparaitre notamment le ku  klux klan.

Plus récemment, on a vu apparaitre le national- socialisme d’Adolf Hitler. Ce qui a conduit à une des politiques les plus meurtrières. Entre 1933 et 145, 6 millions de juifs ont été tués. Sans oublier les autres peuples ou non aryens : les homosexuels, les slaves, les tziganes…

Citons encore l’Afrique du sud et l’apartheid. Des années après la fin de ce régime, les tensions sont toujours aussi vives entre noirs et blancs.

Quelles sont les causes du racisme ?

On peut citer de nombreuses causes aboutissant à ce phénomène :

-La méconnaissance

-Le milieu que l’on fréquente

-Le manque d’ouverture d’esprit

-L’extremisme

-La bêtise

-La jalousie

-La peur de la différence et des autres

Se montrer raciste, c’est rejeter une femme, un homme, un enfant, un nouveau né, une personne âgée à cause de sa couleur de peau, ses origines ou sa couleur de peau. En fait, être raciste, c’est mépriser l’autre parce qu’il affiche une différence. C’est souvent la peur qui l’emporte chez les personnes racistes.

Cette peur entraine souvent des réactions agressives. On constate souvent un communautarisme chez différentes communautés.  ( d’où le terme communauté ) Ils se replient sur eux mêmes.

Quelles sont les conséquences du racisme ?

Le racisme aboutit à l’exclusion de groupes sociaux. Il entraine la haine, la colère, la crainte. Une personne d’estime de soi pour la personne qui en est victime. Des difficultés d’insertion sociale. Pouvant aller jusqu’ à la formation de clans et la guerre.

Quelles sont les solutions contre le racisme ?

En France, la déclaration universelle des droits de l’homme proclame tous les être humains égaux et libres de par leur dignité et leur droits. Cette déclaration a été signée par de nombreux pays. Des associations de lutte existent comme sos racisme ( crée en 1984 ) , la licra ou encore défenseur des droits.

 

https://sos-racisme.org/

Qu’est ce que l’autisme et comment tolérer les personnes autistes dans la société ?

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Définition de l’autisme

L’autisme, ce sont en fait des troubles envahissants du développement. Ce qui signifie  » profond ». Toute les interactions que la personne va avoir avec son environnement vont être affectées par cette maladie. L’autisme touche en fait trois choses :

-La communication

-Les relations sociales

-L’imagination

Ces caractéristiques se présent souvent sous différentes formes avec une intensité qui peut varier selon l’individu et le degré d’autisme. C’est pour cela que chaque cas d’autisme est véritablement différent. Différents signes peuvent alerter l’entourage. En particulier les parents lorsqu’il s’agit de leur enfant :

-L’enfant est soit trop calme, soi au contrairement complètement tendu et irritable.

-Les expressions verbales sont quasi inexistantes. On a l’impression que l’enfant est sourd, qu’il est dans sa bulle.

-La communication est quasi inexistante, l’autre ne semble pas exister. Crainte d’être touché et caressé.

-L’enfant éviter le regard des autres

-Crises et colères qui peuvent être intenses. L’enfant peut griffer et mordre.

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L’autisme est il considéré comme une maladie mentale ?

Ce n’est pas une maladie mentale mais bien une déficience et un handicap. L’autisme est classé dans la classification des troubles mentaux et  » troubles envahissants du développement ».

Quels sont les problèmes liés à l’autisme ?

Le dépistage précoce n’est pas toujours effectué. Les premiers signes peuvent toutefois être repérés à l’âge de 12 mois et on peut poser un diagnostic entre 2 et 3 ans. Le dépistage survient seulement à l’âge de 6 ans. Les années perdues ne sont jamais rattrapées car c’est là où les progrès accomplis peuvent être énormes.

De plus, certains professionnels de santé ne sont pas toujours très bien formés à propos de cette pathologie. Le retard est énorme dans la prise en charge et les méthodes d’accompagnements insuffisantes. Le budget est également très lourd pour les parents. La plupart des familles ont seulement une intervention de quelques heures par semaine.

Beaucoup d’adultes autistes restent à la charge de leur famille, car ils ne trouvent aucune place dans des établissements spécialisés saturés. Le respect et leur dignité en prennent ainsi un coup. Ils ne se sentent pas integrés dans la société.

Qu’est ce que le syndrome d’asperger ?

C’est en fait un syndrome chez la personne qui se caractérise par des problèmes manifestes dans les interactions sociales. Il comporte chez la personne des intérêts spécifiques et des comportements qui tendent à se répéter. Il n’ y a aucun déficit sur le plan intellectuel et retard dans l’apparition du langage.

Quelles sont les solutions face à cette maladie ?

Une grande campagne de sensibilisation a été lancé en France, il y a quelques années. On tente de mieux faire comprendre ce qu’est l’autisme à la population en général. Cette pathologie est sous estimée par rapport aux cancers et à la maladie d’Alzheimer, par exemple.

Les fonds doivent être plus importants et la prise en charge des personnes autistes renforcées. Des spots télévisés et de radios ont été lancés. En France, 700 000 personnes sont concernées dont une grande partie ont moins de 20 ans. L’origine de cette maladie pourrait être en partie génétique. Ainsi que issue de différents facteurs environnementaux.

Le handicap

 

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Définition

Le handicap, selon l’OMS, c’est le fait pour la personne atteinte de ce statut d’être limité dans une activité ou totalement interdite de participation du fait de son état de santé physique, ou mental, selon les cas. Certaines fonctions chez cette personne sont défaillantes, que ce soit sur le plan intellectuel, physique, cognitif, psychique, ou sensoriel. C’est en fait un trouble de santé invalidant.

L’évaluation d’un handicap se fait ainsi. Tout d’abord la déficience qui touche de manière plus ou moins importante des fonctions de l’organisme. Cela peut toucher le mental. Dans ce cas là, parfois on parlera de débilité. Ca peut affecter l’anatomie de la personne, la vue.

Mais aussi le désavantage. Cela a un impact direct sur la vie de la personne et sa place dans la société. Encore une fois, tout dépend de son problème.

Quels sont les différents types de handicap ?

Il existe différentes sortes de handicap tel que :

  • un handicap moteur ( paralysie ou amputation )
  • handicap physique
  • un trouble de santé invalidant ( une insuffisance cardiaque )
  • un problème sensoriel et relationnel
  • un handicap mental : une débilité plus ou moins grave
  • un combo du handicap : plusieurs pathologies présentes en même temps

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Quelles sont les causes majeures du handicap ?

Un handicap peut être congénital et donc acquis à la naissance ( pas de chance…). Il peut être lié également à une maladie héréditaire, à une grossesse qui s’est mal déroulé, et même à l’accouchement. Il existe aussi ce qu’on appelle un handicap acquis. Cela peut être dû à un accident de la route, domestique, professionnel. Ou des maladies qui surviennent avec l’âge.

Quels sont les problèmes que pose les handicapés ?

Les handicapés dits « lourds » sont en augmentation. En effet, l’espérance de vie augmente mais aussi la dépendance. Les accidents de la circulation sont beaucoup plus fréquents qu’auparavant car les gens se tuent moins qu’avant et restent handicapés.

On peut noter aussi l’augmentation des maladies chroniques tel que les cancers et le sida. Les personnes handicapées sont souvent exclues de la société. Ils ressentent des attitudes sociales négatives à leur égard. ( rejet, intolérance, fuite…)

En ce qui concerne les enfants, ils ont des problèmes de scolarisation. L’intégration n’est que trop rare, même si cela commence à bouger avec la création d’écoles et classes spécialisées. Le dilemme se pose de savoir si l’enfant doit être intégré dans une classe normale ou entre personnes handicapées. Il manque également des auxiliaires de vie sociale. De plus, les établissements médico-sociaux sont répartis inégalement sur le territoire.

A l’âge adulte, ces enfants auront des problèmes d’accès à l’emploi. Ils feront face à la discrimination des employeurs ou des emplois restreints. Leur qualifications seront limitées. Nombre de ces adultes handicapés se retrouveront au chômage.

Dans la vie courante, des problèmes d’accessibilités sont notoires pour ce qui concerne les lieux publics et transports. Des problèmes financiers sont monnaie courante car toute ces personnes coûtent chère à la société. Il manque aussi de la place pour les handicapés mentaux. Les parents vont souvent les placer en Belgique, là où se trouvent des structures plus adaptées et développées.

Quelles sont les solutions apportés au problème du handicap ?

Dorénavant, la médecine prévient davantage les handicaps congénitaux par le biais de différents examens. Notamment une surveillance de la grossesse puis de l’enfant entre 0 et 6 ans. Certaines maladies sont détectées à la naissance. Un diagnostic prénatal est effectué chez la femme enceinte qui présente un profil à risque.

Le droit à la scolarisation est une priorité. Notamment en milieu ordinaire. C’est très bénéfique pour l’enfant handicapé de se retrouver avec d’autres enfants dans la norme, car ils peuvent mieux appréhender leur différences mutuelles. Les enseignants voient ainsi cette intégration d’un bon oeil car elle ne fait pas de sélection et donne les chances à tous les enfants de réussir.

Des solutions alternatives existent pour les enfants impossibles à intégrer dans un établissement scolaire classique. Les établissements spécialisés s’adaptent à ces élèves, comme les IME ( pour les enfants déficients intellectuellement ).

Ces structures là collaborent étroitement avec l’éducation nationale. Un plan a été crée en France et se nomme Handiscol. Il a pour but d’augmenter le nombre d’auxiliaires de vie sociales pour s’occuper des enfants handicapés et d’augmenter le nombre de classes et structures adaptées.

Une orientation est désormais proposées au parents à propos de leur enfant. Les enseignants sont mieux formés qu’auparavant. Des postes D’AVS sont crées. Enfin, des places sont ouvertes en lycées professionnels et ULIS.

Le droit au travail est également ratifié en France. Des lois sont passées pour l’embauche des handicapés. Leurs compétences sont relevées au sein des entreprises. Le droit au logement a été amélioré avec la création de foyers de vie et d’hébergements. Tout comme le maintien à domicile de certaines personnes en situation de handicap.

L’accessibilité aux lieux publics progresse, lentement mais sûrement. Les soins sont intégralement pris en charge par l’assurance maladie. Des prestations de compensation sont mises en place. L’handicapé peut revendiquer la CMU. Pour terminer cet article, un petit mot sur la discrimination, de plus en plus sévèrement punie.

La personne handicapée peut saisir le défenseur des droits si elle s’estime lésée et discriminée.

 

Pour en savoir plus https://www.handicap.fr/

Comment lutter contre le chômage ?

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Définition du chômage

C’est le fait qu’une personne soit en âge et en capacité de travailler mais se retrouve privée de manière involontaire d’emploi. Le chômage touche de nombreux pays, particulièrement en Europe et en France, où le nombre de chômeurs se compte en millions.

Quand le gouvernement ou les médias annoncent les chiffres du chômage, il s’arrangent souvent pour maquiller la vérité. Par exemple, certains chiffrent indiquent que dans une période donnée, le chômage est en baisse. En réalité, il est plus ou moins comblé par la précarité de certains contrats ( intérims, CDD ).

Les habitants des DOM-TOM sont régulièrement oubliés. Là où pourtant le taux de chômage flambe, notamment chez les jeunes.

Comment  sont inscrits  les chômeurs à pôle emploi ?

En fait, la catégorie A est la liste de personnes qui sont priées d’effectuer des actes positifs en terme de recherche d’emplois. La catégorie B concerne des demandeurs d’emploi ayant effectué de courtes missions. La catégorie C concerne des personnes ayant travaillé longuement auparavant.

Enfin, la catégorie D inclut des personnes qui n’ont pas d’obligation à effectuer des actes d’emploi positifs. Les personnes classées en E sont en contrat aidé.

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Quelles sont les causes du chômage ?

On peut citer la mondialisation, qui a fait naitre une forte concurrence étrangère. Les crises financières survenues au 21 eme siècle. Un nombre élevé de jeunes qui arrivent sur le marché du travail. Ils ne trouvent pas de place car les employeurs préfèrent embaucher une main d’œuvre plus expérimentée.

Les contrats précaires ont littéralement explosé ces dernières années. D’autant plus que le cout du travail est très élevé. ( cotisations sociales et SMIC ) Beaucoup d’emplois sont peu ou pas pourvus car ils sont considérés comme peu attractifs. Notamment les emplois d’aide à domicile, de conducteurs d’engins et des métiers dits  » à pénibilité  » en général.

La plupart des formations professionnelles sont inadaptées. L’insertion est catastrophique. Et les conditions de travail se dégradent de plus en plus. Les qualifications et donc le salaire sont très bas.

Quelles sont les conséquences du chômage ?

Il découle de cette problématique de nombreuses choses, tel que l’isolement social. Des troubles psychologiques, pouvant aller jusqu’à la dépression, de l’anxiété. Des problèmes de santé peuvent subvenir. La situation financière se détériore. Les problèmes familiaux peuvent venir noircir le tableau.

Le chômage touche beaucoup de jeunes âgés de moins de 25 ans. Les gens de plus de 50 ans. Bien souvent les personnes peut qualifiées. Les populations immigrées. Ainsi que le nord de la France.

Les solutions envisagées pour lutter contre le chômage

En France, pour lutter contre la précarité de l’emploi, il est prévu par le gouvernement :

  • D’augmenter le coût du CDD
  • De donner toute les informations aux représentants de salariés et syndicats
  • De limiter les temps partiels à 24h
  • De créer des dispositifs d’aide à l’emploi et à la formation tels que des contrats d’apprentissage et de formation

Pour réintégrer les jeunes et les seniors sur le marché du travail, l’état a recours aux contrats aidés comme les emploi d’avenir. Des allocations sont prévues pour faciliter le retour à l’emploi. Notamment par le biais de l’ARE ( Allocation de Retour à l’Emploi, le RSA ainsi que le plan senior.

L’obésité

 

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Un fléau devenu mondial

D’après l’OMS ( Organisation Mondiale de la Santé ), l’obésité est caractérisée par  » une accumulation excessive et anormale de graisse dans le corps qui nuit à la santé ». La graisse en trop est en fait un déséquilibre entre une alimentation trop riche et une dépense énergétique insuffisante.

Dès lors que l’indice de masse corporelle ( IMC ) est supérieur à 30, alors la personne est considérée comme obèse. La norme se situe entre 18,5 et 24. En dessous, l’individu est classé en  » famine » tandis qu’au dessus, le surpoids est la première catégorie des gros.

Quels sont les facteurs qui favorisent l’obésité ?

Les facteurs comportementaux sont caractérisés par une alimentation déséquilibré beaucoup trop riche. Les conséquences du grignotage entre les repas font que de la graisse est stockée en surplus. Ensuite, l’hygiène de vie qui se traduit par un manque d’activité physique ( les jeux vidéos sont notamment en cause ). Et donc la sédentarité, la télé et l’utilisation abusive des moyens de transport.

Une personne qui arrête de fumer a fortement tendance à grossir également. De même que le stress et l’anxiété peuvent être des facteurs favorisants.

Des facteurs biologiques peuvent être aussi responsables de l’obésité. Si un parent est obèse, alors, il y a de fortes chance pour que son enfant le devienne. Cela peut être aussi lié à des problèmes d’endocrinologie avec des dérèglements  glandulaires et hormonaux. Enfin, l’âge est aussi favorisant car les besoins énergetiques sont moindres en vieillissant.

L’environnement joue un rôle prépondérant dans l’alimentation. Un rythme de vie rapide, des repas pris à la va vite. Des familles qui ne prennent plus le temps de manger ensemble. Les plats préparés, bourrés de sels et souvent de sucre , sont un danger réel pour la santé du consommateur. Enfin, le coût de la nourriture a tendance à augmenter.

Quels sont les conséquences de cette maladie du poids ?

Le risque de mortalité augmente avec l’obésité. Il existe un risque de maladies associées qui dépendent de l’âge et des pathologies présentes. Cela peut être :

-Des maladies cardio vasculaires, de l’hypertension

-Un diabète non insulino dépendant

-Problèmes respiratoires tel que l’apnée du sommeil

-Des problèmes de peau

-Une prédisposition aux cancers

-Des problèmes de rhumatismes ( genoux, articulations touchées etc )

-Des problèmes  d’ordre sociaux et psychologiques

De manière générale, c’est une maladie qui est source de discrimination dans la vie personnelle et professionnelle.

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Quelles sont les solutions pour lutter contre le surpoids et l’obésité ?

Il s’agit premièrement de modifier son régime alimentaire. L’objectif de base pour la personne malade est de perdre du poids. Un nutritionniste va agir sur l’alimentation, la répartition des nutriments et des calories ingérées. L’obèse va devoir réapprendre à manger de manière saine et équilibrée. En consommant des produits bons pour la santé ( poissons, légumes, féculents, viande…) et en limitant la consommation de produits sucrés, salés et gras. ( confiseries, beurre, sodas, apéritifs…)

Ensuite, le gros va devoir s’activer et faire de l’activité physique car celle ci est très bénéfique. C’est la régularité qui compte plus que l’effort fourni. Il est recommandé d’effectuer au moins 30 minutes de marche quotidienne. Viennent s’ajouter à cela des traitements médicaux qui viennent bloquer le stockage des graisses. Il existait auparavant des coupe- faim mais ils étaient considérés comme dangereux et ont été supprimés dans le commerce.

Enfin, les interventions chirurgicales en ultime recours. Ils sont au nombre de 13 000 en France chaque année pour ce qui concerne l’obésité. Cette chirurgie bien spécifique s’adresse à un adulte majeur. Qui  présente des pathologiques telles que un diabète de type 2, une apnée du sommeil ou encore des problèmes articulaires. Pour que la chirurgie fonctionne, il va falloir que le patient s’investisse dans son nouveau corps.

On entend souvent parler de pose d’anneau gastrique. Il a pour but de diminuer le volume de l’estomac et ralentir le passage des aliments.

Comment prévenir l’obésité ?

Enfin, pour finir cet article, la meilleure prévention pour lutter contre ce fléau est de manger équilibré, faire du sport. Des distributeurs ont été retirés dans la plupart des établissements scolaires. Sur les emballages, les fabricants doivent marquer les différents apports nutritionnels.

Le carnet de santé via la courbe de poids permet de prévenir les enfants à risque. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de l’INPES : http://inpes.santepubliquefrance.fr/

 

Comment lutter contre le sida et les infections sexuellement transmissibles ?

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Le sida, une maladie qui continue de faire des ravages

Le Syndrome d’Immuno Déficience Acquise ( SIDA ) est une maladie chronique infectieuse et mortelle. Cette pathologie, comme son nom l’indique, détruit les défenses immunitaires du malade. Il faut donc préciser qu’on ne meurt pas directement du sida, mais bien d’une autre pathologie qui peut être un simple rhume ou bronchite.

Depuis sa découverte en 1982, le sida est devenue la maladie la plus destructrice de l’humanité en faisant des millions de victimes. Les chiffres sont accablants. Rien qu’en France, près de 150 000 personnes sont infectées par le virus. En Afrique, le continent est durement touché.

Quels sont les modes de transmission de cette maladie ?

On a tout d’abord une contamination par voie sexuelle. Le VIH  ( virus du sida ) se trouve dans le sperme et les sécrétions vaginales. Ensuite, nous avons la contamination par voie sanguine. Et enfin, la contamination de mère à foetus par le placenta.

Quelles sont les différentes étapes de la maladie ?

Premièrement, la phase de séropositivité. Le malade est en fait en capacité de transmettre le virus mais il ne présente aucun symptôme. Le virus est sous contrôle du système immunitaire. Cette phase dure environ 10 ans.

Et puis, il y a ce qu’on appelle la phase de « pré-sida ». La maladie se développe et la personne présente différents symptômes ( c’est la joie ! )  : diarrhée chronique,  fièvre continue, amaigrissement, baisse des défenses immunitaires ( appelés  lymphocytes T4 ). Cette problématique dure deux ans.

La troisième étape est la phase totale du sida. Le système immunitaire est à plat. Les infections se multiplient. On peut voir apparaitre un combo. Maladies pulmonaires, problèmes neurologiques, cancers, infections…

Le cataclysme mondial causé par le sida

L’afrique subsaharienne est gravement touché par le virus. La maladie progresse en Europe. Toujours en Afrique, les femmes sont de plus en plus touchées. Tout cela  est du à la  misère, une méfiance et une défiance à l’égard du préservatif, la prostitution. Ce qui a pour conséquence un effondrement de l’espérance de vie, la progression de la tuberculose, des orphelins en pagaille. Le système sanitaire est complètement débordé. La pauvreté est croissante.

En France, malgré un recul de la mortalité et du nombre de cas de cette maladie, le taux reste tout de même élevé. Certains moyens qui ont été mis en place ont prouvé leur efficacité :

-Multiplication des distributeurs dans les établissements scolaires

-Dépistage volontaire proposé

-Nouveaux médicaments sur le marché

Malgré toute la prévention, les jeunes restent parfois insouciants et ne sont pas assez sensibilisés. Les pratiques à risque sont multipliées dans les milieux homosexuels. L’usage du préservatif n’est pas toujours automatique. Et le dépistage est finalement effectué trop tard. D’autant plus que certaines populations immigrés ne sont pas toujours averties des risques.

Quelles sont les difficultés rencontrées par les malades ?

On peut noter une certaine détresse psychologique. L’angoisse et la solitude face à la mort. Le désir de vivre est perdu. On peut ajouter à cela des problèmes financiers qui se traduisent par la perte d’emploi. ( Même si la maladie est prise en charge à 100 % )

Des problématiques liées aux soins : les effets secondaires des médicaments, les échecs thérapeutiques quand le virus résiste. Il manque en France des structures d’hospitalisation pour la journée. L’inégalité d’accès aux soins perdure ( immigrés, personnes en situations irrégulières ).

Les discriminations sont présentes. Cela peut aller du refus de soigner avec une attitude méprisante, la violation du secret professionnel. Sur le plan social, la peur pour les autres d’être contaminés, la stigmatisation qui concerne notamment les homosexuels. Et enfin, professionnellement, on peut constater  dans certains cas des licenciements injustifiés ou à l’inverse, une difficulté à l’embauche.

Tout cela coûte, encore une fois très cher à la sécurité sociale française.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/comment-lutter-contre-lobesite-morbide-et-le-surpoids-dans-notre-societe-de-la-malbouffe/

Quelles sont les solutions mises en place ?

La prévention reste la base de tout pour lutter contre ce fléau. On fait la promotion pour l’usage du préservatif. Une prise d’information sur la maladie est à disposition ( un site internet est disponible ) . Le dépistage est anonyme et gratuit. La prise en charge s’améliore, d’année en année. Un traitement précoce est mis en place.

Sur tout le territoire, la prise en charge est harmonisée avec une meilleur coordination des services. Un accompagnement psychologique, physique et psychique des malades ou proches des victimes est effectué. La lutte se fait plus intense contre les discriminations, la stigmatisation, l’isolement et l’exclusion.

L’investissement est plus soutenu dans la recherche.

Les Infections Sexuellement Transmissibles ( IST )

Les infections sexuellement transmissibles sont des infections contagieuses transmises lors de rapports sexuels. Celles ci peuvent être gravissimes, si elles ne sont pas traitées correctement. Et de manière rapide et efficaces. Les principales IST sont d’origines bactériennes. On peut citer notamment :

  • La chlamydiose, survenue par la bactérie chlamydias. Elle est responsable d’inflammations de l’urêtre, du col de l’utérus. Cela peut favoriser la stérilité ou la venue d’un cancer.
  • La gonnococcie ou blénnoragie appellée  » chaude pisse » : celle ci est la responsable d’infections très douloureuses appellées utérites chez le sexe masculin. Cela se traduit par des infections génitales chez la femelle.
  • La syphilis : c’est une éruption cutanée  sans symptômes de démangeaison sur les muqueuses et la peau. Elle est considérée comme latente si elle ne présente pas de signes. Non traitée, elle peut causer des dégats au niveau du coeur, du cerveau, au système nerveux et les yeux.

On peut aussi citer les champignons, qui sont appelés de leur doux prénom trichomonase et candidose. Ils occasionnent démangeaisons et brûlures. La cause peut être aussi d’origine virale : hépatite b qui peut provoquer cyrrhose et cancer du foie. Citons encore les herpès génitales ou le papillomavirus qui cause l’apparition de tumeurs et dont le vaccin est recommandé pour les jeunes filles entre 9 et 14 ans. ( et dont l’affiche est présente dans la salle d’attente de mon docteur )

Quelles sont les personnes les plus exposées aux IST ?

Les personnes qui ont des rapports sexuels non protégés avec plusieurs partenaires. Citons en vrac les homosexuels, les adolescents, les célibataires, les prostituées, les drogués. Ce type d’infection augmente car il y a une vaste liberté sexuelle, une absence d’informations, et un plan de lutte inadapté. La vaccination est insuffisante.

Ce qui a pour conséquence une contamination plus grande. Cancer, stérilité, transmission du VIH. Encore une fois, la prévention est le meilleur des remèdes. Même si il reste beaucoup à faire. Alors, protégez vous !

Pour en savoir plus https://preventionsida.org/sida-lessentiel/quels-sont-les-signes-du-sida/

Qu’est ce que l’euthanasie et pourquoi fait elle autant débat dans le monde entier ?

 

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Définition de l’euthanasie

L’euthanasie est un acte médical qui a pour but de provoquer la mort d’un patient de manière intentionnelle. Évidemment ( ! ), il n’est pas utilisé à des fins malveillantes. Cet acte a pour objectif de soulager le patient de souffrances morales et physiques insupportables.

Selon la législation du pays en question, l’acte d’euthanasie peut être remis en cause et puni par la loi. Il est souvent sujet à controverse comme le cas de Vincent Humbert,  un jeune homme devenu tétraplégique après un accident de la route. Et qui a demandé à sa mère de l’aider à mourir. L’euthanasie est interdite en France. Sous sa forme active.

Quelles sont les différentes euthanasies possibles ?

Il existe différent types d’euthanasie. Tout d’abord l’euthanasie passive qui consiste en l’arrêt de tous les traitements thérapeutiques du patient qui lui permettaient alors de se maintenir en vie. Cette forme là est normalement autorisée en France.

L’euthanasie active est, quant à elle, un acte qui donne la mort. Le contraire de cette procédure est ce qu’on appelle l’acharnement thérapeutique. Dans ce cas là, tout espoir de guérison est évaporé. Mais l’équipe médicale continue de donner des soins contre la volonté du patient.

https://aidefichesconcoursasap.com/comment-lutter-contre-le-sida-et-les-infections-sexuellement-transmissibles/

Qu’est ce que la sédation ?

La sédation est un procédé médicamenteux dans lequel le patient est endormi. Il est plongé dans un coma artificiel. Pour être soulagé de ses différentes douleurs. C’est ce qu’on appelle une sédation terminale ( car le patient est plongé dans l’inconscient jusqu’ à sa mort ).

Le suicide médicalement assisté est différent de l’euthanasie. Une personne tierce réalise le geste qui aboutira à la mort du patient. Le médecin fournit à cette personne le moyen de réaliser cet objectif.

Pourquoi l’euthanasie est illégale en France ?

Dans ce pays, l’euthanasie n’est pas autorisée mais le débat semble évoluer lentement. La loi léonetti est votée en 2005, et permet à des malades dans un état de santé fortement dégradé de pouvoir bénéficier d’un  » droit de laisser mourir ». Une sorte de ticket pour le paradis.

Si on résume, en France, le droit au « laisser mourir «  est autorisé. Mais l’euthanasie active et faire mourir quelqu’un est strictement interdite. Plus récemment, une nouvelle loi pose le principe suivant : chaque personne a droit à une fin de vie apaisée et digne en autorisant la sédation continue.

Quels sont les pays qui autorisent l’euthanasie ?

Très peu de législations autorisent cet acte controversé. Mais quatre pays l’ont autorisé. Il s’agit des Pays Bas, du Luxembourg, de la Belgique et un peu plus loin, de la Colombie. Le suicide médicalement assisté est en revanche autorisé en Suisse et dans certains états américains ( Oregon, Etat de Washington, Californie, Montana…).

Enfin, faut il autoriser une dépénalisation ?

Les personnes contre la dépénalisation estiment que dépénaliser l’euthanasie active serait remettre en cause l’interdit de donner la mort. Et que cela occasionnerait des dérives du corps médical. Le lien de confiance médecin- malade serait alors détruit.

Quand aux personnes qui sont en faveur d’une dépénalisation, elles estiment que c’est une liberté fondamentale de pouvoir choisir sa mort. Nous touchons ici à une ultime liberté individuelle et une dernière dignité. Quand une personne est dans un état de santé déplorable avec d’intenses souffrances physiques et morales, c’est une véritable délivrance que de mettre fin à ses jours. Tant pour le malade que pour les proches.

 

Comment vaincre le cancer en adoptant une bonne hygiène de vie au quotidien ?

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Définition du cancer

Le cancer est en fait une prolifération anarchique de cellules anormales et qui touche un organe en particulier. Quand celui-ci évolue, si il n’est pas traité, le cancer va toucher les tissus voisins et s’étendre dans le corps. C’est ce qu’on appelle des métastases qui se logent un peu partout. Ce qui va nous donner un cancer généralisé ( oh la bonne nouvelle…).

Le cancer est la 3 ème cause de mortalité dans le monde et la 1 ère en France. Toujours dans ce pays, les cancers les plus fréquents sont ceux du poumon, de la prostate, du côlon ( chez les hommes principalement ). Chez la femme, on retrouve les cancers du sein, des poumons, et le côlon.

Autre article : https://aidefichesconcoursasap.com/quest-ce-que-leuthanasie-et-pourquoi-fait-elle-autant-debat-dans-le-monde-entier/

Quelles sont les causes de cette maladie ?

On peut lister de nombreux éléments :

-Prédisposition aux cancers

-Tabagisme

-Alcoolisme

-Exposition prolongée au soleil ( comme bob marley )

-L’obésité et le surpoids

-Maladies génétiques

-Pollution

-Des facteurs héréditaires

Quels sont les problèmes engendrés par le cancer ?

Les pertes humaines sont importantes. C’est la première cause de mortalité prématurée. En partie à cause du vieillissement, le nombre de cancers et le risque associé augmente. A savoir que plus une personne est âgée et plus cette maladie va trainer en longueur. En raison du renouvellement beaucoup plus lent des cellulles que chez un sujet jeune.

Et puis, encore une fois une très bonne nouvelle. Quand certains cancers sévissent et qu’on passe son temps à les soigner, d’autres font leur apparition. Mais, tout de même, des progrès sont réalisés en matière de dépistage, de traitement. Et la consommation de tabac et alcool tend à baisser.

Malgré tout, il y a encore seulement 60 % de chances de survie. Et les hommes sont toujours plus exposés que les femmes. Le coût financier est élevé. Ces pathologies sont prises en charges à 100 % par la sécurité sociale. Cela coûte très cher, car, même quand un patient est « guéri », il faut le surveiller à vie pour éviter les risques de rechute.

Ajoutez à cela tout les frais de prévention, d’arrêt de travail et de recherche. Vous obtenez en fin de compte un coût considérable. L’un des axes d’amélioration serait d’améliorer la prévention. Ce qui éviterait pratiquement tous les cancers du poumon, du col de l’utérus et du côlon.

Les malades ont du mal à obtenir des rendez vous médicaux. En plus d’éprouver une véritable souffrance physique et psychologique  à cause de la maladie et des traitements. Un sentiment d’exclusion se fait aussi sur le plan du travail et sur le plan social.

Quelles sont les solutions pour soigner les malades du cancer ?

En France, un plan cancer a été mis en place ( plan cancer 2014-2019 ). Il s’agit de guérir beaucoup plus de malades, de développer la prévention tout en préservant la qualité de vie. La recherche est également plus optimisée pour être tout simplement plus efficace et progresser encore plus vite dans la lutte contre la maladie.

La prévention est renforcée, notamment en luttant contre le tabac et l’alcool. Le dépistage est encouragé, en luttant notamment contre les inégalités. Les soins envers les malades sont réorganisés. Enfin on cherche à améliorer la qualité de vie après le cancer. En facilitant notamment le retour à l’emploi et la scolarisation à distance pour les enfants et adolescents.

L’environnement est pris en compte. La lutte contre la pollution atmosphérique se fait plus forte. Mais il reste encore beaucoup à faire.

Si vous voulez en savoir plus, voici un site sur le sujet :

https://www.ligue-cancer.net/article/26123_liste-des-types-de-cancers

Comment la loi protège les enfants de la maltraitance des adultes ?

 

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Définition de la protection des enfants

La protection de l’enfant a pour objectif de prévenir les difficultés auxquels les parents pourraient être confrontés par rapport a l’éducation de leur progéniture. Elle accompagne les familles par rapport à ça. L’article 1 de la convention des enfants explique que  » un enfant s’entend de tout être humain qui est âgé de moins 18 ans. Différents moyens sont mis en œuvre pour le protéger.

Quels sont les différents dispositifs de protection de l’enfant ?

Si l’enfant est protégé, il pourra se développer correctement, être autonome et pourra s’intégrer dans la société. Différents acteurs entrent en jeu. Sa famille exerce l’autorité parentale jusqu’ à 18 ans. Le gone est en effet frappé d’incapacité juridique jusqu’ à la majorité. Certaines institutions viennent en aide aux parents et accompagnent l’enfant.

L’environnement familial doit être sécurisant afin de donner l’autonomie à ce petit individu. Des institutions qui protègent les enfants existent pour assister la famille où la remplacer, le cas échéant. Le défenseur des droits, qui est une autorité crée en 2011 a pour but de veiller à la protection de la liberté, des droits et promouvoir l’égalité.

C’est une autorité qui regroupe des compétences de diverses institutions. Elle inclut le médiateur de la république, le défenseur des enfants, la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité ainsi que la commission nationale de déontologie et sécurité.

Sur le territoire français, ce dispositif agit dans différents domaines : la protection médicale et médico-sociale, protection de l’enfance ( judiciaire et administrative ), l’accueil et la garde des jeunes gamins. Et pour finir, l’éducation.

Quel est le cadre législatif ?

-La convention internationale des droits de l’enfant ( CIDE ) qui est un ensemble des dispositions adoptées par 190 états durant l’année 1989. C’était le jour anniversaire de la loi sur la protection sociale et juridique de l’enfant qui est en danger datant de 1959.

Des dispositions définissent les droits et obligations des mineurs, notamment en ce qui concerne la santé, l’éducation, ainsi que les services sociaux, juridiques et civils. Le principe fondamental, c’est la non discrimination. Et une priorité donnée à l’enfant avec le respect de ses opinions. La convention a été ratifiée par l’état Français en 1990.

On peut citer la loi du 5 mars 2007, qui réforme la protection des enfants à la suite de l’affaire outreau. Les objectifs de la loi sont de réorganiser les procédures de signalement, d’accompagner les familles, et diversifier les modes de prise en charge.

Le dispositif a pour but de défendre les intérêts de l’enfant. Il prend en compte ses besoins fondamentaux intellectuels, physiques, affectifs et sociaux. Ils préviennent les difficultés que peuvent rencontrer les parents. La prise en charge des mineurs peut être totale ou partielle, selon la situation.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/comment-vaincre-le-cancer-en-adoptant-une-bonne-hygiene-de-vie-au-quotidien/

Comment s’organise la protection médicale et sociale ?

On peut citer la PMI ( Protection Maternelle et Infantile ). Cet organisme définit l’ensemble des mesures de prévention médicales et médico sociales pour les futures mamans, les mères, et les enfants âgés de moins de 6 ans. Il s’agit d’un service départemental financé et placé sous la responsabilité de la présidence du conseil général.

Les missions de la PMI sont diverses. Elle agit en fonction des futurs parents et organise des activités de planification et d’éducation familiale. Des entretiens avant et après IVG. Une prévention sur le sida et les IST ainsi que des conseils sur la famille, le couple.

Les futurs mères vont devoir effectuer 7 examens pré-natals obligatoires pris en charge par la sécurité sociale. ( gratuité dans les PMI ). A domicile, des actions médico-sociales sont mises en place. Un congé maternité est accordé. Toujours en faveur des mères, des consultations post natales ainsi que des séances de suivi post natales sont établies.

En ce qui concerne les enfants de moins de 6 ans, une vingtaine d’examens après la naissance sont obligatoires. Ils sont remboursés à 100 % par la sécurité sociale afin de prévenir et dépister tous les troubles. Ainsi que faire les vaccins. Un bilan de santé est effectué pour les enfants  âgés  de 3 à 4 ans. Cela permet de diagnostiquer d’eventuels problèmes. ( comme l’audition ou le langage )

Si il y a maltraitance, le personnel de la PMI doit alerter les services de l’ASE. Le médécin responsable du service de la protection maternelle infantile doit contrôler les modes de garde.

En 1945 a été crée un service de promotion de santé en faveur des élèves. Il a pour mission de promouvoir la santé physique et psychique des jeunes qui sont scolarisés dans l’enseignement non supérieur. La réussite scolaire de chacun est une priorité. Former les futurs adultes et citoyens à travers l’éducation, le respect de soi et des autres. Le but est aussi de  prévenir la violence sous toute ses formes et réduire les inégalités.

Chaque département est délimité en secteur. Des actions sont menées par une équipe de santé scolaire ( infirmier, médecin scolaire, secrétaire médico-sociale ) reliés à chaque chef d’établissement. 4 visites médicales sont obligatoires :

-d’abord à 6 ans, 9 ans, 12 ans, 15 ans puis une fois par an en lycée professionnel.

-La prévention et l’éducation à la santé : sida, alcool, tabac ,IST, drogues ainsi que l’apprentissage des premiers gestes de secours.

– Surveillance de l’environnement scolaire et enquêtes épidémiologiques

-Réponse aux diverses urgences ( maltraitance, soins, écoute…)

-Des actions sociales sont effectués en faveur des adolescents qui sont en difficulté. On prévient également l’absentéisme et la déscolarisation.

-Les élèves malades ou handicapés sont aidés pour être scolarisés

Quels sont les différents établissements et services de soins pour les nouveaux nés et enfants ?

Dans les structures d’hospitalisation publiques et privées, on retrouve :

-les services de maternité

-les services de néonatologie

-les services de pédiatrie

-les centre d’assistance médicale à la procréation

La psychiatrie infanto- juvénile est composée d’une équipe médico-sociale ( des psychologues, psychiatres, assistantes sociales, éducateurs…). Ils interviennent dans les services de pédo psychiatrie à l’hôpital. Des hôpitaux de jour psychiatrique ainsi que dans des centre médico-psychologiques.

La protection administrative et judiciaire

L’aide sociale à l’enfance ( ASE) est une protection administrative qui est placée sous l’autorité du conseil régional. Celle-ci est composée de structures adaptées et de personnel qualifié ( assistante maternelle, éducateurs, assistants sociaux…). Ils sont chargés des missions suivantes :

-Aide aux familles en difficulté : un versement d’allocations mensuelles pour l’entretien des enfants et leur éducation, une travailleuse familiale intervient si la mère est absente ou malade

-Les femmes enceintes ou isolées avec enfants de moins de 3 ans sont accueillies dans les centres maternels gratuitement.

-Protection des mineurs en danger ou majeurs de moins de 21 ans

Ensuite, nous avons la PJJ qui est la protection judiciaire de la jeunesse. C’est un dispositif qui est chargé de la protection des mineurs qui sont en danger et qui traitent socialement la délinquance juvénile. Cet organisme travaille sous l’autorité du ministère de la justice et est divisé en directions régionales et départementales de la PJJ.

Il existe un juge pour enfants. Il est chargé de l’instruction du dossier et du jugement. Il peut relaxer le mineur, prendre des mesures éducatives ou saisir le tribunal pour enfants. Ce dernier juge des délits ou crimes commis par des enfants de moins de 16 ans. Il y a aussi la cour d’assise des mineures qui traite les crimes commis par les enfants de moins de 16 ans.

Enfin, il y a ce qu’on appelle les services rattachés comme les services de liberté surveillée, les services sociaux, placement en famille et établissements spécialisés pour délinquants.

 

Le vieillissement de la population

 

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Le vieillissement, un phénomène inéluctable

Le vieillissement de la population mondiale est un phénomène qui est en train de croitre. Dans une société qui mise sur le paraitre et la jeunesse, c’est quelque chose qui fait peur et dont la prise de conscience est nécessaire.

On voit notamment  apparaitre un vieillissement démographique et de plus en plus de personnes âgées dans la population. Ceux- ci sont classés par catégorie d’âge. Le 3 eme âge représente la tranche des 60 ans à environ 75 ans. Le 4 eme âge les personnes âgées de plus de 75 ans. Deux sciences étudient le vieillissement : la gériatrie, qui est en fait l’étude médicale  de ce phénomène de société. Et la gérontologie qui est, quant à elle, la science du vieillissement

Qu’est ce qu’un vieillissement  » normal « ?

Il doit être distingué d’un vieillissement comme la sénescence qui représente un affaiblissement global des fonctions physiologiques, des facultés intellectuelles et de la modifications des tissus et organes. C’est encore quelque chose de différent : la sénilité qui est en fait la diminution des capacités mentales à mesure que la personne vieillit.

En France, l’espérance de vie est de 78,5  ans pour les hommes et d’environ 85 ans pour les femmes. Le recordman dans ce domaine est le Japon, qui garde l’espérance de vie la plus élevée au monde. Plus de 1 millions de personnes sont en perte d’autonomie modérée ou sévère. Ce qui est évidemment un chiffre considérable. Avec un taux de suicide qui reste très élevé.

Quelles sont les causes du vieillissement ?

Tout d’abord le vieillissement biologique. Les cellules comporteraient en leur sein une mort  » programmée » ( je sais c’est glauque mes amis ) . On peut ajouter à ça des phénomènes complexes tels que des radicaux libres. Ou encore des accumulations d’erreurs lors du phénomène de réparation des cellules.

Ensuite le vieillissement de la population. L’hygiène de vie s’est grandement amélioré en l’espace d’un siècle. Avec les progrès considérables effectués par la médecine. Ce qui nous donne une augmentation de l’espérance de vie et donc des personnes âgées de plus en plus nombreuses.

Quelles sont les conséquences du vieillissement ?

Les maladies se font de plus en plus nombreuses avec l’âge. On peut citer les maladies cardio vasculaires ( infarctus ou encore avc ) . Les maladies de type ostéo-articulaires. Des accidents thérapeutiques du à la mauvaise prise de médicaments et l’auto médication. L’apparition de cancers.

Pour les personnes les plus âgées, on peut noter une baisse d’audition, de la vue, des différents sens. Des incontinences urinaires ( miam…). Et on peut se poser la question suivante : qui reste parmi les centenaires ? Quel est le profil type ? En premier lieu, des femmes, des intellectuels ainsi que des personnes ayant conservé une bonne hygiène de vie.

Il y a aussi le déclin des facultés intellectuelles que l’on peut constater à travers des signes comme l’anxiété, des troubles du comportement, une désorientation progressive. Des troubles du langage, une somnolence. Une diminution des capacités de jugeote.

Et ce n’est pas fini ( hé oui, il y en a encore ). Ajoutons à ce magnifique tableau une perte d’autonomie et d’indépendance. Il devient impossible pour la personne âgée d’effectuer d’elle même certains actes de la vie courante, dans son quotidien. A la suite d’un accident, de la perte de son conjoint ou d’une maladie, cette dépendance peut arriver brutalement.

Des signes accompagnent cette perte tels que des troubles physiques. La personne peut perdre l’équilibre, trébucher ou chuter. Avoir des difficultés à se lever. Perdre du poids et moins faire d’activité physique. On peut citer aussi les troubles psychiques. Les habitudes alimentaires sont changées, des troubles de la mémoire apparaissent.

L’humeur peut s’en trouver altérée. ( tristesse, agressivité, apathie…) ou encore l’isolement social. Une grille existe pour mesurer le degré d’autonomie de la personne. Il s’agit de la grille AGIR. C’est un outil qui permet d’évaluer les capacités et incapacités de la personne âgée.

Les individus sont classés de cette manière :

-Une grosse perte d’autonomie

-Une perte d’autonomie partielle

-une absence de perte d’autonomie

https://aidefichesconcoursasap.com/comment-la-loi-protege-les-enfants-de-la-maltraitance-des-adultes/

Quelles sont les conséquences de cette perte d’autonomie ?

Elles sont nombreuses. Tout d’abord les conséquences affectives. Beaucoup de retraités sont occupés avec ce nombreux projets : voyage, garde des petits enfants, associations…Quand d’autres ne trouvent plus de sens à leur vie. Ils peuvent alors sombrer dans la dépression, l’anxiété et aller jusqu’au suicide.

Conséquences aussi sur le plan familial. La solitude se fait souvent ressentir. Même si le soutien des autres générations se fait de manière fréquente. ( aide à domicile, cohabitation…)

Sur le plan professionnel, l’âge de la retraite est fixé en moyenne à 62 ans. Pour certaines personnes, cette période est une mort sociale. Quand pour d’autres, cela signifie liberté et temps libre. Économiquement, la perte de revenus à la retraite est compensée en partie par les prestations vieillesse de la sécurité sociale.

Quels sont les problèmes qui découlent du vieillissement ?

Dans notre société, nous faisons un déni du vieillissement et de la mort. Les personnes âgées se retrouvent exclues du monde du travail et la vie collective. Notre société met en avant la jeunesse. On court après à travers par exemple nos habillements, la musique qu’on écoute et de manière générale notre mode de vie.

La mort fait peur mais elle parait lointaine. Beaucoup de personnes décèdent à l’hôpital. Loin de la vie. Les rites funéraires sont écourtés. La mort est aussi moquée ( Halloween ).

Les personnes âgées consomment peu et épargnent beaucoup. Pendant ce temps, le déficit de la sécurité sociale se creuse. Les dépenses de retraite augmentent. Il y a moins d’actifs donc moins de recettes. La prise en charge des personnes âgées augmente. ( cout des différents soins des professionnels de santé )

Le système de soins déborde et devient inadapté. Que ce soit les médecins traitants, ou l’hospitalisation qui n’est plus à jour dans certains services. Les services de soins à domiciles sont débordés et saturés. Beaucoup de personnes se retrouvent sur liste d’attente. Enfin, il y a la problématique de maladies neuro dégénératives comme la maladie d’alzheimer et la maladie de parkinson.

Quelles sont les solutions qui existent ?

Tout d’abord répondre à la dépendance. Faire des efforts qui vont dans le sens du maintien à domicile. Avoir des maisons de retraite améliorées.  ( prendre exemple sur la suisse et la belgique ). Avoir beaucoup plus d’aides financières. Et enfin, le chantier le plus gros peut être, répondre aux maladies et accompagner la fin de vie de ces personnes.

Avc : Accident Vasculaire Cérébral, danger imminent

 

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Définition d’un AVC

Un accident vasculaire cérébrale ( ou avec ) est un caillot de sang qui se forme et bouche totalement ou partiellement un vaisseau transportant le sang  au cerveau. Selon la localisation, la personne peut exprimer divers symptômes tels que des troubles du langage, de mémoire, une paralysie des membres selon l’aire et l’hémisphère touché par l’attaque cérébrale.

Nous avons en fait deux hémisphères cérébrales avec pour chacun des fonction et des zones précises. Nous fonctionnons de manière  » croisée », c’est à dire que notre hémisphère gauche contrôle notre côté droit et vice-versa.

L’AVC est la première cause de handicap qui survient chez l’adulte en France. Chaque année surviennent plus de 130 000 accidents vasculaires cérébraux. C’est aussi une cause de démence importante ( la personne devient tarée ) et c’est aussi mortel…

Quels sont les différents types d’accidents vasculaires cérébraux ?

On distingue en fait deux types d’avc. Tout d’abord les infarctus cérébraux ( qui représentent la majorité des attaques cérébrales ) qui sont en fait le résultat d’une artère bouché par un caillot de sang. Différentes maladies sont à l’origine des infarctus cérébraux. Cela est souvent lié aux maladies cardiaques qui peut représenter l’apparition d’un caillot au niveau du cœur et qui remonte à l’encéphale.

Dans un deuxième cas, il y a ce qu’on appelle les hémorragies cérébrales qui sont en fait la rupture d’une artère cérébrale. Cela est souvent lié à une artère plus fragile que les autres , à cause de maladies chez le sujet âgé ou encore une malformation préexistante qui peut amener à ce qu’on appelle une rupture d’anévrisme.

autre article : https://aidefichesconcoursasap.com/le-vieillissement-de-la-population-et-son-impact-dans-notre-societe/

Quels sont les signes avant   un AVC ?

Si il est difficile de détecter un accident cérébral du fait des lésions qui peuvent être localisées un peu partout, certains signes se retrouvent dans toute les situations : une paralysie d’un côté du visage, sur un seul côté du corps ( hémiplégie ), ou encore une faiblesse musculaire. Perte de sensibilité ou encore perte de vision d’un oeil. Cela peut être aussi des difficultés à parler, des troubles d’équilibre et de coordination ainsi qu’un mal de tête intense et douloureux.

 

Le diabète

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Définition du diabète

Cette maladie est en fait une difficulté dans l’assimilation, le stockage et l’utilisation des sucres apportés par l’alimentation. Ce qui fait que le taux de glucose est élevé dans le sang ( on appelle ça la glycémie ). Ce qui donne ce qu’on appelle une hyperglycémie.

De quoi se composent les aliments ? Ils se composent de protides ( type viande, poisson ), de lipides ( les graisses ) ainsi que de glucides ( féculents ). Ainsi, ils fournissent la plupart de l’énergie dont le corps a besoin pour fonctionner. Ils passent dans l’intestin pour ensuite arriver dans le sang.

Alors, en fait, qu’est ce qui se passe quand on mange ? Le taux de sucre augmente dans le sang. Les glucides sont transformés pour la plupart en glucose. Le pancréas à pour rôle de détecter l’augmentation de la glycémie. C’est ce qui fait justement défaut chez le diabétique. Certaines de ces cellules du pancréas secrètent de l‘insuline.

Et cette insuline va permettre au glucose de pénétrer les cellules de l’organisme. Par exemple au niveau du foie, des muscles,  des tissus adipeux. Ainsi, la glycémie fonctionne normalement chez la plupart des personnes.  ( en augmentation légère pour revenir à niveau normal ) Et c’est ce système  qui ne marche pas chez les malades du diabète.

Quels sont les deux  types de diabète et leur symptômes ?

Il faut savoir qu’il y a deux types de diabète. On a tout d’abord le diabète de type 1 qui va toucher environ 10 % des personnes diabétiques. Le type 1 est acquis de naissance. Je connaissais quelqu’un qui était malade dans cette situation.  Ensuite, il y a le diabète de type deux, qui, lui est lié à l’obésité et au surpoids, qui touche le reste des malades.

Les symptômes pour le diabète de type 1 peuvent être de faire beaucoup pipi, de maigrir rapidement, d’avoir très soif. Les cellules du pancréas disparaissent. En effet, le corps ne reconnait plus ces cellules et les détruit. C’est pour cela que l’on appelle ce type de diabète une maladie auto immune, c’est à dire liée à la destruction par le corps lui même de ses propres cellules.

Ce qui a pour conséquence que le glucose qui ne peut pas rentrer dans les cellules retourne dans le sang. Le taux de glucose dans le sang s’élève ainsi.

Quelles sont les causes du diabète de type 1 ?

En réalité, les médecins ne savent pas vraiment pourquoi ces cellules se détruisent chez certains individus en particulier. Il y aurait une prédisposition familiale. Mais on n’en sait pas vraiment plus sur le sujet. Pour traiter cette pathologie, le seul traitement en vigueur est l’apport d’insuline.

Cela peut être fait sous forme d’injections ( comme le moteur de la voiture…). L’insuline est alors injectée avec une seringue un un stylo. Egalement avec une pompe à insuline, un appareil portable ou implantable qui est destiné à administrer l’insuline de manière continue.

article sur les avc :

https://aidefichesconcoursasap.com/avc-accident-vasculaire-cerebral-danger-imminent/

Le diabète est il héréditaire ?

On peut se poser la question de savoir si le diabète est héréditaire ou non. C’est différent selon si il s’agit d’un diabète de type un ou un diabète de type 2. Sans rentrer dans des chiffres ou statistique précises, il faut simplement regarder dans la famille si il y a déjà des cas similaires.

Quelles sont les causes du diabète de type 2 ?

Chez les sujets de plus de 40 ans apparait souvent ce type de diabète. Mais actuellement, des cas de jeunes adultes et adolescents commencent à apparaitre. Les causes, cette fois ci, sont bien identifiées. Notamment la sédentarité, l’obésité, le surpoids. Il faut noter cependant que ces sujets là sont prédisposés génétiquement.

Le diabète de type 2 ne se révèle pas tout de suite. Il peut s’écouler plusieurs années entre apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic posé par un médecin. Il y a deux cas de figure :

-Le pancréas fabrique toujours de l’insuline. Mais pas suffisamment par rapport à la glycémie. C’est ce que l’on appelle l’insulinopénie. Dans un autre cas, l’insuline agit mal, et on appelle insulinorésistance. La glycémie ne peut plus être régulée par l’insuline et ce blocage va finir par épuiser progressivement le pancréas qui finira par ne plus assurer une production suffisante en insuline.

Toujours le même principe. Le glucose qui ne pénètre pas dans les cellule du corps. Et qui reste dans la circulation du sang. Le taux de glucose qui explose dans le sang.

Quel est le traitement du diabète de type 2 ?

Dans un premier temps, on va dire à la personne de manger sainement, de faire du sport. Puis les premiers traitements  anti diabète seront mis en place. Toujours en respectant la meilleure hygiène de vie possible. Quand la carence en insuline sera trop importante, on proposera au patient des injections.

Des complications peuvent malheureusement arriver. Si l’objectif du traitement est de normaliser la glycémie, cela peut entrainer à long terme ( du fait d’hyperglycémies répetées ) une altération des vaisseaux sanguins, ou encore des nerfs. Toute les complications liées au diabète peuvent entrainer une cécité ( autrement dit rejoindre le club de stevie wonder et gilbert montagné…), atteindre les pieds ( ce qu’on appelle le pied diabétique ) et entrainer une amputation.

Constat joyeux également car cela peut entrainer des infarctus, des troubles de l’érection. Ou encore une insuffisance rénale. En conclusion, on peut dire que ce sont deux maladies bien différentes. Mais qui sont caractérisées par le même problème. ( excès de sucre dans le sang )

Il ne faut  surtout pas prendre cette maladie à la légère et se goinfrer de crème chantilly au dessert dans le premier buffalo grill du coin. Mais suivre correctement le traitement au risque d’avoir de gros problèmes. Il faut comprendre que, si vous êtes atteint du diabète, c’est pour la vie…Toutefois, la plupart des malades cohabitent avec cette maladie. Et sont en bonne santé.

Enfin il reste à évoquer le diabète gestationnel. Ce qu’on appelle aussi le diabète de grossesse. Et donc qui survient chez la femme qui est enceinte. ( environ vers la fin du second trimestre ). Comme pour le diabète classique, ce type de diabète est lié à une intolérance aux glucides. Qui entraine également un taux de sucre dans le sang très élevé.

Qu’est ce que le secret médical ?

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Le secret professionnel que doivent respecter les soignants

Si il y a bien une chose que doivent respecter les professionnels de santé,c’est celle-ci. Le secret professionnel est en fait l’interdiction de divulguer une information sur un patient ou à un tiers pour tous les professionnels de la santé. Ceci concerne toute les infos qui leur sont confiées. Et tout ce qui a pu être entendu, compris, vu par l’ensemble du personnel.

Si il y a violation de cette confidentialité, les soignants risquent d’être poursuivis en justice. Bien sûr, certains dérogations sont possibles en ce qui concerne des dénonciations de viols ( et l’accord de la victime si celle-ci est majeure ), la maltraitance ou agressions sexuelles sur des personnes vulnérables ( personnes âgées, enfants…).

Certains infos passent au travers des gouttes du secret médical tel que les accidents de travail, maladies professionnelles. Ce qui concerne aussi les caisses de sécurité sociale, les naissances, décès, certaines maladies de type infectieuses avec déclaration obligatoire ainsi que les vaccinations.

La notion de secret partagé

Il existe aussi le secret partagé, c’est à dire diffusé uniquement entre soignants, et qui ne sort pas des murs de l’établissement. Toutefois, j’ai été témoin ces dernières années de dérives à propos du secret professionnel. Comme des infirmières qui s’échangent un dossier de soin ou des informations à propos d’un patient sur les réseaux sociaux

article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/quest-ce-que-le-diabete-et-quels-sont-les-symptomes-associes-a-cette-maladie/

Comment le code pénal punit la violation du secret médical ?

D’après le code pénal, tous les professionnels de la santé, qu’ils soient chirurgiens, médecins, dentistes, pharmaciens, kinésithérapeutes…etc ont l’obligation de taire certaines informations à propos des patients dont ils ont la charge au cours de leur activité. Si il y a entorse au règlement, l’ordre de chaque profession peut les sanctionner et les radier.

Certains pays, comme la Belgique, sont très proches de la France concernant ce point. On ne va pas s’étaler ici sur du juridique ( dieu que c’est chiant ! ) mais je vais tout de même vous citer deux articles de la loi belge qui sont très proches, voir jumeaux de la constitution Française.

« Les médecins, chirurgiens et autres officiers de santé, ainsi que les pharmaciens, les sages-femmes et toutes autres personnes dépositaires, par état ou profession ou par fonctions temporaires ou permanentes, des secrets qu’on leur confie, qui, hors le cas où la loi les oblige ou les autorise à se porter dénonciateurs, auront révélé ces secrets, seront punis d’un emprisonnement d’un mois à six mois et d’une amende de 500 F à 15 000 F. »

— Article 378 de l’Ancien code pénal2

« La révélation d’une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire soit par état ou par profession, soit en raison d’une fonction ou d’une mission temporaire, est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

— Article 226-13 du Code pénal

Le médecin est dépositaire du secret médical concernant son malade . Pour simplifier les choses, disons que dans le droit civil, le médecin est autorisé à délivrer un certificat médical aux patients dont il a lui même la charge ( enfants, adultes, personnes âgées ).

En fait, il faut comprendre que  les certificats médicaux  qui comportent des informations donc médicales sont délivrées au patient uniquement si il le souhaite. Si l’administration demande ces informations, eh bien ce sera le patient qui aura délivré ces infos et non pas le docteur.

Le tabagisme

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Définition du tabagisme

Le tabagisme est en fait une toxicomanie considérée comme légale. Il est considéré de manière active comme passive, selon que la personne fume directement ou soit exposée à la fumée. Ce qui  fait d’elle quelqu’un victime du tabagisme passif et qui met en jeu sa santé à long terme.

Le tabac est un produit qui est issu de la culture de plante de tabac et il peut être consommé sous diverses formes : à chiquer, cigarettes sous formes industrielles, tabac roulé ou cigare.

Quels sont les causes et les conséquences du tabagisme ?

Le tabagisme est souvent utilisé comme coupe-faim. Cela répond aussi à un besoin d’expérience nouvelles et de conformisme ( notamment par rapport au groupe ). Cela donne également un effet cool ( tellement cool que je connais quelqu’un qui a perdu un poumon…).

Si l’enfant lui même a des parents fumeurs, il sera bien souvent influencé pour reproduire la même chose à l’adolescence ou l’âge adulte. Tout dépend aussi de l’attitude de ces mêmes parents, plus ou moins permissive. Pour l’adolescent, cela marque aussi une entrée dans le monde des adultes et leur maturité.

L’industrie du tabac l’a bien compris et fait tout pour donner envie aux consommateurs les plus jeunes de s’identifier à un groupe social. Le tabac a aussi pour objectif de réduire le stress et la tension. Gérer ses émotions.

Le tabac engendre de nombreux problèmes. Le tabagisme  des femmes est en hausse chez les 45- 64 ans. Ce qui entraine de nombreux risques pour leur santé. Quand cette drogue légale est démarrée à l’adolescence, aux alentours des 14 ans, cela augmente considérablement le risque de dépendance.

C’est aussi une des premières causes de mortalité évitable. On compte 75000 décès par an qui sont liés au tabac. Chez la femme, le risque de prématurité est multiplié. Comme on le disait précédemment, le tabagisme passif fait de gros dégâts, notamment chez les nouveaux nés et les enfants, qui exposés à la fumée du tabac souffrent de pathologies diverses. ( otite, bronchite, asthme…)

Les causes environnementales sont nombreuses : la pollution, la déforestation ou encore les feux de fôrets. Et puis, bien entendu cela revient chère économiquement parlant. Lutte contre le cancer, prise en charge des malades, et également prévention coutent un bras.

Des solutions existent, heureusement. Interdiction de toute publicité liée au tabac. L’affichage est rendu obligatoire en teneur de goudron et nicotine. Des images chocs sont affichées sur les paquets de clopes. Toutefois, je ne suis pas sur que cela fonctionne vraiment ni ai l’effet escompté. J’ai un pote qui collectionnait les images des différents paquets.

Il est formellement interdit de vendre des cigarettes aux mineurs. Les prix ont également augmenté fortement. Il a été même envisagé d’instaurer le paquet neutre. La cigarette électronique a aussi débarqué sur le marché.

Quelles sont les maladies causées par le tabac ?

Les pathologies liées sont nombreuses et touche de nombreux organes et parties du corps. On a tout d’abord les maladies cardio vasculaires. Le tabac amène des effets néfastes sur les globules rouges, l’oxygénation, il durcit les artères. La pression artérielle et le travail cardiaque augmente, en particulier le myocarde ( partie souvent nécrosée lors d’arrêt cardiaques ).

Les sujets jeunes sont les plus concernées par les infarctus du myocarde, ce qui répresente 70 à 80 % chez les personnes moins de 50 ans ( qui fument ). Pour cette raison, sport et tabac mêlés ne sont pas conseillés. Fumer augmente également le risque d’avc.  Le fait d’arrêter le tabac permet de réduire les risques de maladies cardio-vasculaires.

On en vient aux cancers ( c’est la joie ). La cigarette est la première cause de maladies respiratoires. C’est un véritable fléau. La première cause de cancer connue est liée directement au tabac. Il a été prouvé que la fumée de cigarettes recèle des milliers de composé chimique. Nous avons notamment le goudron qui se dépose sur les poumons, la bouche, les bronches. D’autres organes seront également pollués. Le pancréas, le colon, la vessie.

Peu importe depuis combien de temps vous fumez. Cela sonne un peu creux mais il est toujours temps d’arrêter. Au bout de 10 à 15 ans, l’espérance de vie redevient similaire à celle d’un non fumeur. Mais gardez à l’esprit que le mal est fait. Alors, si vous n’avez encore jamais fumé, ou que vous voulez être un professionnel de santé exemplaire, eh bien, ne fumez pas.

Autre article : https://aidefichesconcoursasap.com/quest-ce-que-le-secret-medical/

Quel est le meilleur médicament pour arrêter de fumer ?

Je ne vais pas ici vous donner le nom de tous les médicaments pour arrêter de fumer. Toujours est il que le plus répandu est le patch tout comme les gommes à mâcher. Ils peuvent bénéficier d’une prise en charge de la sécurité sociale.

Les patches à la nicotine fonctionnent de cette manière. La nicotine se diffuse par voie veineuse par la barrière cutanée. La molécule diffusée est proportionnelle à la taille du patch et au temps posé sur la peau. Il faut attendre une trentaine de minutes pour en ressentir les premiers effets.

En ce qui concerne les gommes à mâcher, quand l’envie de fumer se fait ressentir. Les gommes ont pour but de libérer lentement la nicotine qu’elles contiennent. Par le biais de la muqueuse buccale, la nicotine passe dans la circulation sanguine avant d’atteindre le cerveau.

Un vaccin anti dépendance est envisagé mais ce n’est pas encore à l’ordre du jour. Des chercheurs du monde entier travaillent depuis plus de 10 ans. Le principe de ce vaccin sera le suivant : neutraliser la nicotine dans le sang avant qu’elle n’arrive dans le cerveau.

Quel pays fume le plus ?

On pourrait penser aux états unis et à la France mais c’est la chine qui arrive en tête du pays qui est le plus gros consommateur de tabac au monde. Il y a exactement 4124 cigarettes qui sont fumées en moyenne par adulte et par an ( selon les données de l’oms ). La france, quand à elle, pointe au 61 ème rang mondial sur les 182 pays du classement établi.

A noter que les hommes fument plus que les femmes. Le tabac tue plus de sept millions de personnes par an dans le monde. Ce qui est évidemment un chiffre considérable.

L’alcoolisme

 

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Définition de ce qu’est être alcoolique

L’alcoolisme est une maladie, considérée comme toxicomanie ( légale ). Ce qui la provoque, c’est une consommation excessive d’alcool. C’ est un état qui s’accompagne d’une alcoolo- dépendance et qui provoque un symptôme de manque lorsque la personne arrête de boire de l’alcool.

L’OMS ( Organisation Mondiale de la santé ) a fixé des seuils de consommation pour lesquels les risques de dommage qui sont liés à l’alcool sont beaucoup plus faibles. ( si l’on compare avec le fait de ne pas boire du tout d’alcool ) Ainsi, en respectant cette dose, la vie n’est pas mise en danger et le corps n’est pas abîmé. Cela ne nécessite pas d’hospitalisation. Il faut savoir qu’un verre d’alcool est égal à 10 grammes d’alcool pur.

En france, nous sommes parmi les plus gros consommateurs de boissons alcoolisées, bien que la consommation ai diminué depuis les années 1960. Les boissons consommées sont surtout le vin mais aussi les alcools forts, la bière. Dans certaines régions, on consomme plus d’alcool que d’autres. ( notamment Occitanie, Pays de la loire…)

Tous les milieux sociaux sont touchés mais l’alcool concerne de manière générale beaucoup de personnes qui sont en difficulté.

Quels sont les effets de l’alcool sur l’organisme ?

A court terme, de nombreux signes se manifestent tel que :  des troubles de l’élocution, une envie de dormir, des vomissements, des diarrhées, maux d’estomac. Ou encore la personne alcoolisée peut avoir  des difficultés respiratoires, la vision déformée ou trouble, devenir inconsciente, ou même avoir un blackout. ( trous de mémoire )

Sur le long terme, l’individu est intoxiqué alcoolique, éprouver des troubles psychiques ( anxiété, dépression, trouble du comportement…). Une hypertension artérielle, un accident vasculaire cérébral. Des maladies du coeur , au foie. Des problèmes sexuels. Subir des dommages irréversibles au niveau du cerveau.

Des carences en vitamines b1 et b6, des ulcères, et pour terminer ce réjouissant tableau, un cancer de la bouche et de la gorge ( yahou…).

Et puis, on peut ajouter aussi des problèmes tout aussi gravissimes comme :

  • des accidents de voiture, des noyades, des brûlures
  • blessures intentionnelles tel que des agressions sexuelles, violences domestiques ou meurtres
  • une baisse de productivité au travail
  • des problèmes familiaux, des couples brisés

Les problèmes qu’engendre cette maladie à grande échelle

Le coût humain est très élevé. L’alcoolisme est, d’après les études, la troisième cause de mortalité en France. La deuxième cause de mortalité prématurée qui est évitable. C’est aussi la première cause d’hospitalisation. Le coût social est également très élevé.

Une forte criminalité est reliée à l’alcool. Auquel viennent s’ajouter des problèmes familiaux du type maltraitance, avec des enfants qui souffrent de carence affective et éducative. Et puis dans la vie d’adulte, une perte d’emploi, de l’absentéisme. On estime le coût total à 18 milliards d’euros pour la société.

Les comportements à risque se multiplient chez les jeunes. Ils boivent de plus en plus tôt et de manière régulière. Ils picolent jusqu’ à être complètement ivres. Cela  peut toucher des jeunes en difficulté. L’alcool festif sont aussi une occasion de boire, parfois à l’excès pour certains. L’état est dépassé par certains apéritifs géants organisés sur facebook et les réseaux sociaux.

Autre article sur le tabac https://aidefichesconcoursasap.com/pourquoi-le-tabagisme-coute-un-rein-et-surtout-deux-poumons-a-chaque-paquet-achete-et-consomme/

Quels sont les facteurs de risque de l’alcoolisme ?

On peut donner certains facteurs individuels comme des échecs scolaires, ou de la timidité. ( certaines personnes introverties cherchent à se désinhiber avec l’alcool. ). Il y a aussi le chômage et l’effet de groupe ( peur de l’exclusion ). Des facteurs familiaux également, quand l’alcool est vu comme positif dans certains événements ou contextes ( fête, mariage, virilité, monde des adultes…)

Les conséquences qui découlent de tout ça sont nombreuses :

  • des jeunes qui sont en difficulté scolaire
  • des comportements qui sont agressifs et violents
  • des morts par accidents de la route, noyade
  • des risques pour la santé de l’individu

On pourrait penser, à tort, que la plupart des alcooliques sont des hommes. Mais il y a aussi une part non négligeable de femmes qui sont dans ce cas là. Le pire, ce sont les femmes enceintes qui continuent à boire.  Les dégâts sont alors considérables pour le nouveau né. C’est ce que l’on appelle le syndrome d’alcoolisme foetal. Le placenta ne filtre pas l’alcool, et le foetus ingère la même quantité d’alcool que la maman.

Cela a des conséquences sur l’enfant comme un retard de croissance, des troubles d’apprentissage, des problèmes psychiatriques, et un lourd handicap. La solution globale se trouve dans la prévention. Notamment via les affiches qui sont présentes dans les cabinets médicaux.

La loi evin, du 10 janvier 1991, interdit les publicités pour l’alcool à la télévision ou au cinéma. Excepté avec la mention  » l’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération ». Entre 18h et 8 h du matin, les stations services ne peuvent pas servir de boissons alcoolisées.

La sécurité routière impose un taux d’alcoolémie inférieur à 0,50 g / litre de sang.

Les malades sont sevrés d’alcool quand ils sont pris en charge. Un suivi médical et médicamenteux est effectué. Et la lutte contre les addictions se poursuit.

Les maladies cardio- vasculaires

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Les maladies qui font mal au coeur

Les maladies cardio-vasculaires sont en  augmentation galopante dans les pays riches et industrialisés.  Elles touchent désormais certains pays en voie de développement. En fait, ces MCV sont provoquées par l‘obstruction des artères par des plaques de choléstérol. Ce qui peut aboutir à des hémiplégies, des angines de poitrine, ou encore des infarctus du myocarde, le plus  » célèbre » des problèmes cardiaques…

Quels sont les facteurs de risque de MCV ?

Il y a premièrement un facteur sur lequel on a aucun contrôle : l’âge. En effet, au delà de 45 ans, le risque s’élève. Ajoutez à ça le fait d’être un homme. D’avoir des prédispositions familiales ( yahou…), une tension artérielle élevée. Si vous fumez, que vous buvez, et que vous avez un mode de vie axé sur la sédentarité,  vous obtenez un magnifique combo potentiellement mortel.

Les chiffres sont effarants.  C’est la première cause de décès dans le monde, ce qui représente 30 % tout de même… C’est aussi, en France, la deuxième cause de mortalité. Plus de 100 000 décès par an, accidents vasculaires cérébraux et infarctus. L’alimentation joue un rôle majeur et les habitants du sud sont davantage épargnés car ils mangent mieux.

Les problèmes liés aux maladies cardio-vasculaires

Tout cela à un cout. Tout d’abord humain. Qui est tout de même réduit par une bonne hygiène de vie et une évolution favorable des comportements. ( tendance à moins fumer, manger équilibré, faire du sport…) Les infarctus, quand ils surviennent, sont aussi mieux pris en charge.

Nous avons encore du mal à propos des AVC. Il faudrait davantage d’IRM pour les prévenir chez certaines personnes à risque. Et puis vient la problématique de l’argent. Car cela nécessite de créer de nouvelles structures d’urgence, de soins spécifiques.

La solution majeure, c’est tout simplement la prévention. Les médecins sont formés et avertis pour davantage repérer les patients à risque. ( notamment arthérosclérose ) La lutte contre le tabagisme se fait plus forte mais je ne suis pas vraiment sur que moins de gens fument. Mais c’est évidemment la responsabilité de chacun.

Concernant  le fait de bien manger , des choses ont été mises en place. Notamment dans les écoles. Avec des menus équilibrés. La suppression des distributeurs avec boissons sucrées, friandises. Et puis, de manière générale, un plan santé alimentation diffusé dans toute la France ( les fameux 5 fruits et légumes par jour ).

Une meilleure formation pour les gestes de secours

Depuis une quinzaine d’années, l’accent est mis sur la formation des gestes de premier secours. Ce qui est enseigné dans les écoles et auprès des professionnels de santé notamment. ( médecins, infirmiers, aide soignants…) Le but est tout simplement de rendre quelqu’un capable de sauver une personne qui fait un arrêt cardiaque.

Il y a aussi une meilleure prise en charge des avc. Les gens sont mieux informés sur les signes avant coureurs de cette pathologie. Les unités spécialisés se sont multipliées. Des filières anti AVC  se sont organisés. Et le développement de la télémédecine en est à ses balbutiements mais se développe.

La meilleure prévention ? Prendre soin de soi et de sa santé

Vous l’aurez compris, la meilleure des préventions est résumé par la phrase suivante  » un esprit sain dans un corps sain ». Pratiquer une activité physique régulière. Bien manger, faire du sport ou de l’activité physique régulièrement. Il faut, dans la mesure du possible éviter le stress et bien dormir. Je prends l’exemple d’un chef d’entreprise mort brutalement à 45 ans d’une crise cardiaque.

Personne, au début, n’a compris comment cet homme, avec une diététique parfaite, pouvait avoir un tel problème de santé. En fait, il s’est avéré  qu’il dormait seulement 4 heures par nuit. Rongé par le stress qui a fini par l’emporter. Sur cette note funèbre, vous avez désormais toute les cartes entre les mains pour mieux vivre en pleine santé.

https://aidefichesconcoursasap.com/comment-lutter-contre-l-alcoolisme-et-quels-sont-les-degats-qu-il-provoque-chez-la-personne-malade/

La maladie de parkinson

 

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Comment se définit cette pathologie?

La maladie de parkinson est découverte par James Parkinson et baptisée du nom de son auteur, en 1817. C’est une maladie neurodégénérative ( les neurones se détruisent petit à petit ). Elle affecte le système nerveux central et est responsable des troubles progressifs. Les mouvements sont ralentis, avec la présence de tremblements, une grande rigidité et des troubles cognitifs.

Quels sont les premiers symptômes qui se manifestent ?

De nombreux signes apparaissent et montrent malheureusement la progression de la maladie. Il y a un premier critère pour poser le diagnostic  de parkinson chez un sujet malade. Ce critère, c’est au moins deux des trois symptômes majeurs de la maladie.

On voit apparaitre une lenteur à initier les mouvements ( akinésie en langage médical ), qui s’accompagne souvent d’une raideur musculaire bien spécifique à la maladie. Et enfin, un tremblement au repos.

Bien souvent, les symptômes se manifestent surtout d’un seul côté du corps. C’est ce qu’on appelle des manifestations asymétriques. D’autres signes peuvent faire leur apparition tel que de la fatigue ou des troubles de la motricité.

Quelle espérance de vie  pour les malades ?

Il est difficile de donner une fourchette précise pour situer la durée d’une personne atteinte de cette pathologie. En réalité, la maladie de Parkinson ne réduit pas vraiment l’espérance de vie du malade. Chaque personne atteinte de cette maladie est unique et les symptômes évolueront apparaitront différemment dans le temps.

Il s’agit d’une maladie progressive, qui évolue lentement mais sûrement. On ne peut pas actuellement la stopper. Mais seulement la ralentir avec certains médicaments. Notons tout de même que plus on vieillit, et plus les risques augmentent. Une personne âgée risque davantage de chuter, de mal déglutir, à cause de la maladie.

Article sur les maladies cardio vasculaires : https://aidefichesconcoursasap.com/comment-prevenir-les-maladies-cardio-vasculaires-et-eviter-l-infarctus-du-myocarde/

Quelles sont les causes de la maladie de Parkinson ?

Petit cours de science. Les cellules du cerveau qui règlent les mouvements ( aussi appellés neurones moteurs ) se situent dans la partie supérieure de l’encéphale ( cerveau ). Ces cellules ont besoin d’une substance chimique qui est appellée la dopamine. Cette dernière est produite dans une région du cerveau appellée  » noyaux gris centraux ».

Chez les malades de Parkinson, les cellules qui produisent la dopamine sont détruites. Le diagnostic le plus courant est celui de  » maladie de parkinson  » primaire, car les médecins ignorent pourquoi les cellules meurent.

Une autre théorie s’applique, semblable à la maladie d’alzheimer. C’est celui de protéines qui s’accumulent dans certaines parties du cerveau. Pour faire simple, cela forme un agrégat et  va entrainer une destruction des neurones. ( Si vous êtes plus calés que moi sur le sujet, rectifiez moi ! )

Quel est le traitement de la maladie de parkinson ?

Il n’existe pas vraiment de traitement curatif pour cette maladie. La seule chose que peut faire ce traitement, c’est ralentir la maladie et les symptômes. Par rapport à ça, un plan de traitement est individualisé pour chaque patient. Certains médicaments ont été testé dans les années précédents avec l’espoir de guérir de la maladie de parkinson, en vain.

Si vous connaissez un proche atteint de cette pathologie ou que vous même en êtes atteint, le plus important est de rester actif. Donc le but est de faire de l’exercice régulièrement et d’aller rencontrer d’autre personnes dans des cas similaires pour se soutenir mutuellement.

Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie et approfondir le sujet, voici un lien https://www.franceparkinson.fr/la-maladie/presentation-maladie-parkinson/

 

Les établissements hospitaliers

 

Quelles sont les missions de l’hôpital public ?

Nous avons tout d’abord l‘hôpital public avec une mission de service public hospitalier qui repose sur trois grands principes. L’égalité des soins et leur accès pour tous. Il y a ce que l’on appelle la permanence des soins et leur coordination par les différents professionnels de santé.

Ce genre d’établissement accueille tous les patients jour et nuit, sans aucune discrimination. Il organise et gère  aussi les urgences. Il y a trois types d’hôpitaux : les centres hospitaliers qui sont composés des centre régionaux et universitaires. Il existe aussi des hôpitaux locaux en milieu rural. Ainsi que les centres hospitaliers qui sont spécialisés en psychiatrie.

Quelles sont les missions de l’hôpital ?

Il doit traiter tous les malades, assurer les diagnostics, les femmes enceintes et personnes blessées. Il comporte en son sein la recherche et l’enseignement. L’hôpital assure des missions de prévention auprès des usagers et professionnels de santé. Et enfin, il a aussi pour objectif de lutter contre l’exclusion sociale. Les personnes qui sont dans une situation de précarité doivent pouvoir être soignées.

Quel est le fonctionnement juridique d’un établissement hospitalier ?

Il faut savoir que l’hôpital public est sous tutelle de l’état. La gouvernance est assurée par un directeur, qui est lui même conseillé par un directoire. ( composé de professionnels de santé ) La politique de gestion est mise en place par le directeur ( gestion du budget, recrutement…)

Le conseil de surveillance est chargé de surveiller cette gestion avec l’appui de différents organismes qui interviennent à titre consultatif. Sont mis en place au sein de l’hôpital des pôles de gestion. Ces différents pôles sont dirigés par une équipe médico- économique. De manière générale, sans rentrer dans les détails, retenez que cela permet une meilleure coordination.

Quel est le fonctionnement financier de l’ hôpital public ?

Les dépenses sont faites essentiellement en terme de fonctionnement. Il faut payer les salaires, les dépenses pour les soins aux patients. Il faut investir dans du nouveau matériel médical ( lits médicalisés, bureaux…). L’argent gagné, c’est principalement grâce à la tarification de l’activité.

Les établissement de santé publics sont financés par l’état mais les caisses sont de moins en moins remplies alors que la demande en terme de soins est de plus en plus forte. Là est le dilemme et la résolution de l’équation dans les années à venir.

Les hôpitaux et cliniques privés à but non lucratif

Ces structures se concentrent essentiellement sur les maladies comme les cancers et tout ce qui relève de la psychiatrie. Il existe aussi les cliniques privées mais cette fois à but lucratif. Celles-ci sont très nombreuses. Et elles doivent leur réputation au médecin ou chirurgien qui exerce dans l’établissement.

Pour rentabiliser un maximum, elles se tournent vers les activités chirurgicales. Les médécins touchent leurs honoraires et en reversent une partie à l’hôpital.

Quels sont les différents types d’hospitalisation ?

L’hospitalisation complète est un  » genre » de séjour à l’hôpital ( mais ce n’est pas une colonie de vacances ou un hôtel ! ). Il peut durer la nuit, une journée, un week end. Tout dépend de l’état de santé du patient et de sa pathologie.

L’hospitalisation à temps partiel se fait de différentes manières. Tu as par exemple, l’hospitalisation de jour qui dure moins de 24 heures. C’est souvent des patients qui viennent pour un examen, pour suivre un traitement ( chimiothérapie etc ). C’est ce que l’on appelle une chirurgie ambulatoire qui devient d’ailleurs de plus en plus courante.

Les patients peuvent être également hospitalisés de nuit. En somme, ils peuvent mener une vie normale la journée et suivre un traitement la nuit. C’est souvent le cas pour des patients en psychiatrie. ( Qui mènent alors une vie de vampire la nuit…)

Il existe aussi l’hospitalisation de semaine qui permet à des patients malades de vivre quasiment normalement le reste du temps et de venir simplement quelques heures à l’hôpital pour se faire soigner. Je trouve personnellement que c’est un système assez souple, qui pourrait convenir aux personnes âgées.

Et puis, dernier point, l’hospitalisation à domicile. Qui permet au patient de ne pas perdre ses repères et se sentir isolé. Dans la limite des possibilités et donc selon l’état du malade. Cela se fait, dans tous les domaines de santé ( cardiologie, pneumologie…) etc

Qui prend la décision de faire hospitaliser les patients ?

Cette décision doit être prise par le médecin hospitalier, quand il s’agit de séjourner à l’hôpital. A l’inverse, le médecin traitant peut juger qu’une hospitalisation n’est pas nécessaire. Enfin, il faut l’accord de la famille et, bien entendu, du premier concerné, le malade.

Certaines conditions doivent être respectées pour être validées. Par exemple, le malade doit résider dans une zone géographique couverte par la structure de  l’hôpital à domicile. Ensuite, le logement est vérifié et pris en compte par une assistante sociale. Ensuite le médecin donne son avis et c’est le responsable de la structure HAD qui valide la décision.

Enfin, il reste à effectuer la notification du malade par écrit et l’accord de la caisse primaire d’assurance maladie.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/quest-ce-que-la-maladie-de-parkinson-et-pourquoi-provoque-t-elle-des-tremblements-chez-le-malade/

Comment se déroule l’hospitalisation des enfants et personnes âgées ?

A propos de l’hôspitalisation des  enfants, il y a de nombreuses conditions et précautions qui sont  d’ordre psychologique à la fois pour eux mais aussi pour les parents. Ces derniers sont associés au séjour de leur enfant. L’hébergement rapproché est en effet la priorité.

Les assistances sociales préparent la sortie par rapport aux aides financières et la garde à domicile. Enfin, les services de pédiatrie, quant à elles, assurent un service scolaire pour éviter un retard sur ce plan de l’enfant. Les personnes âgées restent majoritairement en long séjour.

L’accent est mis à la fois sur la guérison mais aussi sur le maintien de l’autonomie. Ces personnes vulnérables sont vers des établissements de convalescence à leur sortie. Les services de soins palliatifs sont chargés de lutter contre la douleur et la prévenir. Et ils prennent évidemment en charge l’accompagnement du malade jusqu à la mort. Et apportent un soutien psychologique à la famille.

Quels sont les problèmes inhérents à l’hôpital et quelles solutions apporter ?

Ce n’est pas une nouveauté mais il y a de nombreux problèmes avec ce type de structures, et notamment en France. Il y a un véritable manque de coordination entre les soins de ville et les hôpitaux. Les dépenses de santé augmentent sans pour autant qu’on puisse les freiner. Les soins se dégradent, l’humain se déshumanise. Bref, c’est le bordel, pour ainsi dire.

Alors que faire face à tous ces problèmes ? Eh bien, améliorer l‘accueil du malade et de sa famille. Faire en sorte qu’il passe le meilleur séjour possible. Sensibiliser le personnel à respecter les patients. Ou encore désengorger les urgences. Bref, la liste est longue. Et le chantier s’annonce immense.

Si vous voulez en savoir plus, accéder à des fiches de révisions sanitaires et sociales, voici un lien :

https://auxiliaire-de-puericulture.fr/hospitalisation/

 

Les maisons de retraite

 

Quel est le profil type de la personne âgée qui rentre en institution ?

Les personnes âgées qui rentrent en maison de retraite sont âgées en moyenne de 85 ans ( avec l’augmentation de l’espérance de vie ) pour une capacité d’accueil d’environ 86 places.

Le nombre de résidents atteints de la maladie d’alzheimer se chiffre en pourcentage. 50 % d’entre eux sont atteint de cette pathologie au sein de l’établissement. Toute ces données sont en fait le portrait d’une maison de retraite française actuelle.

Les EHPAD ont joué la transparence pour participer à cette étude et transmettre ces données. Elles ne peuvent plus se cacher derrière un manque de  personnel mais assumer et gérer l’augmentation de ces chiffres. Le principal constat de ce rapport est la dépendance des seniors, de plus en plus forte.

Les établissements spécialisés pour personnes âgées doivent faire face à une forte affluence de malades d’alzheimer ou de parkinson. Ainsi que des pathologies apparentées. Il y a un énorme décalage entre les ambitions affichées par les maisons de retraite et les moyens réels dont ces établissements disposent.

Article suivant : l’hôpital https://aidefichesconcoursasap.com/quels-sont-les-differents-types-d-etablissements-hospitaliers/

Quel est l’avenir des maisons de retraite ?

La réflexion de la prise en charge des personnes dépendantes bat son plein. La question se pose alors de savoir si les capacités d’accueil des EHPAD pour toute ces personnes malades et âgées. L’offre est jugée  » satisfaisante » mais il apparait que les maisons de retraite sont réparties de manière inégale sur tout le territoire.

Il manque, par exemple, de nombreuses places en région parisienne ou en PACA. Mais le véritable problème, ce n’est pas tant les places manquantes  dans  les établissements spécialisés pour seniors. Ce qui pose souci, c’est le prix élévé des établissements pour personnes âgées dépendantes

Cela crée de nombreux conflits dans les familles quand on sait qu’en moyenne, une maison de retraite coûte deux à trois mille euros par mois. Et si l’on se rend dans le privé, les tarifs des maisons de retraite les plus luxueuses s’élèvent à 5000 euros ! Et ce sont pourtant ces établissements qui ouvrent le plus leur porte depuis plusieurs années.

Pourquoi les maisons de retraite  coutent-t-elle si chères ?

Principalement parce que ces établissements se doivent d’être ultra-médicalisés. En effet, une personne qui rentre en maison de retraite est souvent lourdement dépendante, après être restée longtemps à domicile. La solution serait de pouvoir créer des structures intermédiaires, plus souples.

Il existe ce qu’on appelle des foyer logement en France. Ce qui permet à la personne d’être  » semi autonome ». Autrement dit de pouvoir laisser la personne dans un logement tout en bénéficiant de services adaptés. Ce service s’adresse plutôt à des personnes retraitées  âgées de 65 ans en moyenne au moment de leur entrée.

Les frais sont d’environ 400 à 1000 euros par mois. Donc bien plus abordables pour les familles. Certaines font parfois un peu pression sur la direction de l’établissement quand leur parent ou proche perd en autonomie et doit aller en maison de retraite.

Une chose est sûre. Ces structures représentent l’avenir du soin et de la fin de vie des personnes âgées. Je pense que personne ne voudrait finir ses jours dans une chambre de vingt mètres carrés. Ni vous ni moi.

Les infections nosocomiales

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Une infection nosocomiale en fait une infection contractée dans un établissement de santé. L’infection est dite nosocomiale ou hospitalière, si elle est absente lorsque le patient se présente à l’hôpital et qu’elle se révèle au moins 48 h après l’admission.

C’est un délai qui permet de ne pas confondre ce type d’infection avec d’autre maladies. Il faut tout de même établir un lien causal entre l’hospitalisation et l’infection nouvelle.

Si c’est un site opératoire qui est infecté, par exemple, on considère qu’il y a infection nosocomiale jusqu’à 30 jours après l’opération. Ce délai est prolongé jusqu’à une année si il y a mise en place prothèse ( pour remplacer un organe défaillant ).

Autrement dit, une infection liée à une cicatrice est considéré comme infection nosocomiale.

Quels sont les publics concernés par ce type d’infection ?

Ce bien souvent les plus vulnérables. Les nouveaux nés, les personnes âgées et les enfants sont en grande majorité concernés par les infections nosocomiales. La cause, ce sont les techniques invasives employé dans les hôpitaux. Cela peut être une pose de sonde, cathéter, mesure de la pression veineuse centrale etc.

Il n’y a pas vraiment possibilité de les éviter dans la majeure partie des cas. Il faut simplement avoir une hygiène de base comme se laver les mains. Et avoir une formation continue adaptée.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/fiches-de-revisions-les-maisons-de-retraite-et-les-ehpad/

Quels sont les modes de transmission de cette infection ?

Il y a quatre modes de transmission des infections nosocomiales :

L’hétéro-infection : dans ce cas précis, le germe qui est responsable de l’infection nosocomiale vient d’une autre personne malade. Ce c’est qu’on appelle une transmission manuportée. Le personnel soignant passe d’une personne à l’autre et emmène les germes avec lui. Ce qu’on appelle aussi  » infection croisée ». Plus rarement, il peut arriver que le germe se transmette de patients en patients.

-La xéno-infection : ce type de transmission est un peu différent. Dans ce cas les agents pathogènes sont transmis par des personnes extérieures ( visiteurs, personnel soignant ) qui présentent eux même une pathologie infectieuse ! C’est notamment pour cela que les professionnels de santé sont encouragés à se faire vacciner contre la grippe.

-L’exo-infection :  Ce mode de transmission est souvent du à un problème matériel ( problème filtre à air, autoclave…). A la base destiné à protéger les patients, qui se retrouvent confrontés aux germes.

-L’auto-infection : Dans ce cas là, le malade s’infecte avec ses propres germes. Les muqueuses sont les  » portes d’entrée » aux infections car elles sont lesées. Il y a également ce qu’on appelle les lésions cutanées ( maladies de peau, brûlures…). Les germes proviennent de la peau, des mucus, du tractus digestif…

Ce sont surtout les patients immunodéprimés qui sont les plus à risque ( sida, aplasiques ) car la vigilance immunitaire de leur corps fait défaut. Ainsi, ils développent des pathologies endogènes.

Quel est la cause  de cette saloperie ?

Pour qu’une infection de ce type se développe, il faut trois choses ( on dirait une recette de cuisine…). Un agent infectieux, un mode de transmission et un sujet réceptif. Il existe bien sûr des facteurs qui favorisent ce genre de chose. Par exemple, le manque d’hygiène. Le personnel hospitalier qui ne maitrise et ne comprend pas toujours les risques. Et enfin les patients qui sont mobiles et donc emmenés partout.

Comment prévenir les infections nosocomiales ?

La meilleure manière de combattre les infections nosocomiales reste l’hygiène. Propreté des mains de la part des patients, du personnel et des visiteurs. Un dépistage est effectué à l’arrivé dans l’hopital des patients les plus vulnérables et à risque.

Un isolement septique peut être mis en place ( particulièrement dans une chambre individuelle ) pour le malade et éviter des maladies susceptibles de propager l’infection. La surveillance de l’usage des antibiotiques tout comme la surveillance de l’environnement par un technicien spécialisé ( concernant l’air, la climatisation ).

Il faut aussi former et contrôler le personnel régulièrement pour limiter les risques. Une technique qui fonctionne est de réduire la durée de séjour du patient via la chirurgie ambulatoire par exemple.

Pour en savoir plus : https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/infections-nosocomiales

Une aide soignante écrivain- Veronika M’bunga

Une aide soignante qui a du  coeur

Veronika M’bunga de son surnom  » Kali » a vu le jour en 1982, en seine st denis. Continue Reading

Comment devenir infirmier ?

 

Qu’est ce que le  métier d’infirmier  ?

L’infirmier effectue des soins préventifs, palliatifs, ou  curatifs pour améliorer la santé d’une personne, la stabiliser et la guérir le cas échéant. Son rôle est vital dans l’équipe soignante, il est le piston entre les aide soignants et le corps médical.

Pour devenir  infirmier, il faut posséder un diplôme d’état. Qui est d’ailleurs reconnu depuis quelques années au niveau licence ( bac+3 ). Il est valable dans toute l’union européenne. Pour travailler au canada, par exemple, il faut passer certains examens et tests supplémentaires.

La formation dure 3 ans, répartie entre cours théoriques et pratiques. On compterais plus de 600 000 infirmiers en France. Tandis que les aide soignants sont moitié moins nombreux. Ce sont les deux professions les plus largement représentées dans le paramédical. Le travail s’effectue en équipe. Les aide soignantes sont placées sous la responsabilité de l’infirmière.

Quels sont les rôles de l’infirmière ?

Ce métier requiert de nombreuses casquettes. Selon le décret de compétences du métier, elle a un rôle sur prescription médicale et son propre rôle. La seule hiérarchie connue, c’est avec le médecin dans le cadre de l’avis sur la prescription médicale.

Quand à son rôle propre, l’infirmière est dans l’obligation de poser un plan de soin, après avoir évalué les besoins du malade et posé un diagnostic infirmier. Il faut certaines capacités d’analyse, d’organisation pour évaluer une situation et s’épanouir dans cette profession.

Psychologiquement parlant, la maturité et la capacité à prendre du recul permettent de côtoyer les malades, la souffrance, la mort. Afin de se préserver au mieux sur le plan personnel. Si l’infirmier n’est pas salarié en hôpital et clinique privée, l’infirmier travaille dans des lieux divers, coordonne et dispense les différents soins nécéssaires.

On demande toutefois de plus en plus aux infirmiers de gérer les tâches administratives. C’est ce que me confiait une infirmière en stage. Elle m’expliquait que le métier avait beaucoup évolué et que, sur le plan intellectuel, on en demandait beaucoup plus aux nouveaux infirmiers qu’il y a quelques décennies en arrière. Elle regrette cette nouvelle forme  » d’élitisme » selon elle. Les jeunes générations sont très à l’aise sur le plan des connaissances. Ils ont des facilités intellectuelles mais c’est plus difficile sur le plan de la pratique.

Quelles sont les qualités pour être une bonne infirmière ?

Comme je le disais précédemment, il faut être solide sur le plan mental, psychologique, mais également sur le plan physique. Certaines journées sont des marathons. Des infirmières ont témoigné en expliquant qu’elles n’avaient souvent même pas le temps d’aller aux toilettes.

Ces métiers paramédicaux et médicaux au plus près de l’humain nécessitent aussi une bonne dose de courage et d’humanité. Des qualités d’empathie et d’écoute sont indispensables pour réussir et s’épanouir dans ce métier tellement exigeant. Il faut savoir que la durée de vie d’une infirmière est de 7 ans en moyenne. Une partie du personnel paramédical ( aide soignant et infirmier ) finit par faire un burnout.

Pour ne pas en arriver à cet extrême, il faut savoir dissocier la vie personnelle et professionnelle. Je vous le dis par expérience, c’est difficile parfois. Quand certains problèmes personnels nous plombent et que l’on doit effectuer son service.

Dans quel  type de structures peut travailler l’infirmier ?

Il peut travailler en maison de retraite, en centre de réadaptation, dans les écoles, dans la santé du travail etc. Les possibilités sont nombreuses et la routine quasiment absente. Et puis, ce qui est très intéressant, c’est que le métier permet d‘exercer en libéral après deux ans d’exercice à l’hôpital. Et évidemment, de bien gagner sa vie.

L’infirmière en EHPAD sera plus cantonnée à distribuer les médicaments aux personnes âgées. C’est un rôle beaucoup moins technique que travailler au bloc opératoire, par exemple. Les tâches sont plus routinières.

Quels sont les évolutions professionnelles propres à ce métier ?

Il existe diverses spécialisations. Une infirmière peut devenir puéricultrice, notamment auprès des enfants. Elle peut également travailler en bloc opératoire ( et croyez moi, ça vaut le détour. En tout cas le coup d’oeil…). Comme je le disais précédemment, il peut se mettre à son compte et tenter une fantastique aventure !

Après cinq ans d’expérience, il peut prétendre devenir cadre de santé et préparer un diplôme pour ce poste. Il peut également faire de la direction dans un établissement de santé ou un centre de formation. On peut résumer le métier d’infirmière comme un job très ouvert, varié au niveau des lieux, des conditions de travail. Les perspectives d’emplois sont extrêmement positives ( bien que le chômage, qui reste faible, soit présent chez les infirmiers ).

Au moment où j’écris ces lignes, il y a une nouvelle formation qui a été crée récemment. Il s’agit du métier d’infirmier avec pratique avancée ( niveau master ) avec à la clé un diplôme d’infirmier de pratique avancée.

Quelles sont les conséquences de la suppression du concours infirmier en France ?

Au moment où j’écris ces lignes, le concours d’entrée en école  d’infirmière a été supprimé par le gouvernement en France. Il faut désormais s’inscrire sur la plateforme  » parcours sup » la où les places valent cher. Va-t-on assister à un encombrement des ifsi ( instituts de formations en soins infirmiers ) et des amphis bondés ?

Toujours est-t-il que de nombreuses personnes vont, je pense, se rabattre sur la formation d’aide soignant pour ne pas perdre une année et ensuite retenter leur chance. Valable surtout pour les bacheliers qui n’ont aucune expérience dans les établissements de santé. Car effectuer la formation d’aide soignante permet tout simplement de voir la réalité de ces métiers paramédicaux et travailler aux côtés des infirmières.

Alors, certes, le niveau n’est pas le même sur le plan scolaire. Mais je pense que ce n’est pas une question de niveau mais la validation de son choix professionnel. Encore une fois, avoir quelques difficultés sur le plan théorique est, de mon point de vue, moins handicapant que avoir davantage de soucis en pratique.

Mais si vous êtes passionnés par le métier, et l’environnement médical, alors il n’y a aucune raison de ne pas dépasser ces difficultés.

Si les prépas coûtent une blinde et si certaines écoles de formations sont désormais obsolètes, vous pouvez toujours effectuer une formation au concours as.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/quest-ce-quune-infection-nosocomiale/

La violence des soignants en ehpad

Quels sont les types de violences et discriminations dans les établissements de santé ?

Je rebondis sur un fait d’actualité gravissime. Au moment où j’écris ces lignes, un aide soignant, un homme de 57 ans, a tabassé froidement une vieille dame de 98 ans au sein d’un ehpad. La famille soupçonnait depuis quelque temps des actes de maltraitance et avait installé des caméras dans la chambre.

Sur la vidéo, on peut l’entendre hurler des insultes :  » tu me fais chier vieille s…. » ou encore  » fermes ta gueule ». La vieille femme le suppliera d’arrêter. En vain. Si il  a d’abord nié les faits, il a été forcé de reconnaitre les faits devant la preuve irréfutable de la vidéo.

Si cet acte a été largement médiatisé, des milliers de cas sont passés sous silence. Et dans les deux sens. J’en ai personnellement été témoin. Notamment en stage

Des violence parfois sournoises et discrètes

Je vais ici vous livrer une anecdote. Il se trouve que j’était en stage dans une maison de retraite. Et plus particulièrement dans un service pour malades d’alzheimer. Continue Reading

Le rôle d’une aide soignante en ehpad

Accéder aux modules de formation 1 à 8 : https://redacteur-pour-le-web.systeme.io/24d18a33

Quel est le travail de l’aide soignant en maison de retraite ?

Une aide soignante qui travaille dans un établissement pour personnes âgées, c’est tout d’abord une vision classique du métier. Parfois soulignée comme il le faut, mais aussi parfois dénigrée ( torche-cul, ai-je entendu dans mon entourage…).

En réalité, le rôle du soignant en maison de retraite ou ehpad, peu importe comment on l’appelle, est primordiale. Avec le vieillissement de la population, les besoins sont croissants d’année en année. Malheureusement, si la courbe de vieillesse augmente, il n’en est pas de même pour le personnel soignant.

Plusieurs articles faisaient état d’une baisse des inscriptions et donc des vocations pour le métier d’aide soignant, pourtant indispensable. Mais il est vrai que les horaires à rallonge, les bas salaires, le manque de moyens matériels, humains ne valorisent pas cette profession.

Et ne donne pas franchement envie de s’engager dans une profession éprouvante sur tous les plans.

La journée type d’une aide soignante en ehpad

Les soignants ont en général des journées ( plus que ) bien remplies dans les établissements gériatriques. Mais on pourrait dresser le programme d’une journée comme celle-ci :

-6h30 : prise de poste

-7h : service des petits déjeuners, passage dans les chambres, ouvrir les volets

-8h30 : débarrassage

-10h : toilettes

-11h30 préparation du repas

-12h : service à table

-13h : débarrassage

-13h30 : relève entre équipe du matin et d’après midi

Voilà comment on peut résumer la journée d’une aide soignante qui travaille en maison de retraite le matin. En écrivant ces lignes, je me suis remémoré mes premiers stages, à l’âge de 17 ans. Les cheveux longs et bouclés ( je suis un garçon malgré tout…), frapper aux portes, dire bonjour à la personne, l’aider à se relever, les cheveux ébouriffés. Les yeux encore gonflés par la nuit de sommeil qu’elle vient de passer. Et bien souvent un sourire qui éclaire un visage ridé, usé par le temps, mais qui scintille encore d’une lumière bienveillante.

C’est ici que se trouve toute la quintessence de ce métier. Un échange, un sourire. Simple, basique. Mais essentiel. L’après midi va davantage consister à faire des animations, redonner de la joie aux personnes. Malheureusement, certains établissements ne vont pas vraiment mettre en place toute ces choses. Et les pensionnaires seront laissés en salon télé, pendant de longues heures.

En revanche, je trouve que le temps d’animation et de goûter est à la fois sympa pour les résidents mais aussi pour le personnel soignant. Cela leur permet de souffler un peu tout en prenant plaisir à échanger avec les personnes âgées.

Le retard de la France comparé aux maisons de retraite suisses et belges

Il est avéré que notre pays ( en tout cas, si tu es français et lit ces lignes ) a un retard considérable concernant les établissement gériatriques, comparé à d’autres pays tel que la suisse, la Belgique ou encore le Québec. En somme, on pourrait dire que nous possédons des hôtels formule 1 pour  » vieux » et que nos voisins et cousins possèdent des palaces 5 étoiles.

Ok, j’abuse un peu mais c’est un semblant de vérité. Les caisses sont vides alors on ne paye pas les soignants à la hauteur de leur tâche, de leur travail, de la pénibilité endurée chaque jour.

https://aidefichesconcoursasap.com/la-violence-des-soignants-en-ehpad/

Le rôle de l’aide soignant en milieu hospitalier

 

 

Accéder aux modules de formation 1 à 8 : https://redacteur-pour-le-web.systeme.io/24d18a33

Quelles sont les tâches de l’aide soignante à l’hôpital ?

D’après ma petite expérience, je dirais que les services sont variés ( neurochirurgie, pneumologie, cardio…etc). Et que le travail de l’aide soignant dans les hôpitaux consiste davantage à de la surveillance. Prise de tension du patient, changement de poche urinaire…On pourrait même dire qu’on s’ennuie un peu parfois.

Mais c’est tout de même plus intéressant et plus varié que le travail classique de l’aide soignant en maison de retraite. Selon le service, on peut travailler au bloc, assister à des opérations et ça c’est cool. Si vous êtes curieux, comme moi, vous allez apprendre plein de choses. Mention spéciale aux équipes qui, quand vous n’avez plus grand chose à faire en tant que stagiaire, vous fourrent un classeur sous le nez avec tout plein de pathologies et de notions médicales ^^…

L’idéal pour apprendre. Et puis, en règle générale, les équipes sont moins débordées, plus à l’écoute des stagiaires qu’en EHPAD.

Quel est le salaire d’une aide soignant dans le secteur hospitalier ?

Le salaire démarre à 1300 euros net environ pour se stabiliser en milieu de carrière à 1700 euros ( c’est une collègue aide soignante qui m’a confirmé ce chiffre ). D’autant plus que vous avez la sécurité de l’emploi avec le statut de fonctionnaire ( quand vous êtes titulaires ). Mais vu le travail qu’il y a en tant qu’aide soignant, je pense que la sécurité est présente, même dans le secteur privé.

Le secret bien gardé des aide soignantes titulaires dans les hôpitaux

Je vais vous révéler un secret que m’a transmise une collègue aide soignante. Certains services  » pépères » sont en réalité une planque pour certaines soignants. Las des maisons de retraite et des conditions de travail difficiles, certains ont demandé leur mutation.

Et ils se sont ainsi retrouvés dans des services plus calmes et plus intéressants. En lisant cet article, tu te dis peut être qu’en tant que futur jeune diplômé, tu auras droit à ces privilèges. Eh bien, sache que la plupart du temps, on va te proposer d’évoluer en  » poule ». Qu’est ce c’est que ça ?

Quel statut pour un jeune diplômé as à l’hôpital ?

Eh bien tout simplement, tu va évoluer à l’hôpital mais sur plusieurs services. En gros, tu seras là pour  combler les trous. Alternant entre équipes sympa et diablotins en blouses blanche. Tu seras sous statut de contractuel. C’est comme ça que ça se passe dans la plupart des CHU en tout cas.

Et au bout de 2 ans, tu pourrais choisir normalement ton service. Ou plutôt on va te proposer un poste dans un service si l’on t’a bien apprécié. C’est souvent comme ça que ca marche. Donc soigne ton relationnel. Fais du café pour Josiane. Masse le dos de Marie Claude ( je déconne bien évidemment ).

Et puis, si tu as de la chance tout simplement, tu pourras directement trouver un poste fixe avant même la fin de ta formation aide soignant. Les propositions affluent, notamment pour les meilleurs éléments. Et puis sache que le taux de chômage avoisine les 0 % dans cette profession. Il n’ y a donc aucune raison de s’inquiéter.

Et puis, tu as toujours la solution de travailler en maison de retraite. Ce n’est pas toujours l’enfer et c’est la où le rôle de l’aide soignant prend tout son sens et toute sa dimension.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/le-role-dune-aide-soignante-en-ehpad/

La maladie d’alzheimer

 

Accéder aux modules 1 à 8 de la formation : https://redacteur-pour-le-web.systeme.io/ff9fe37b

Comment se traduit  la maladie d’alzheimer ?

La maladie d’alzheimer entraine une perte de mémoire progressive et une démence chez la personne qui en est atteinte. Bien souvent, ce sont les personnes âgées qui sont touchées. ( même si la maladie peut se déclarer à 60 ans environ ) Baptisée du nom de l’auteur de sa découverte, Alois Alzheimer en 1906, ce dernier découvre des lésions caractéristiques de cette maladie chez plusieurs patients. C’est la forme la plus connue de démence, même si il existe ( malheureusement ) d’autres troubles gravissimes.

Aujourd’hui, plus d’un siècle plus tard, on ne parvient  toujours pas à guérir cette pathologie, tandis que des millions de personnes en sont atteintes chaque année dans les pays industrialisés. Tout juste peut on ralentir cette maladie avec certains traitements que je ne saurais détailler ici.

Quels sont les causes de cette maladie ?

On ignore les causes réelles de cette maladie. C’est quelque chose que l’on ne peut pas mesurer. Tout juste peut on évoquer certains facteurs liés à l’environnement ( la pollution, des substances toxiques présentes dans certains produits, des pesticides ou encore l’alimentation ).

Il est fort probable qu’une alimentation déséquilibrée, une mauvaise hygiène de vie et un manque d’instruction puisse  nuire à notre capacité à maintenir le cerveau en état de marche. Et donc se protéger de cette atroce maladie. Le plus important pour prévenir cette pathologie est de pratiquer une activité physique régulière, de bien manger, bien dormir. Se cultiver, apprendre régulièrement. Créer de nouvelles connexions dans le cerveau et ainsi éviter une routine, qui n’est pas bénéfique pour notre chef d’orchestre qu’est l’encéphale.

Tout ce que l’on sait, c’est que deux structures seraient responsables de la mort neuronale qui entraine la maladie. Le premier cas, ce sont des plaques qui sont un dépôt de fragment de protéine appellées beta-amyloide, qui s’accumule dans les espaces entre les cellules nerveuses.

Il y a aussi ce que l’on appelle les écheveaux qui sont des fibres torsadées d’une autre protéine appellée  » tau ». Ils s’accumulent à l’intérieur des cellules.

Quels sont les signes de cette maladie ?

Bien sûr, il faut faire la distinction entre perdre ses clés, indépendamment de prendre de l’âge, et réellement présenter des signes qui montrent la présence de cette maladie. La maladie d’alzheimer est une pathologie évolutive. La maladie est présente parfois depuis plusieurs années sans que l’on ne se rende compte de quoi que ce soit.

Naturellement, c’est quand les signes deviennent évidents que l’on se met à évoquer cette hypothèse. La personne commence par avoir des troubles de la mémoire, perdre des objets, se tromper sur un trajet connu. Puis, progressivement, au fil des mois, des années, avoir de plus en plus de mal à mettre des noms sur des visages familiers.

Elles peuvent être aussi agressives, ressasser certains souvenirs douloureux. J’ai l’exemple d’une dame dont j’avais la charge en maison de retraite, et qui me prenait pour son patron. Elle pensait me devoir de l’argent et se croyait donc revenu au temps où elle travaillait en tant que secrétaire, à Lyon. D’autres personnes perdent l’usage de la parole. Ils en oublient les codes sociaux ( manger avec des couverts etc ).

Malheureusement, certains professionnels de santé peuvent se montrer stupides dans leur comportement et se moquer de ces personnes. Voir les manipuler. C’est ce que l’on appelle un abus de faiblesse.

Plus précisément, il y a 7 stades qui définissent la maladie d’alzheimer :

-Le stade 1 ne présente aucune déficience cognitive, aucun trouble de la mémoire n’est détécté lors d’un entretien avec un professionnel de santé.

-Le stade 2 dans lequel la personne a l’impression d’oublier certaines choses, d’avoir des trous de mémoires, ou des pertes d’informations et de mots usuels. Ces signes peuvent être liés à l’âge ( ce qui est tout à fait normal ), ou présenter les premiers symptômes de la maladie d’alzheimer.

Aucun symptôme n’est détecté, encore une fois.

-Le stade 3, c’est un déficit cognitif léger. L’entourage commence à détecter les troubles. Les professionnels de santé peuvent déceler des troubles de concentration ou de mémoire. Certaines difficultés sont courantes comme celle d’avoir des difficultés à trouver le bon mot ou le bon nom.

La personne peut aussi avoir du mal à se rappeler des personnes rencontrées récemment. Dans un contexte social ou professionnel, elle peut aussi éprouver des difficultés à faire certaines choses. Des difficultés à ranger certains objets de valeurs et avoir de plus en plus de mal à s’organiser et planifier des choses.

-Le stade 4 est celui, plus grave, de l’oubli d’événements récents. De faire des décomptes en calcul mental par exemple. Ou encore oublier son propre passé. Changer de comportement de manière brutale.

-Les stades suivants, 5, 6 et 7 vont faire que les difficultés de la personne vont croitre. En plus de perdre la mémoire, les normes sociales, de ne plus pouvoir exécuter des tâches complexes ( comme payer une facture ou gérer ses comptes ), elle va avoir besoin d’une aide pour la vie quotidienne. ( comme manger, aller aux toilettes ). Avec des risques d’incontinence associés.

Si vous voulez en savoir plus, voici un site  sur le sujet : https://www.alz.org/fr/

Comment travailler avec des malades d’alzheimer en tant qu’aide soignant ?

Je dirais qu’il faut faire preuve de beaucoup de patience et de compréhension. De douceur. Se montrer calme et rassurant. On pourrait penser que la personne, du fait de sa pathologie avancée, est moins encline à scruter notre comportement et ressentir des émotions.

Il n’en est rien. Les émotions sont toujours présentes, confuses mais décuplées. Si vous êtes stressés ou énervés, la personne va le ressentir. Je sais que ce n’est pas facile, mais il faut parfois répéter 10 fois, 100 fois les  mêmes choses dans une seule et même journée.

 

Comment évolue la maladie ?

Si les troubles présentés sont similaires, l‘évolution de la maladie d’alzheimer est différente chez chaque personne. Tout simplement parce que cela dépend de la zone lésée dans le cerveau. En fait, pour faire simple, nous avons deux hémisphères reliés entre eux, mais avec chacun des fonctions bien précises.

Notre cerveau est comme  » découpé », cartographié en aires cérébrales, responsables de différentes actions. La motricité, le langage, ou encore la mémoire. Ici, ce qui nous intéresse, c’est l’hippocampe. Car c’est la zone responsable de la mémorisation. Et, bien entendu, elle est touchée et endommagé dans le cas de maladies comme alzheimer ou encore  la maladie de parkinson.

Si ce sujet vous passionne, voici un bouquin fantastique sur le sujet  : https://amzn.to/2tili0I

Voir l’article suivant :https://aidefichesconcoursasap.com/comment-devenir-infirmier-gratuitement-en-evitant-la-plateforme-parcours-sup/

La personne âgée

 

 

Accéder aux modules 1 à 8 : https://redacteur-pour-le-web.systeme.io/24d18a33

Comment définit on une personne âgée ?

Nous prenons tous de l’âge , mais à partir de quel moment nous atteignons le stade fatidique ? Quand devenons nous officiellement une personne âgée ? Qu’est ce qui catégorise cette tranche d’âge ?

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