L’IVG et la contraception

Définition de l’Interruption Volontaire de Grossesse et Contraception

Les femmes, grâce à ces deux choses, peuvent choisir d’interrompre leur grossesse, ou ne pas avoir d’enfants. Et de manière générale, elles ont la capacité de contrôler leur corps.

Cependant, sous couvert de religion, les femmes pendant longtemps n’ont pas eu la possibilité d’exercer ce droit d’interrompre la vie. L’IVG fait encore débat aujourd’hui, notamment auprès de l’église catholique.

Définitions importantes à retenir

La contraception : c’est l’ensemble des moyens qui permettent d’éviter qu’un rapport sexuel soit suivi d’une fécondation. Cela permet d’éviter à la femme de se retrouver enceinte.

L’interruption de grossesse : l’embryon est expulsé de manière volontaire ou spontanée avant la date de viabilité. Cette interruption est pratiquée évidemment de manière légale et sous certaines conditions.

Aménorrhée : c’est l’absence de règles

Quels sont les différents types de contraception ?

On a tout d’abord la contraception hormonale :

  • Les pilules contraceptives sont les plus utilisées en France car elle sont faciles d’utilisation et efficaces
  • La pilule du lendemain ou contraception d’urgence disponible depuis une dizaine d’années. Elle est sans ordonnance et gratuite pour les mineurs. Cette pilule est utilisée en cas de rapport non protégé ou mal protégé. Elle peut être prise au maximum 3 jours après le rapport.
  • Le patch contraceptif : il délivre des hormones à travers la peau
  • L’implant contraceptif
  • L’anneau vaginal

Le stérilet offre une protection de 3 à 5 ans. C’est une méthode peu contraignante. Notamment utilisé par des femmes âgées de plus de 35 ans. Il s’agit d’un dispositif ultra- utérin qui rend la muqueuse inapte pour la nidation. Son coût est faible et il est remboursé en partie par la sécurité sociale française.

Il y a classiquement le préservatif masculin. Il a pour but d’empêcher la rencontre de l’ovule et du spermatozoïde. Le préservatif est disponible dans les pharmacies et distributeurs appropriés. Il protège des maladies tel que les IST et le Sida.

Il existe encore d’autre méthodes d’avantages naturelles comme l’abstinence périodique, le retrait. Mais ce sont des méthodes peu efficaces et contraignantes. Le diaphragme est une membrane en latex placée sur le col de l’utérus. C’est une protection plutôt efficace mais compliquée à utiliser.

Enfin, une technique  » criminelle » que sont les spermicides qui sont placées dans le vagin et qui détruisent les spermatozoïdes par effet chimique.

Article suivant : https://aidefichesconcoursasap.com/les-troubles-mentaux-chez-les-patients-en-psychiatrie/

Les problèmes liés à la contraception

Il subsiste une absence de protection contraceptive. L’éducation nationale est trop en retrait par rapport au rôle qu’elle a à jouer en matière d’éducation sexuelle. Les centres de planification familiale sont relativement peu nombreux. Et le coût lié à la contraception est toujours trop élevé.

La méthode contraceptive est inadaptée. L’oubli de la pilule est très fréquent. Le stérilet n’est pas toujours prescrit par le médecin. Et certaines grossesses sont trop tardives.

Quelles sont les solutions à apporter au problème ?

Il faudrait déja transmettre une meilleure information. Avec par exemple des séances d’éducation à la sexualité au sein de l’école. Proposer de nouvelles campagnes d’informations. Il existe un site internet à ce sujet :https://www.choisirsacontraception.fr/

La contraception est à portée des mineurs. La pilule du lendemain est disponible sans ordonnance. Pouvoir consulter un médecin ou une sage femme permet d’obtenir un moyen de contraception rapide. Et obtenir du pharmacien une délivrance gratuite en conservant l’anonymat.

L’interruption de grossesse

Celle-ci est pratiquée dans un établissement public ou agrée et privé. Le médecin a le droit de refuser de la pratiquer. Mais dans ce cas, il a obligation d’orienter sa patiente vers un confrère. Nous pouvons distinguer :

-L’interruption volontaire de grossesse ( IVG ) : c’est le nom qui est donné à l’avortement depuis la loi veil de 1975. Elle peut être demandée par une femme en situation de détresse.

-Un entretien est effectué au préalable dans un centre de planification et d’éducation familial pour donner un maximum d’informations sur les possibilités d’accoucher sous x et les différentes aides. La demande est confirmée après une semaine de réflexion.

La demande est traitée par aspiration ou pilule abortive

-L’interruption spontanée de grossesse appellé fausse couche va se produire d’elle même si le fœtus est anormal. Et si il y a insuffisance hormonale. Ou que l’utérus ne lui donne pas la possibilité de se développer.

-Il existe aussi l’interruption médicale de grossesse qui peut être autorisée à n’importe quel moment si la santé de la mère est en danger. Ou si le fœtus est atteint d’une maladie grave, d’une malformation. Il faut savoir que l’IMG fait suite à un avis favorable, concerté par une équipe constituée de deux médecins, une psychologue et une assistance sociale.

Les problèmes d’accès à l’IVG

L’accès est rendu difficile à l’IVG car :

  • les établissements de santé se désengagent
  • les restrictions hospitalières se font nombreuses
  • les jeunes médecins sont peu impliqués et certains refusent même de le faire
  • le délai d’attente est très long
  • la prise en charge est complètement inégale selon les départements
  • certaines femmes décident d’avorter à l’étranger et cela aggrave leur détresse morale
  • les mineurs ont besoin d’une autorisation parentale car les médecins craignent d’appliquer un recours direct
  • l’accompagnement psychologique n’est pas suffisant
  • problème éthique

Heureusement, des solutions ont quand même été apportées avec un accès plus facile pour les mineurs, la garantie de l’anonymat et une prise en charge à 100 %.

Rate this post

Laisser un commentaire